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Délégué général aux droits l’enfant tél. : 02/223.36.99Rue des Poissonniers 11-13 fax : 02/223.36.461000 Bruxelles mail : dgde@cfwb.be
Pour une attention accrue auxdroits de l’enfant dans les futurespolitiques communautaires et régionales
 
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Introduction
2009 est une année électorale.2009 est également l’année qui verra la Convention internationale des droits de l’enfant fêter,ce 20 novembre, son vingtième anniversaire.En outre, cette année 2009 constitue une étape importante dans la mise en œuvre du pland’action global du Gouvernement de la Communauté française en matière de droits del’enfant 2008-2010.A l’heure où s’élaborent les déclarations de politiques communautaires et régionales, il nousest apparu opportun, en vertu de la mission qui nous est confiée par l’article 3 du décret du 20 juin 2002 instituant un délégué général aux droits de l’enfant, de formuler diversesrecommandations en vue d’une protection plus complète et plus efficace des droits del’enfant.S’il s’agit essentiellement de recommandations formulées à l’égard de certains niveaux decompétences (principalement communautaire, mais également régional), il convient desouligner que l’aspect transversal et global des droits de l’enfant conduit nécessairement àdépasser les limites de la répartition des compétences entre les différentes entités de notrepays. Dès lors, certaines recommandations, si elles s’adressent principalement à laCommunauté française et aux Régions wallonne et/ou bruxelloise, peuvent égalementconcerner des politiques menées au niveau fédéral.En outre, si nous entendons formuler des recommandations qui s’appuient notamment sur lesconstats posés au sein même de notre institution et qui ont, pour la plupart, déjà été formuléesde manière officielle par le passé, nous souhaitons également relayer l’expertise de nombreuxmouvements, institutions, associations, services ou organisations qui ont fait parvenir auxdifférents partis politiques des mémorandums relatifs à leur secteur d’intervention et dontcertaines propositions touchaient, directement ou indirectement aux droits de l’enfant. Sansêtre exhaustifs, nous citerons notamment, la Coordination des ONG pour les droits de l’enfant(CODE), le Conseil de la jeunesse d’expression française (CJEF), l’Office de la Naissance etde l’Enfance (ONE), Bruxelles Accueil et Développement pour la Jeunesse et l’Enfance(BADGE), Changements pour l’Egalité (CGé), la Ligue de l’Enseignement et de l’Educationpermanente (LEEP), le Service de lutte contre la pauvreté, la précarité et l’exclusion sociale,le réseau wallon de lutte contre la pauvreté, les Fédérations Bruxelloise et Wallonne desInstitutions pour Toxicomanes (FEDITO)….Si certaines des recommandations formulées demandent effectivement un accroissement desmoyens dédiés aux politiques liées aux droits de l’enfant, nombre d’entre-elles requièrentessentiellement un signal fort des autorités publiques quant à leur attachement au respect desdroits de l’enfant, des droits de tous les enfants. Cet attachement doit également se traduirepar un engagement clair des gouvernements de résister, en ces temps de crise, à l’envie deréduire les budgets consacrés aux politiques de l’enfance. La crise ne peut pas être l’argumentde l’immobilisme. La reconnaissance et la défense des droits de l’enfant méritent que desbudgets ambitieux leurs soient consacrés.
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