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En effet, les elections européennesde 2009 vont se dérouler le 7 juinen France. La meme date a étéretenue chez la plupart de nosvoisins européens.Mais les hollandaises et les bri-taniques eux, voteront un peu plustôt. Le scrutiny aura lieu de 4 juin2009. L’Irlande et la RépubliqueTchèque éliront leurs eurodéputésle 5 juin. Trois états members ontchoisi le 6 juin 2009 comme dated’élection de leurs répresentantsparlementaires: Malte, la Slovaquieet la Lettonie.
Les carnavals sont unecélébration publique quia lieu immédiatementavant du carêmechrétien et qui combinequelques élémentscomme des déguise-ments, parade et fêtesà la rue. Malgré lesgrandes différencesque sa célébrationprésente partoutdans le monde
.
EnEurope, les pays oùle carnaval est leplus célébré, sont :l'Allemagne, la Suis-se, l'Italie (Venise) leRoyaume-Uni etl'Espagne.
1 ELECTION EUROPÉENNE, 27 PAYS,1 ELECTION EUROPÉENNE, 27 PAYS,1 ELECTION EUROPÉENNE, 27 PAYS,1 ELECTION EUROPÉENNE, 27 PAYS,27 PROCÉDURES27 PROCÉDURES27 PROCÉDURES27 PROCÉDURES
 
Traite de LisbonneMal-aimé et rejeté
 Le Traité de Lisbonne prévoit de revoir en profondeur le fonctionnement institutionnelde l’Union Européenne jugé trop complexe et parfais même par certains aspects ineffica-ces, tout en conservant lesidéaux de base des deux traités fondateurs, le Traité de Romede 1 957, et celui de Maas-tricht en 1 992. L’Union euro- péenne souhaite par ce Traité  paraître plus claire aux yeuxde ces citoyens, plus transpa-rente, plus démocratique, ainsique plus rapide dans l’exécu-tion de ses actes
.
DES CARNAVALS DANS LE MONDE ENTIER
COMENIUS
CANAL EUROPECANAL EUROPECANAL EUROPECANAL EUROPE
 JUIN, 2009Nº.0
7 juin 2009: elections7 juin 2009: elections7 juin 2009: elections7 juin 2009: electionseuropéennes?européennes?européennes?européennes?Non pas pour tous,même si on ne le saitpas toujours les joursde vote sont differ-ents dun pays a lautre.
L’école en Allemagneet en France
Un élève allemand a passé qutre mois à Bordeaux: « Il ya beaucoup de différencesentre les écoles en France et celles en Allemagne.
Je m´appelle Markus Witzig-mann et j´ai passé quatre moisà Bordeaux il y a cinq mois.J´étais au lycée Michel Mon-taigne. C´est le plus grand ly-cée à Bordeaux.Ce séjour était une super ex-périence pour moi parce qu´enallant dans une autre école àl´étranger on peut rencontrerd´autres jeunes et on peutavoir des impressions del´enseignement à l´étranger.
 
L'UE, le tourisme et les jeunes.
La classe 6E du collège St- Barthélemy de Liège à Pise, lundi 30 mars 2009.
Actuellement, l'Europeoffre des destinations trèsen vue des touristes engénéral. Ce tourisme offrebien des intérêts au niveauéconomique et des avanta-ges pour les participants.Mais entre la crise, le prixde ces destinations trèsprisées et un budget plusserré que des travailleursde longues dates, le jeu-nes, entrant dans la vieactive ou encore étudiants,ont-ils encore les moyensde s'autoriser des escapa-des en Europe?Le tourisme juvénile estintéressant car il permet defaire vivre les habitantsdes régions visitées (enFrance le tourisme, engénéral, génère 5,6 mil-liard d'euros). Pour les jeunes, ce genre de voya-ges peut faire naître unintérêt nouveau pour tel outel pays et ainsi donnernaissance des projets decarrière dans celui-ci. Lenombre d'étudiants quiavaient l'habitude de voya-ger avec des programmescomme "Erasmus" dimi-nue pour différentes rai-sons. Les destinationsdeviennent trop chères etles diplômes passés àl'étranger sont plus durs àfaire agréer. De plus, d'unpoint de vue profession-nel, les études réalisées àl'étranger n'ont plus lemême impact. C'est labanalisation des voyagesinternationaux qui en estla cause. Pour parer à cesproblèmes, la commissioneuropéenne débat sur lacréation d'offres facilitantles payements des voyagesdont le European CreditTransfert Systeme
.
Sa caractéristique commune est celle d’êtreune période de permissivité et vrai pagaille
.
 
Canal Europe
 
France
politique
Pourquoi s'abstenir?
 Le 7 juin 2009, en France, auront lieu les élections européennes afin que les Français élisent 72eurodéputés. L'enjeu semble de taille. Et pourtant, ces élections législatives constituent certainement l'undes suffrages les plus boudés par les citoyens européens et français.
De nouveaux records ?
 Le 7 juin approche ! Les européens vont bientôt être appelé à voter dans tous les pays membres. Mais le spectre de toutes les forces politiquesengagées dans le combat des Européennes resurgit alors : il s’agit de l’abstention. 57% des européensse sont abstenus lors du dernier scrutin en 2004. De plus l’abstention est croissante, ce qui constitueun paradoxe selon Jean François Copé qui déclareque « plus le parlement pèse [lourd dans lesdécisions], moins les Européens votent ». Leseuropéens se sentent de moins en moins concernés par ses scrutins et l’une des tâches de l’avenir serade les faire reprendre confiance en l’Europe.
Les européens se sentent donc peu concernés par cette électionlointaine. Ils ont l’impression de ne pas avoir d’influence auniveau de ces Institutions en lesquelles ils ne croient plus,notamment à cause de la crise. Les eurodéputés sont peuvisibles et accessible par les peuples, sont considérés comme àl’abri de tout dans leur Parlement, tranquilles et de ceci,l’opinion en tire la conclusion suivante : les eurodéputés sontmoins (voir pas) compétents.De plus, les thèmes abordés (les Institutions, le traité deLisbonne) paraissent trop en dehors de la réalité de la crise etdonc moins fédérateurs. En plus, la médiatisation n’est pas aurendez-vous. Comparé à une élection de politique intérieure,elle est moins suivie, considérée comme une élection desecond plan, et ne fait pas objet de beaucoup de débats. Cegenre de politique conduite par les médias peut être considéréecomme anti-européenne mais le fait est qu’un reportage de 10minutes sur les élections européennes ne ferait sûrement pasautant d’audience que 10 minutes sur les querelles au PartiSocialiste ! Ainsi, on en arrive à une confusion et l’on mélangepolitique intérieure et politique européenne et on fait de cesélections européennes le cheval de bataille des différents partiscontre d’autres, autrement dit, le « vote sanction ».
Mais, comment faire alors pour redonner goût àl’Europe ?
Tout d’abord, stopper ce qu’on appelle « la guéguerre despartis », autrement dit le « vote sanction » contre legouvernement Sarkozy ou contre l’opposition suivant lestendances politiques. Cela reviendrait à déplacer le débat. Orce n’est pas la vraie question, puisqu’il s’agit là de l’Europe.Mais cela ne suffit pas.Sur le fait que les français (ou même européens) neconnaissent pas assez l’Europe, cela doit passer par descampagnes européennes de sensibilisation, pour faire connaîtrele rôle de l’Europe, de ses décisions, de son poids et d’autressujets importants. Ces campagnes passent aussi par unemeilleure médiatisation dans les « journaux populaires », c'est-à-dire JT de 20h sur TF1 ou France 2, voir d’autres ciblesmédiatiques. Les français doivent comprendre que lorsqu’unbulletin est déposé dans l’urne, il s’agit du sort de l’Europe, etdonc indirectement de leur vie.Cependant, ce travail est de longue haleine et ne peut pas seréaliser du jour au lendemain, car il s’agit d’
un changementde mentalités.
 Il faut penser aussi que la France n’est pas le seul pays às’abstenir. Les nouveaux états membres, depuis 2004, sontaussi de moins en moins investis dans ce problème. On peutciter la Pologne ou d’autres pays d’Europe de l’Est, qui ontvoté en 2004 après l’engouement et qui risquent de s’abstenirplus massivement cette année. On semble donc s’acheminer,en tout cas en France, vers une abstention record, et verssurtout un « vote sanction » comme celui qui avait touché letraité constitutionnel de Valéry Giscard d’Estaing, qui avaitnotamment été rejeté pour manifester sa colère contre legouvernement alors en place. Peut-on espérer faire moins pirecette année ? Pas sûr….Aux dernières élections européennes, en 2004, les urnes n'ontpas rouillé par l'usage. C'est le moins que l'on puisse direpuisqu'a été calculé cette année là, 57,2% d'abstention, bien au-dessus de la moyenne européenne caracolant à 47,2% !
La France, mauvaise élève?
Possible, mais elle n'est pas nonplus la dernière de la classe. Les nouveaux Etats membresconnaissent des taux d'abstention mirobolant comme laSlovaquie avec 83% !
Comment expliquer un tel résultat chez nous, pays desDroits de l'Homme, où les révolutionnaires se sont battus jusqu'à la mort pour obtenir ce précieux droit de vote?
Il est évident que les Français ne semblent pas vraimentconcernés par ces élections. Nos voisins européens expliquentcela par le fait que nous nous « prenons pour le centre dumonde » et que par conséquent nous « ne voyons pas plus longque le bout de notre nez »... Nous, Français, avons une autreexplication :
une communication trop insuffisante.
Faîtes untest simple, allumez votre télévision à 20h et observez combiende temps est consacré à l'Union européenne si toutefois il y areportage sur le sujet. Que vous choisissiez le journal deLaurence Ferrari ou celui de David Pujadas, le résultat est lemême: l'U.E. est trop peu présente dans nos médias. Alors, ilest vrai que depuis quelques jours un spot publicitaired'environ une minute, rappelant aux téléspectateurs cette datedu 7 juin 2009, tourne sur nos écrans justement après la« grande messe » du 20h. Violons, portraits, et chiffresretracent le parcours de notre jeune Union européenne. Noussommes nous-mêmes les propres responsables de ce manquede communication, car si l'U. E. ne dispose pas assez de fondpour faire campagne, c'est que les Etats-membres ne dépensentque trop peu de leur P.I.B. dans la communication européenne.Cependant, ce manque n'explique pas tout.Pour beaucoup de Français comme pour beaucoup d'européens,
ces élections sont considérées comme secondaires
. Elles ontpeu d'importance à leurs yeux et, malmenées, elles ne sont quel'instrument de la sanction du peuple envers le gouvernement.Les Français ont tendance à oublier, à tord, qu'aujourd'hui lesgrandes décisions prises dans notre pays sont d'abord élaboréesau niveau européen avant d'être transposées au niveau national.Nous devrions nous souvenir que le vote est non seulement undroit mais également un devoir que tout bon élève doitaccomplir, alors à vos urnes !
Français votez!
Candy et Floriane
Urgence :
 
Abstention àl’horizon auxélectionseuropéennes !
On ne peut pas dire quel' élection desdéputés européens passionne lescitoyens de l E :
 
Seulement 16% des personnes interrogées savent que le scrutinaura lieu du 4 au 7 juinprochain.Depuis la première élection au suffrage universel des députés européens en 1979, le tauxd'abstention n'a cessé d'augmenter:de 37% au premier scrutin, il est passé
à
54,3% en juin 2004, atteignant ainsi le record d'abstention de toutes les élections de la Cinquième République(hors référendum Quinquennat).Cette année, selon un sondage d'Eurobaromètre, deux tiers des européenspourraient «oublier»d'accomplir leur devoir de citoyen.Plusieurs raisons
à
cela : Tout d'abord,64% des citoyens del'UE méconnaissent le rôle du parlement.Aussi,la forte impression, répandue dans les 27 pays,que les décisions du Parlement n'ont pas d'impact sur la vie quotidienne des citoyens est un élément d'explicationnon négligeable.En effet, ces derniers ne se sentent pas concernés. Sil'on rajoute
à
toutes ces raisons la quasiinexistence decampagne électorale due aux coûts exorbitants de la publicité, le taux d'abstention ne parait plus aussi anormal.Néanmoins, après une enquête sur les thèmes primordiaux de ces élections,les euro citoyens placent massivement le chômage au premier rang de leurs préoccupations,suividela croissance et de l'inflation, trois thèmes étroitement liés
à
lacrise et
à
la baissedu pouvoir d'achat.
Alors, quand le peuple a la possibilité de s'exprimer, il
DOIT
le faire
!
Se taire serait un magnifiquecadeau
à
ceux quiméprisent les peuples dans la construction européenne.
 
Ilya certes certaines situations où s'abstenir est préférable, lorsque l'on doit par exemple choisirentre«bonnet blanc»et
«
blanc bonnet» mais ce n'est pas le cas cette fois cioù les listes présentées sont toutes différentes. De plus, ces électionsconstituent une véritable continuité avec le référendum sur letraité constitutionnel européen du 29 mai 2005.A notercependantque lorsque le résultat d'un vote ne correspond pasaux attentes, comme lors du référendum surle Traitéconstitutionnel,on contourne le scrutin populaire par un vote auParlement,beaucoup plus facilement contrôlable par les "élites" politiques (cas de la France et desPays-Bas),ou on appelle
à
revoter jusqu'à ce que le résultat attendu soit obtenu (Irlande): déni de démocratie ?
II
apparaît donc indispensable de semobiliser une nouvelle fois cette année.Est-ce que les records d'abstention passée aux européennes ont changé quelquechose? Ont-ils montré quoi que ce soit? Bien au contraire!Ils ont laissé le champ libre
à
tous ceux qui ne veulent pas dedémocratie en Europe. Cette élection offre
 
également à tousles insatisaits du système capitaliste néo-libéral la possibilité d'exprimer leurmécontentement.Mais il est absolument
INDISPENSABLE
de se rendre aux urnes pour cesélections de2009 car c'est la toute première fois que le peuple s'exprimeaprès l'élection de N. Sarkozy et le début la crise économique.De plus, après l'élargissement des pouvoirs duparlement dû
à
larévision de la constitution, il serait tout de même stupide de nepas allervoter. Alors, assisterons nous
à
ce fameux vote sanction prôné par lagauche? Ou est-ce que,comme les enquêtes le prévoient, ladroite triomphera-t-elle? La mobilisation des citoyenseuropéens sera-t-elle au rendez vous ou battrons nous
à
nouveaudes records d'abstention?Affaire
à
suivre, réponse le 7 juin.
Un article de Brune Baliteau e Laurène Pin
 
 
Canal Europe
 
France
politique
1 élection européenne,27pays, 27procédures
 j in 
2009:
é le tion eu opée nes No n pas p our to s,ê me si ne l e s it  pa s ou  j ou rs les jour de vote sont dif é ent d'un pay 
à
l'au tr .'e st une des  nombreuses différences qu a lor de es é le on s.
Traité de LisbonneMal-aimé et rejeté
 Le Traité de Lisbonne prévoit de revoir en profondeur le fonctionnement institutionnel de l’Union Européenne jugé trop complexe et parfais même par certainsaspects inefficaces, tout en conservant les idéaux debase des deux traités fondateurs, le Traité de Rome de1957, et celui de Maastricht en 1992. L’Unioneuropéenne souhaite par ce Traité paraître plus claireaux yeux de ces citoyens, plus transparente, plusdémocratique, ainsi que plus rapide dans l’exécution deses actes.
Rédigé par intergouvernementale (C.I.G.), le Traité de Lisbonne a étésigné le 13 décembre 2007, par les 27 Etats-membres de l’UnionEuropéenne afin notamment de réformer les institutions européennes etleur structure. Deux pays ont déjà rejeté par un « NON » au référendum, letraité européen: la France en 2004 avec 55% des électeurs rejetant le Traitéet l’Irlande en 2008 à 53,4% des voix.
Oui ou non au Traité de Lisbonne
 
Tout d’abord, le Traité prévoit de
renforcer le pouvoir du Parlementeuropéen,
tout en faisant participer les Parlements nationaux. Il se veutégalement
plus démocratique
en donnant aux citoyens la possibilité demieux se faire entendre grâce au droit d’initiative populaire (c’est-à-direqu’un million de citoyens européens provenant de différents Etats-membres pourront demander à la Commission européenne de présenter denouvelles propositions). Plus qu’intéressant, il est indispensable que leTraité de Lisbonne soit adopté pour garantir une évolution favorable de lacitoyenneté européenne.De plus, ce Traité prévoit pour la première fois explicitement la possibilitépour un Etat-membre de se retirer de l’Union Européenne.Enfin, afin d’être plus efficace, le Traité prévoit la
suppression attenduede la présidence semestrielle du Conseil de l’Union Européenne.
Pourcela, un président du Conseil européen serait élu pour un mandat de deuxans et demi avec une seule et unique possibilité de réélection. Autant direqu’il s’agirait d’une véritable bouffée d’oxygène pour l’U.E. qui peine àavancer pour cause de réformes naissant prématurément au bout de 6 moisde mandat !Si le Traité de Lisbonne apporte des réponses concrètes et attendues par lamajorité des euro-citoyens aux problèmes que connaissent l’Unioneuropéenne à ce jour, le combat n’est pas gagné d’avance. Il faut ànouveau convaincre les Irlandais de l’adopter. Mais aujourd’hui, l’Unioneuropéenne pousse un soupir de soulagement en direction de laRépublique Tchèque, encore à la tête de la présidence, puisque le Sénatvient d’adopter le Traité de Lisbonne. La victoire est proche…
Floriane
En effet,les élections européennes de 2009 vontse dérouler
le7 juin
en France.La même date a été retenue chez la plupart denos voisins européens:Portugal, Espagne,Italie,Slovénie, Grèce,Chypre,Autriche, Allemagne,Belgique, Luxembourg,Danemark,Suède, Finlande,Estonie,Bulgarie,Hongrie, Roumanie, Pologne et lituanie.'Mais lesHollandaiset les britanniqueseux,voteront un peu plustôt.Le scrutin aura lieude
4 juin
2009. l'Irlande et la République Tchèque élirontleurs eurodéputés le 5 juin.TroisEtats membresontchoisi
le 6 juin
2009 comme dated'élection de leurs représentantsparlementaires:Malte, la Slovaquie etla Lettonie. Un pointcommun pour voter dansl'Unioneuropéenne: avoir18ans.Maisle vote n'estobligatoire qu'en Belgique,en Grèce,
à
Malteetau Luxembourg pour tous lesélecteurs inscrits sur les listesélectorales.En Italie, levote,bien que non obligatoire,estconsidérécomme un"devoir civique" plus important qu'en France. Afin depallier le
taux d'abstention important
desélections précédentes,certainspays mettent plus de moyens en œuvre que d'autres. Par exemple,les électeursinlandaispeuvent voter
à
l'avance dansles bureauxdeposteou les hôpitaux. Touslesétats membres,sauf l'Irlande, Malte, la France et la Pologne,autorisent leurs citoyens
à
voter
à
l'étrangerpour une liste de leur pays d'origine,par correspondance ou dans le Consulatde leur pays. Alors que dansd'autres pays votern'est pas uneacilité, les citoyensbritanniquesqui résidentdans un autre Etat ne conservent le droit de voter dansleur pays que s'ils sont fonctionnaires,membres des forces armées ous'ils ont quitté le pays depuis moins de 5 ans..S'ils sont dans ce cas ils doivent alors,pour voter,aire une déclaration d'éligibilité.Peuttre que la Belgique,Malte et le Luxembourg onttrouvé unesolution efficace pour pallier ce taux d'abstention:le vote est automatipuisque obligatoire.Maiscela ne change-t-il pas dans unsens les valeurs du vote
à
savoir qu'il est considéré comme une chanceetun devoir de pouvoir participerà la viedu pays? Depuis le Traitéde Rome de1957,les députésontl'idée d'une produre commune maisplus tardilsontoptés seulement pourdes « principescommuns ».Dans une Uniononpourrait penserqu'il est normal que tous les états votent dela mêmemanre.
Alorsmême siles cultures sont dif férentes,pourquoi ne votonstouspas avec la même procédure?
Une unioneuropéennefédérale ?
Un État fédéral
, est un État habituellementsouverain, composé de plusieurs entités autonomesdotées de leur propre gouvernement, nommées Étatsfédérés. Le statut de ces entités est généralement garantipar la Constitution, et ne peut être remis en cause parune décision unilatérale du gouvernement centralfédéral. La forme de gouvernement de l'État fédéral, ousa structure constitutionnelle, est nommée fédéraliste.Les fédérations peuvent être multiethniques, ou couvrirde vastes territoires, même si ce n'est pas nécessairementle cas. Les fédérations sont le plus souvent fondées parun accord, basé sur des préoccupations ou intérêtscommuns, entre plusieurs États indépendants.Dans une fédération, les États la composant sontconsidérés dans une certaine mesure comme souverains,puisque certains pouvoirs leur sont réservés, et nepeuvent pas être exercés par le gouvernement central.Cependant, une fédération est plus qu'une pure allianced'États indépendants. Les États composants unefédération ne possèdent généralement aucun pouvoirconcernant la politique étrangère, et n'ont pas le statutd'États indépendants au sens du droit international.Certaines fédérations sont dites asymétriques carcertains États ont plus d'autonomie que d'autres. Unexemple d'une telle fédération est la Malaisie (composéede treize États), dans laquelle Sarawak and Sabah sontentrés dans la fédération en des termes et conditionsdifférentes des États de Malaisie péninsulaire.Une fédération émerge souvent d'un accord initial entreun nombre d'États séparés. Le but peut être la volonté derésoudre des problèmes réciproques ou prévoir unedéfense réciproque, ou créer un État-nation. Cependant,comme l'histoire des pays et des nations varie, lesystème de fédéralisme d'un État peut être assezdifférent de ces modèles. L'Australie, par exemple, estnée du vote démocratique des citoyens de chaque Étatqui ont voté « oui » aux référendums et ont adopté ainsila Constitution australienne.
En opposition à l’état fédéral, on trouve l’étatunitaire.
Un État est dit
unitaire
lorsque tous les citoyenssont soumis au même et unique pouvoir. C'est la forme laplus répandue d'État dans le monde. En général, l'Étatunitaire connaît des divisions territoriales, il existe desrelais entre la population et le pouvoir central.Cependant la différence entre une fédération et ce typed'État unitaire est que ce dernier accorde l'autonomie à sesterritoires selon son bon vouloir, et peut la révoquer quandbon lui semble, de manière unilatérale. Alors qu'il estcourant pour un État fédéral de naître d'un accordentre d'anciens États indépendants, les régions possédantun régime autonome est souvent créé par un mécanisme dedévolution, avec l'acceptation de l'État unitaire d'accorderde l'autonomie à une partie de son territoire qui lui était jusqu'alors entièrement subordonnée.Dans certains cas, les limites entre État fédéral etÉtat unitaire sont plus floues. En effet, on trouve biensouvent des États unitaires qui possèdent des subdivisionsterritoriales, administratives qui se gèrent elles-mêmes..Il est courant de dire que par essence dans un État unitaire,sans regarder l'état actuel de toutes ses composantes,l'ensemble de son territoire constitue une entité unique etsouveraine ou État-nation, et que par conséquent songouvernement central exerce sa souveraineté sur l'ensemblede son territoire. À l'inverse, dans une fédération d'États, lasouveraineté est souvent considérée comme résidantthéoriquement dans les États composants, ou comme étantpartagée entre ces États et le gouvernement central.
Une Europe fédérale ?
Précisément, l'Europe a besoin de hardiesse pouravancer. Utopie, aujourd'hui, l'Europe fédérale peut-être laréalité de demain. D'ailleurs, nous pouvons observe queceux la même qui la refusent aujourd'hui, au nom de lasouveraineté nationale proposent de construire une Europede la défense. Or, une Europe de la défense ne peut seconcevoir sans un système commun de décision et d'action,c'est à dire sans mise en commun de souverainetés. Laquestion n'est pas de savoir si l'on perd de la souveraineté,mais de choisir entre l'exercice solitaire d'une souverainetélimitée, et l'exercice en commun d'une souverainetérenforcée. On nous présente des morceaux d'Europe, sansmise en perspective, sans dessiner les contours mêmeincertains de l'Europe de demain. La mise en communrégulière, sans excès de précipitation des moyens, desvolontés, des souverainetés ne peut se concevoir que dansla perspective d'une Europe fédérale. Construire l'Europede demain exige de dépasser les certitudes du passé ; voirmême du présent.
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