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Biens mal acquis, à qui profte le crime ?
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Préface de guy aurenche, Président du ccfd-terre solidairesynthèse et recommandationsintroduction :
Trop acile de montrer du doigt les seuls dictateurs
PhiliPPines :
la restitution des onds Marcos
Mali :
la restitution des avoirs illicites de Moussa Traoré
nigeria :
la restitution des onds Abacha
angola :
 José Eduardo Dos Santos
Pérou :
Fujimori, Montesinos et Cie
ukraine :
Fonds détournés par Pavlo Lazarenko
irak :
une restitution « exemplaire » des onds de Saddam Hussein
ZaMbie :
onds de Frederick Chiluba
Mexique :
Carlos Salinas et son rère
haïti :
 Jean-Claude Duvalier
réPublique déMocratique du congo (ex-Zaïre) :
Mobutu Sese Seko
Pakistan :
Benazir Bhutto
chili :
Augusto Pinochet
liberia :
 
Charles Taylor
kaZakhstan :
 
Noursoultan Nazarbaev
kenya :
 
Daniel Arap Moi
indonésie :
Mohamed Suharto
iran :
 
Mohammed Reza Pahlavi (Le Shah)
argentine :
 
Carlos Menem
serbie :
Slobodan Milosevic
ZiMbabwe :
 
Robert Mugabe
gabon :
 
Omar Bongo
guinée équatoriale :
Teodoro Obiang Nguema
congo braZZaville :
 
Denis Sassou Nguesso
côte d’ivoire :
 
Félix Houphouët-Boigny et Henri Konan-Bédié
caMeroun :
 
Paul Biya
guateMala :
 
Alonso Portillo
nicaragua :
 
Arnoldo Aleman et Famille Somoza
turkMénistan :
 
Sapamourat Niazov
68142728313340434546505153576365687072747778797981909399102106107108
2
.
Les procédures en cours1
.
Les procédures qui ont abouti3
.
aucune procédure en cours... mais des soupçons certains !
Sommaire
La restitution des biens mal acquis :un état des lieux
I
 
 
Biens mal acquis, à qui profte le crime ?
5
111112117127133134138143145147155156164173177185186187190194198206
Des organisations régionales parois pionnièresL’arsenal législati des organisations internationalesONU et Banque mondiale unies pour la restitution : l’initiative StARIdentifer les avoirs, une aiguille dans une botte de oinLe gel des avoirs et l’ouverture d’une procédure, un casse-tête juridiqueLa phase de restitutionAller au-delà de la voie judiciaire traditionnelleLe rôle central des paradis fscaux et judiciairesLa Suisse a une réputation à déendreLe paradoxe rançaisLes États-Unis : le mérite de la clartéLe Royaume-Uni, paradis fscal encore peu coopérati Le rôle clé de Transparency InternationalUne demande de principe de nombreuses ONG internationalesDans certains pays, la mobilisation porte ses ruitsUne démarche innovante : la plainte pour recelUn enjeu clé : la sécurité des acteurs de la société civile
BiBliograPhie
Montée en puissanced’un nouvel enjeu international
II
Les voies de l’argent salesont impénétrables
III
Restituer,une question de volonté politique
IV
À la société civile de jouer
V
 
 
Biens mal acquis, à qui profte le crime ?
6
E
n mars 2007, le CCFD-Terre solidaire mettait en ligne un document detravail intitulé
« Biens mal acquis… proftent trop souvent. La ortunedes dictateurs et les complaisances occidentales ».
Car si tous les paysdu monde arment s’accorder pour contribuer ensemble à
« libérer l’homme de la terreur et de la misère »
1
,
alors il est inacceptable que des institu-tions du monde développé reçoivent et protent de l’argent d’un petit nombrede personnes peu soucieuses du bien de leur population, et ce au détriment despeuples du Sud auquel cet argent appartient de droit et doit revenir.Téléchargée plus de 100 000 ois et support des plaintes déposées en Francecontre Omar Bongo, Denis Sassou Nguesso et Teodoro Obiang Nguema, et enEspagne contre ce dernier, notre étude allait aire date. Au-delà même de ce quenous escomptions.Deux ans plus tard, nousl’avons entièrement réécriteet actualisée.Il allait, d’abord, prendre unpeu de recul pour jauger dela sincérité des engagementsinternationaux. Quand nousentreprenions ce travail,la Convention des Nationsunies contre la corruptionvenait à peine d’entrer envigueur, en décembre 2005. Voilà plus de trois ans, à présent, que cette conven-tion a ait de la restitution des biens mal acquis aux pays volés un principe clé dudroit international. Le constat, à roid, reste afigeant : près de 99 % des ondsdétournés continuent de prospérer en toute quiétude. Les avancées observées,à l’instar des quelques millions de dollars récupérés depuis par : Haïti, l’Irak, laZambie, le Mexique et le Pérou, et la multiplication des initiatives internationalespour aciliter la restitution, n’éclaircissent guère le tableau. Alors les proclama-tions vertueuses ne susent plus. Que les actes suivent de la part des États, desorganismes nanciers, des responsables politiques ou économiques et de nous-mêmes !Il allait raconter, bien sûr, les procédures judiciaires nées de notre rapport, lesatermoiements de la politique aricaine de la France et l’avancée historique queconstituerait le droit, pour une association, de s’en prendre aux biens mal acquisde dirigeants en exercice.Il nous allait dire le rôle irremplaçable des associations, des journalistes, dessyndicats, de celles et ceux qui, avec courage et inventivité, sont au travail pour
Préface
Un peu de justice...
E
1
Déclaration universelle des droitsde l’Homme.
of 00

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la nuit peut durée mais le jour viendra ! Un jour on rentrera chez nous fiers d'être Africain !C'est dommage que nos dirigeant se fassent tant de mal et ne sont pas immortels en plus ils ont la petitesse de ne pas savoir que ce mal qu'ils font , ils le font à tout le monde à eux en premier! pffffffffffffff, et ils auraient étudié en Europe ,FRANCHEMENT offfffffffff QUELLE CUPIDITÉ §

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