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Commentaire
Par Amamra Saïd Med El Hadi.
Il n’en est rien ! Et ceux qui s’arrogent ledroit de vociférer être victimes feraientbien de se la mettre en veilleuse car le pas-sif de tout un chacun (et surtout à Bat-na…..suivez mon regard !!!) est connu detous ,surtout ce que l’on croit secret !!!!!M.OUALI ABDELKADER , à l’époquewali de Batna , pour ne citer que lui a sibien dit un jour : «
ﺔﻨﺗﺎﺑ
 
 ﺮﲞﺍ
 
ﻱﻭﺎﺟ
 
 ﻭﺭﻭﺩ
».Ce qui nous amènerait fatalement à ouvrir cette parenthèse ce mois ci : POURQUOIBATNA N’A PAS DE JOURNAL ?Il y a bien eu des tentatives de par le passéseulement la crédibilité des initiateurs n’é-tait même pas solvable chez l’épicier ducoin et pis encore l’opportunisme (oserionsnous dire « meskinisme » ?) se faisait res-sentir à des milliers de lieues à la ronde !Et ces mêmes donneurs de leçons se per-mettent des jugements sur la tendresse de laplume !!! Certes, mais ont-ils oublié qu’àl’époque la même plume aigue les déran-geait ?
ﻝﺍﻮﺣﻷﺍ
 
 ﲑﻐﻣ
 
ﻥﺎﺤﺒﺳ
 
Qu’ils disent ce qu’ils veulent encore ettoujours .Hélas pour eux, donneurs de le-çons il y a l’histoire. Et ce n’est pas des «thamraoui ou encore des oral-et hardie »,qui ne font qu’aboyer pendant que la cara-vane des acquis et du temps passe, qui vontnous déranger !Et l’histoire a déjà retenu ! La décence per-met de faire allusions sans plus, par égard àla région car nous sommes non seulementadeptes du «le linge sale se lave en famille»mais surtout ses fervents défenseurs.Pour la simple des raisons : on ne sait jamaisde quoi sera fait demain !Le seul hic dans tout cela reste sans contestele non rôle de nos riches ,qui n’ont pas cesens aigu et n’ ont pas compris ce qu’est lerôle de la communication ,par conséquent cequ’est le rôle d’un journal même local !On préfère en cet an de grâce 2009, des im-meubles à quatre étages, quatre garages, qua-tre Mercedes et ……..ne pas savoir le lienqui existe entre …et entre…. Prouve l’étroi-tesse de vue de ces donneurs de leçons qui secache pour mourir, comme lesânes………..pardon les chevaux !Honteux en ce 21 siècle de constater qu’unerégion comme les Aurès est aphone et nepeut coordonner avec les milieux officielsen leur faisant parvenir les aspirations desces milliers de jeunes poussés au suicide etau mieux à la « harrga ! ».Ailleurs, et c’est là la volonté divine, il y aceux qui ont des idées et ceux qui ont lesfinances : les deux forment une opinion etcontribuent à la richesse de la nation danstous les domaines et dans tous les sens et loinde toute pensée malsaine !BATNA et les AURES auront-ils voire sau-ront ils dépasser ces luttes stériles de commè-res et de penser à l’essentiel ? Nous en dou-tons très forts au vu de toutes les promessesfaites par ceux là mêmes qui nous criti-quent……à « bon entendeur, salut ! »
A CES DONNEURS DE LECONS…
Il nous est humiliant de constater que les « arrivistes –opportunistes- parvenus » continuentà suer sang et eau dans le but de souiller coûte que coûte l’honneur de Batna voire des Au-rès ( ou du moins ce qu’il en reste) !On aurait accepté ce fait sans rechigner, si « probité » et « honneur » caractérisaient cespseudo donneurs de leçons !
 
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« …La préhistoire des Aurès n’est doncpas très connue,cependant les recher-ches,ici et là,par les spécialistes de cet-te époque,permettent un éclairage chro-nologique des principales dates et évè-nements géologiques et historiques,enl’occurrence,celles, concernant l’hom-me…. ».L’axe des Aurès ,le djebel lazreg(1937m)est un anticlinal infra créta-cé,qui,infléchi vers l’Est ,forme le mas-sif du Chélia (2329m)dont la ci-me,couverte souvent de neige,est laplus haute de l’Algérie du nord .Les vallées de l’oued el Abiod et del’oued Abdi sont enserrées entre cettechaîne centrale et les deux syncli-naux :à l’Ouest du djebel Mahmel ,àl’Est de l’Ahmar Khadou (la joue rou-ge) dont les escarpements calcaires «plongent » dans le SAHARA et se co-lorent de l’intense lumière du Sud.A l’Est du synclinal de l’Ahmar Kha-dou, l’oued el Arab prend naissancedans le massif des Béni Oudjana.Les érosions millénaires ont creusé,dans l’Aurès, des entailles étroites etprofondes : ravins abrupts, falaises ver-ticales…Les paysages sont particulièrement sai-sissants dans les gorges de Tighanimi-ne, M’chouneche, Menâa,dont les hau-tes falaises surplombent souvent ( àGhouffi) de merveilleuses Oasis.Ces érosions qui existent encore de nos jours sont, hélas, comme une mort lenteen certains lieux,car l’eau se retire del’Aurès .Les pluies de ces dernières années(depuis 2002) augurent, espérons led’une régénération de la flore qui est,dans l’Aurès, d’une exubérance et d’u-ne complexité surprenante.La région comprend deux zones ferti-les.Au Nord les vergers ont une apparencetoute méditerranéenne.Au Sud, les jardins artificiels sont en-tretenus à l’ombre de hauts palmiers.Cette végétation est toutefois, limitéeaux vallées et les hautes chaînes se dé-boisent graduellement.Le contraste est saisissant, entre la nu-dité des cimes et la fertilité des valléesprofondes.En fait ,dans ce « pays du bout du mon-de »,le contraste est partout.
AURES,SOCIETE ET CIVILISATION
Œuvre Inédite
Par ABDERAHMANE BENDIHA.
« c’est un important plissement de structures régulières,dont les arêtes rectili-gnes,parallèles et serrées,sont orientées Sud-Ouest/ Nord-Ouest… »Cf .GAID MOULOUD. Les berbères dans l’histoire. De la préhistoire à la Kahina.
 
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L’histoire géologique, n’a cessé, aucours des deux derniers millénaires, detisser des liens étroits entre l’Europeméditerranéenne et l’Afrique du nord,qu’un climat analogue rapproche sen-siblement….Des découvertes de fossiles, galets,outils de pierres taillées, de cavernes,de tombes et ossements, d’ustensilesde cuisine…notamment à BOUH-MAR,au Djebel Fertas dans le BE-LEZMA,à Bir El Ater (NEMEMCHA)etc…prouvent qu’à travers les âges lesplus reculés,des hommes avaient véculà et que le BERBERE ,maîtrisait,un «savoir faire » avancé,pour l’époque.Des gravures rupestres, représentantdes cavaliers armés de lances et de javelots, découvertes dans le hautatlas, remonteraient à 40.000 ans avantJC.(….)Les randonnées dans les Aurès sont unineffable plaisir : chaque rocher, cha-que pic, »thenia », chaque oued, nar-rent la vie de nos aïeux depuis que lemonde est monde. Les contes et leslégendes,qui s’enchevêtrent entre my-thes et réalités,subjuguent le voyageur et le font rêver.La montagne a une quasi charnellerelation avec le montagnard,à l’instar de l’habitant du Sahara,avec le sable etles grands espaces.La toponymie des Aurès ,est un vérita-ble écheveau et il faudrait des annéespour démêler,les noms desDjbel,Oued,sources,gaves,ruisseaux,hameaux,Douars,Mechtas…dont lesnoms se perdent dans les origines destemps,chacun d’eux est souvent lié à unévènement naturel, une histoire,unconte,une épopée…du fait de l’hommeou de la nature,mais nul,ne peut endonner une explication rationnelle.C’est dire que HISTOIRE et histoiresse mêlent pour envelopper cette régionde mystères et de légendes.Tout autour du Ras Keltoum 2329m età des dizaines de kilomètres à la ronde,les paysages sont d’une beauté féeri-que.Les saisons rudes et belles se côtoient,àquelques kilomètres à vol d’oiseau ;unsoleil resplendissant à M’chouneche etdes cimes enneigées à Arris, Yabous ouencore dans le Zgag.Composé de chênes verts,de pins d’A-lep et de cèdres,le massif s’enorgueillitde la plus grande et la plus belle forêtdu Maghreb : Beni Melloul,80.000hectares ,au Sud du chelia,au cœur del’Aurès,citadelle des résistants berbèresà l’invasion étrangère.
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