Mélina FRANGIADAKIS Note de réflexion personnelle5A « CIN » 06/10/20082de secret entre nous ») dans l’espoir de réussir, elles aussi, à créer un vrai rendez-vous avec lestéléspectateurs…Records en termes d’audience donc, de nombres d’épisodes tournés, mais pas seulement : d’aprèsune étude de la société Yacast
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, PBLV détient également le
record de France 3 en matière devente d’espaces publicitaires
: en 2008, la série représenterait 17% en effet des recettespublicitaires de France 3 selon le magazine Challenges.
Un profil d’audience atypique
C’est peut-être là le véritable tour de force de PBLV : parvenir à
réunir un public où
tous les âgeset toutes les catégories socioprofessionnelles sont représentés
.Si les études de Médiamétrie révèlent que les femmes en général et les jeunes de 15-24 ansapprécient particulièrement la série, Hubert Besson, créateur de l’idée originale et producteur chezTelfrance, souligne que le public de PBLV est globalement « très varié et transgénérationnel : Il y aaussi bien des ouvriers que des chercheurs au CNRS, des lycéens que des retraités ».
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Un cocktail spécifiquement français hyper-fédérateur
Pour savoir ce qui plaît tant au public de PBLV, on a procédé à une étude qualitative guidée par laquestion suivante : comment la série est-elle vue par ses téléspectateurs? Cette étude, menée par lasociété Séquence Marketing pour France 3 et France Télévisions Publicité
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, montre que PBLV estperçue comme étant :1)
une fiction optimiste
, en raison, d’une part, du cadre méditerranéen, évoquant auxtéléspectateurs interrogés « la vie, la chaleur, le bien-être », et d’autre part des intriguesqui voient triompher « le bien et la justice » ;2)
une fiction réaliste et proche du public
: représentation de scènes de la vie courante etde toutes les générations ;3)
une fiction consensuelle
: absence de violence, humour, rotation des personnages sans« starification » de personnages principaux.Deux spécificités scénaristiques de PBLV peuvent expliquer la réussite de
ce
soap en particulier :Tout d’abord, PBLV suit le quotidien de personnages issus de la classe moyenne (barman,couturière, médecin…) et de toutes origines sociales et ethniques, ce qui vient renforcer le
sentimentde proximité et le processus d’identification
aux personnages (« proximité » et « identification »étant en outre des valeurs fortes de France 3). Par ailleurs, il est bon de souligner que 6 à 10semaines seulement séparent la phase d’écriture du tournage, qui intervient, lui, 4 à 5 semaines avantla diffusion
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. Aussi, les
références à l’actualité
sont nombreuses et permettent un parallèle entre lequotidien des personnages et celui des téléspectateurs.* * *Les 22 scénaristes et dialoguistes de PBLV ont donc créé des personnages qui nous ressemblent ; ilsrelatent des histoires qui font écho aux grandes questions de société (homoparentalité, drogue,rapports intergénérationnels…) sans tabou et qui se veulent inciter au dialogue entre générations.
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Source :www.tele7.fr, brève du 09/10/07.
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Interview publiée surwww.01men.comdans un article d’Amélie Charnay daté du 26/02/08.
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Extrait publié dans le dossier de la Direction du Marketing de FTV Publicité conçu le 31/01/08, disponible enligne surwww.ftv-publicite.fr
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Source : magazine Mozaïk n°26 (été 2005), en ligne surwww.ftv-publicite.fr
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