• Embed Doc
  • Readcast
  • Collections
  • CommentGo Back
Download
 
Ouazine Boualam.Code permanent: OUAB17077405.Examen mi-session : PHI-1300.Question 1.
L’origine de la
connaissance humaine
est une question qui estlargement abordée par les philosophes déjà pour arriver à une définition.Selon le dictionnaire Larousse,
la connaissance est la faculté deconnaître, de se représenter; manière de comprendre, de percevoir.
Si l’on examine la finition du verbe connaître, rapportée par le medictionnaire, on pourrait se rendre compte de l’effet du débat qui entoure laquestion du statut de la connaissance. Alors
connaître
serait
«avoir uneidée plus ou moins juste, savoir de façon plus ou moins précise.»
.En philosophie, la connaissance définit tout aussi bien « l'état de celuiqui sait, qui connait » que « les choses sues ou connues ». Les batsphilosophiques sur la question de la connaissance tournent toujours autourdes cinq grandes questions suivantes : Comment définir « connaître » ?Comment démarquer les limites de la connaissance humaine : y-a-il deschoses que nous ne pourrons jamais savoir ? Y a-t-il une méthode unique de laconnaissance, ou plusieurs ? Sont-elles fiables ? Qu’est-ce qu’être rationnel ?Comment répondre au fi sceptique qui dit que la connaissance estimpossible ? Pourquoi la connaissance mérite-t-elle d’être acquise?
 
Plusieurs philosophes ont tenté de répondre à ces questions, ce qui aconduit à l’émergence de plusieurs théories de la connaissance. Parmi celles-ci nous citons le réalisme, le phénoménalisme, le rationalisme, l’empirisme, lesensualisme, le constructivisme, l’associationnisme, etc. Une grande partiedes travaux effects par les tenants de ces théories sont consacs àl'analyse de la connaissance, c'est-à-dire à la détermination des conditionsnécessaires et suffisantes pour cette connaissance. Il s'agit plus précisémentd'établir quelles relations entretient la connaissance avec la croyance et lavérité, et quelles
procédures de justification
permettent de distinguer unesimple croyance vraie qui peut l'être que par accident d'une ritableconnaissance. Si l’on considère la connaissance comme une croyance vraie et justifiée, alors la condition de justification serait de baser ses croyances sur debonnes raisons.Le
rationalisme
, doctrine selon laquelle la raison discursive est la seulesource de connaissance réelle, et
l’empirisme
qui est la doctrine qui affirmeque l’expérience sensible est la seule source de toute connaissance validesont des théories
fondationnalistes
dans le sens où elles croient qu’unepartie de nos connaissances sert de fondement pour toutes nos autresconnaissances. Par exemple, les cinq postulats d’Euclide, que l’on ne peut pas justifier, servent de base à toute la géométrie euclidienne. Toute connaissanceen géométrie euclidienne peut être construite à partir de ces cinq postulats.Dans ce sens, une connaissance est soit une
connaissance de base
, soitune
connaissance inférée
d'une autre connaissance de base. Les
 
connaissances de bases ne dérivent pas d'autres connaissances : ce sont desprincipes très généraux qui donnent l'essence d'une chose qui se présentent ànous sous forme de
vérités saisies de façon claire
,
distincte etindubitable
. Selon Descartes, une connaissance de base s’obtient parl’intuition : «
concept que forme l’intelligence pure et attentive, sansdoute possible, concept qui nait de la seule lumière de la raison dont la certitude est plus grande, à cause de sa plus grande simplicité
…»
(Descartes : Règles pour la direction de l’esprit, règle III, recueil page 8). PourLocke, les connaissances de base sont les sensations; pour Hume lesimpressions sensibles; pour Kant, les intuitions des sens. Les connaissancesdérivées sont les sciences et nos connaissances ordinaires sur le monde. Bienque ces théories divergent souvent quand il est question de l’origine de laconnaissance et de sa finition, elles s’accordent sur le fait qu’uneconnaissance est une croyance vraie et justifiée de deux manières : lesconnaissances de base sont auto-justifiées, tandis que les connaissancesinférées sont justifiées par le fait qu’elles sont «
déduites à partir de principes vrais et connus, par un mouvement continu et ininterrompu de la pensée
» (Descartes : Règles pour la direction del’esprit, règle III, recueil page 9). Ce mouvement ininterrompu de la penséeest la justification.Si l’on croit alors que la connaissance est une croyance vraie et justifiée,alors on doit croire aussi qu’il y a trois conditions à la connaissance : (1) il fauttout d’abord croire, car la croyance constitue une condition nécessaire à la
of 00

Leave a Comment

You must be to leave a comment.
Submit
Characters: ...
You must be to leave a comment.
Submit
Characters: ...