écuyer, qui m'est redevable, de mon apprenti personnel et vous me réservez ces jolies moustaches.Le comte Hermine devra se contenter de sa fille. Qu'en pensez-vous ? Je vous indiquerai bien sûr dans quel sous-bois il se terre.
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Je n'osais en espérer autant Maître. J'accepte avec joie. Vous me témoignez d'une grandeconfiance. Je suis flatté.C'est ainsi que sieur Blaireau s'en fut, le cœur léger, tenter de regagner la belle, accompagnéde l'écuyer Raton et de l'apprenti Salamandre.Après quelques emplettes au village, l'équipedisposait de tout l'attirail du sauveur : outreemplie un léger somnifère, cordes, quatregrandes capes couleur des bois et surtout, unelongue-vue. Les détails de l'opération sedécideraient sur place, en fonction de laconfiguration réelle du terrain. Les indicationsdu Hibou étaient un peu vagues.Approchant de la zone indiquée, sieur Blaireau se décidait à conférer avec ses compères. Illeur fallait un plan. Et, grand seigneur, Blaireau se targuait de toujours solliciter l'avis de seséquipiers, surtout quand il ne savait pas trop comment appréhender la situation. Raton pris la parole :
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Très grand sire, je vous propose de partir en éclaireur. Je suis svelte et discret. Je saurailocaliser nos adversaires de la meilleure façon.
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Sieur Blaireau, enchaîna Salamandre, peut-être serait-il judicieux par la suite d'utiliser cesomnifère pour endormir leur vigilance. Je pourrais me charger de son administration.
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Heum ! Compagnons, voici comment j'ai décidé que nous allions procéder. Raton, vous
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