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Politique agricole commune (PAC) : Utiliser toutes les possibilités pour une agriculture agroécologique, riche de ses producteurs et de ses éleveurs

Politique agricole commune (PAC) : Utiliser toutes les possibilités pour une agriculture agroécologique, riche de ses producteurs et de ses éleveurs

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> Le soutien renforcé aux 50 premiers hectares,
> L'abandon progressif des références historiques (convergence des paiements de base)
> L'utilisation judicieuse des soutiens couplés permettront la réorientation de l'agriculture que nous souhaitons.
> Le soutien renforcé aux 50 premiers hectares,
> L'abandon progressif des références historiques (convergence des paiements de base)
> L'utilisation judicieuse des soutiens couplés permettront la réorientation de l'agriculture que nous souhaitons.

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03/14/2014

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Politique agricole commune (PAC) :Utiliser toutes les possibilitéspour une agriculture agroécologique,riche de ses producteurset de ses éleveurs
l
Le soutien renorcé aux 50 premiers hectares,
l
L'abandon progressi des réérences historiques(convergence des paiements de base) 
l
L'utilisation judicieuse des soutiens coupléspermettront la réorientation de l'agriculture  que nous souhaitons.
Secrétariat national à la Ruralité et l'Agriculture
 
PAC : Utiliser toutes les possibilités pour une agriculture agroécologique, riche de ses producteurs et de ses éleveurs
La Politique Agricole Commune vaêtre réormée et une nouvelle PACse met en place à partir de 2014
La PAC ce n'est pas que de l'argent. C'est également
une organisation commune de marchés qui dénitdes règles, organise les lières de production. C'est une
conditionnalité des aides, c'est-à-dire la nécessité derespecter certaines règles environnementales ou de
gestion pour bénécier des soutiens publics.
Mais la PAC c'est évidemment aussi de l'argent: ce sont,pour la France, 9 Milliards d'euros européens investischaque année dans l'agriculture. On ne distribueévidemment pas 9 Milliards d'euros sur les territoires
sans que cela ne produise des eets.
Mais les réformes successives de la PAC depuis 1962ont abouti à une répartition des aides qui favorisemajoritairement ceux qui ont les plus grandes surfaces,les meilleurs rendements et les productions les mieuxvalorisées.
 À ce jour les agriculteurs perçoivent deux types d'aides directes
Les aides dites « découplées » car elles ne sont plus liées
(couplées) à une production identiée : elles se nomment
DPU (Droits à Paiement Unique). Chaque hectare de
France en perçoit - à l'exclusion de la vigne, qui bénéciede soutiens spéciques, des fruits et des légumes frais -,
mais à des niveaux très variables.Les aides couplées : elles représentent environ 10 %des soutiens directs. Seules quelques productions «sensibles » continuent à recevoir de tels types de soutien
spécique : vaches de races à viande, ovins, caprins, lait de
montagne, protéagineux, blé dur, veaux sous la mère...
L'histoire des DPU
> 1962-1992
: l'UE soutient le prix des produitsagricoles par des mécanismes de prix garantis etde protections à la frontière. Les agriculteurs nereçoivent aucune aide directe de l'UE.
> 1992
: l'UE abandonne le soutien par les prix ;les prix baissent ; l'UE compense intégralementla baisse du prix des céréales. C'est une aidecompensatrice : les terres les plus fertiles perdentplus, elles reçoivent plus. Plus tard les prixremontent, les aides restent inchangées. La baissesur la viande bovine n'est que partiellementcompensée.
> 2003
: l'UE décide que la plupart des aidesne doivent plus être liées à une productiondéterminée : c'est le découplage et la création desDPU. Schématiquement, on regarde combienune exploitation perçoit d'aides directes, on divisepar le nombre d'hectares qu'elle couvre et ondétermine ainsi le DPU qu’elle perçoit par hectare.L'aide directe laitière est intégrée dans le DPU, cequi explique le montant unitaire plus élevé dansles zones laitières.
La réorme de 2014-2020
• Octobre 2010 : le commissaire européen à l'AgricultureDacian Ciolos, après 8 mois de consultations, produit
une note d'orientation. Si celle-ci ne modie rien en
terme de régulation des marchés et des prix, elle ouvrepar contre de nombreux thèmes très intéressants : rôlede l'emploi, évolution des systèmes de production,importance de l'écologie et de l'environnement,importance des petites exploitations, soutien aux
territoires diciles pour y garantir le maintien d'une
agriculture de production.• Novembre 2011 : la Commission Européenne présenteun projet de règlement qui ne prend malheureusementpas en compte l'emploi.• De l'automne 2012 à juin 2013, d'âpres négociations,dans lesquelles le gouvernement français joue un rôlede premier plan, ainsi que le Parlement Européen,permettent de déboucher sur une future PACintéressante le 26 juin dernier.Le budget communautaire est pratiquement maintenugrâce à l'implication du président de la RépubliqueFrançois Hollande ; le second pilier est revalorisé de150 millions d'euros pour la France.La régulation s'améliore (notamment les droits deplantation viticoles sont rétablis alors qu'ils avaientété supprimés par la réforme de la PAC de 2008) etune implication renforcée des interprofessions ydevient possible.Les marges de manœuvre des États membres leur permettent de mieux cibler les soutiens pour s'orienter vers l'agroécologie, le maintien de l'élevage... et donc deséleveurs, l'emploi dans l'agriculture et l'agroalimentaire.
Le système de paiement aux agriculteurs estproondément modiié
Les aides directes ne sont plus le cumul de DPU et d'aidescouplées, mais de 5 principes obligatoires ou optionnels.
Le verdissement
: des atouts pour la productivitéde demain Il va représenter 30 % des soutiensdirects; proposé par le Commissaire européen, trèscontesté lors des négociations par de nombreuxEM, il a vu son maintien grâce à l'engagement duprésident de la République et de Stéphane Le Foll.Ce verdissement implique :> Les infrastructures agroécologiques (haies, fossés,mares, murets, lisières de bois...) : fondamental sil'on veut favoriser le développement d'auxiliairesde culture (insectes, invertébrés, petits vertébrés)et donc limiter les traitements des cultures etdévelopper l'agro-écologie.> Le maintien des prairies permanentes : leur maintien et leur valorisation sont essentiels ;
des aides spéciques au second pilier viendront s'y
adosser.
> La diversication des cultures : la rotation des
cultures - cœur de l'agriculture de demain, économe
 
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PAC : Utiliser toutes les possibilités pour une agriculture agroécologique, riche de ses producteurs et de ses éleveurs
Toutes exploitations38 300,00 Grandes cultures76 500,00 Polyculture élevage40 800,00 Éleveurs bovins viande17 100,00 Éleveurs laitiers24 700,00 Éleveurs ovins caprins16 500,00 Grandes cultures1,1 UTAPolyculture élevage2,0 UTAÉleveurs bovins viande1,8 UTAÉleveurs laitiers2,4 UTAÉleveurs ovins caprins2,3 UTAMoyenne nationale268,00 Grandes cultures toutes régionsdont GC zones intermédiaires300,00 €Polyculture Elevage285,00 Éleveurs Bovins Viande200,00 Éleveurs Laitiers375,00 Éleveurs ovins caprins150,00 en pesticides et engrais - sera d'autant plus facile à
mettre en œuvre qu'une aide spécique aux protéines
végétales (légumineuses) est créée et que la demandeest là.
Le paiement redistributi aux premiers hectares.
Stéphane LeFoll a proposé, argumenté et défendu auprèsde l'UE l'importance d'un soutien renforcé sur les premiershectares. L'UE a rendu possible l'attribution de 30 % desaides directes vers tous les hectares en dessous de ladimension moyenne nationale des exploitations, soit52 ha pour la France. Utilisée pleinement cette mesuresoutiendra mieux les exploitations de moins de 94 ha(188 pour les Gaec à 2 - 282ha pour des Gaec à 3). Cesont 260 000 exploitations qui tireront avantage decette mesure.
Les aides couplées
Alors que certains EM, en tête desquelles l'Allemagne,voulaient la disparition des aides couplées, l'accordeuropéen aboutit à leur augmentation possible jusqu’à15 % :
> 13 % pour des soutiens spéciques à certaines
productions : les 880 M€ d'aides couplées qui étaientapportées aux éleveurs pourront être maintenues ;240 M€ complémentaires pourront soutenir les
diérentes catégories d'éleveurs, ainsi que les
producteurs de fruits, les maraîchers...
> 2 % pour des soutiens spéciques à la production de
protéines végétales (légumineuses)
Le soutien aux nouveaux installés
 Obligatoire, il peut être un renforcement de l'aide de baseou identique pour chaque nouvel installé. Cette secondepossibilité est la première reconnaissance de l'UE sur unepossible aide directe à l'actif plutôt qu'aux hectares.
Le soutien aux territoires difciles
 Optionnel, il doit être articulé avec les choix faits sur lesecond pilier ; il paraît préférable de renforcer l'ICHN*,qui est une aide pérenne (indépendante de l'évolutionultérieure des futurs paiements de base - DPB) etmieux ciblée.
Le droit à paiement de base (DPB)
 Le montant total des paiements directs à l’hectarecorrespondra à la somme résiduelle : montant du 1
er 
pilier 
déduit des diérentes options citées ci-dessus choisies par 
la France.
Pour en nir avec les « références historiques », ce qui est
l'objectif de la Commission, le DPB doit progressivements'approcher d'une valeur identique sur chacun des hectares :ce processus est nommé convergence. L'UE souhaite uneconvergence totale sur l’ensemble du territoire mais laisseune option pour une convergence partielle (minimum 60 %)en 2019.
Quelques éléments sur la situation actuelle
Revenu moyen 2012 : €/acti non salarié
 
Ces chires refètent l’année 2012 qui a été exceptionnelle, notamment pour les céréales. Sion regarde les valeurs moyennes, on a la même hiérarchie de revenu.
Intensité de main dœuvre suivant les productions
C’est le nombre de personnes, qu’elles soient chesd’exploitation ou salariés (permanents ou saisonniers),décompté pour 100 hectares.UTA: Unité de Travailleur Agricole 
Paiements découplés actuels
Certains producteurs, notamment producteurs de lait, ont des DPU élevés, mais sur des suraces limitées ; il importe,au regard des revenus, que la nouvelle donne ne lesaaiblisse pas.
 Trois scénarios sur la tablepour réorienter les aidesdirectes découplées
1. Proposition initiale de la Commission européenne:verdissement 30 % + paiement de base convergencetotale, pas de paiement redistributif.2. Scénario minimal autorisé par l'accord : convergencepartielle à 60 % (non abandon des référenceshistoriques), pas de paiement redistributif.3. Utilisation de l'option paiement redistributif aux52 premiers hectares : souhait de Stéphane Le Foll quis'est battu pour l'obtenir + abandon des référenceshistoriques avec convergence à 100 % (pas d'usage del'option convergence partielle).
Quels transerts pour chaque scénario ?
 *ICHN : indemnité compensatoire de handicaps naturelsScénario123En plus pour l'élevage297 M178 M402 MExpl +100 ha =} exp – 100 ha49 M30 M412 M

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