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Commentaire
Par Amamra Saïd Med El Hadi
 
Il ne manque à la parodie que de fêter l'artiste sur son lit de mort. Que Dieupréserve notre grand BERKANE MO-HAMED, qui lui est un accrocheur quine cède pas facilement. Il me vient entête cette image de quelqu'un sur sonlit d'hôpital mais qui est resté jovial,accueillant et cela malgré la souffran-ce: il est vrai que les artistes souffrenten silence et ne se cachent pas pour mourir.L'année passée à la rentrée socialenous avions perdu ABDEREZAKAGUINI, cette année doit on sacrifier sur l'autel de l'ingratitude un autre ar-tiste ? Doit on être hypocrite juste dequoi remplir un rapport pour la tutelleavec cette satisfaction d'avoir accompliun devoir?Doit on faire semblant de connaîtreaprès s'avoir fait susurrer à l'oreille telou tel nom d'un artiste pour faire "in"devant une assistance dont l'estomacest braqué sur le contenu de l'assietted'en face?Doit on continuer à faire croire auxgens que nous sommes conscients del'existence d'une occultation historiqueenvers cette frange de notre société quine vaut que par sa présence lors de ladistribution des prix aux étran-gers……….quant à eux ils servirontbien de décors vivants!Doit on continuer à nous payer la tête denos artistes en les conviant cérémoniel-lement le 7 juin autour de quelques gra-bataires en mal d'exotisme culturel?Ayant vécu ces derniers jours des mo-ments forts de la maladie de notre artis-te ,à qui nous souhaitons un rétablisse-ment rapide , j'ai senti ce frisson de l'ab-surdité du système humain qui nous en-toure au point de vouloir crier sans rete-nue:" un zeste de civilité je vous en sup-plie" car il n'y a pas pire que l'indiffé-rence des gens ,qui, en d'autres situa-tions se couperaient en dix pour plaire ,et pire encore lorsque vous vous enten-dez dire par un "permanencier de la san-té" :"pourquoi vous l'avez amené ici?"*Sans commentaire!Un conseil aux artistes surtout essayer de mourir en bonne santé, sinon vousallez souffrir. Un remarque s'impo-se ,cependant, nul ne pourrait leur dé-nier ce droit d'être un autre soleil sur notre terne quotidien et que l'on n'oubliepas ceux qui ont fait connaître leur ta-lent,leur compétence, leur volon-té….ceux envers qui nous nous devonscette halte de mémoire ,par devoir dereconnaissance même 14 ans après leur disparition:d'où cet hommage envers feule Dr BENHAFID.
BERKANE MOHAMED
OU L'OBLIGATION DE MOURIR EN BONNE SANTÉ!
 
La journée de l'artiste ! le grand mot! Parlons en : depuis un mois un de nos anciens artistesest abandonné à son sort, sans que toutes les personnes contactées ne daignent lever le petitdoigt !
 
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Dans les pays, qui ont à cœur de pren-dre en charge le système éducatif, danstous ses contours, une politique d’en-seignement est à la base de toute évolu-tion sociale. « L’avenir des nations estdans les écoles du peuple. » Disait uncertain Pestalozzi (pédagogue Suisse audébut du 18ème siècle), lequel, très in-fluencé par JJ Rousseau ; est arrivé àcette vérité très simple, qui pourtant,engage l’avenir de chaque peuple sur terre : l’école c’est la vie ! C’est-à-direl’assurance de la pérennité de tout cequi fait un peuple : éducation, culture,valeurs, traditions, us et coutumes…etc.Aujourd’hui les parents d’élèves n’ontplus confiance dans le système qui en-gage l’avenir de leur progéniture, nousn’en voulons pour repère que la plétho-re de « cours de soutien » qui touchentmême les élèves de l’école élémentaire,(dans les caves, les parages, les piècesexigues de certains appartement…) enfait, un système, quasiment parallèle,qui nuit forcément à la bonne marched’une institution, qui va déjà très mal.La réflexion sur le système éducatif estencore sujette de projets de réformes, jusqu’à la dernière en date, les ensei-gnants n’ont pas été associés.Les compétences existent, être exploi-tées ! C’es un autre problème !, « etaujourd’hui je déplore que le niveaudes enseignants et des formateurs aitatteint un niveau qui ne permet guèred’être optimiste et confiant en l’avenir des générations à venir si des réformesradicales et courageuses ne sont pasintroduite dans le système éducatif. » .Le constat est, hélas décevant.Tout le monde se plaint de tout le mon-de ! Et personne ne semble s’en inquié-ter. Les élèves se plaignent de la sur-charge des programmes, les parents desprofesseurs, ces derniers de l’adminis-tration du secteur, le secteur de la wi-laya de la tutelle et de tous ses télesco-pages dans ses directives censées or-donner le tout, et cerise sur le gâteau,l’association des parents d’élèves, qui,souvent s’incruste dans les affaires,éminemment pédagogiques, à la faveur de « la démocratisation » de l’enseigne-ment…Et nos potaches, dans tout cet « embou-teillage ?» et on nous annonce qu’àpartir de 2011, nos petits génies auront,chacun dans sa classe un ordinateur,
LE SYSTÈME ÉDUCATIF : ÉTAT DES LIEUX
Œuvre Inédite
Par ABDERAHMANE BENDIHA.Le système souffre d’un mal, apparemment incurable, en attendant la découverte d’unantidote super efficace. NOUS pataugeons depuis des décennies dans une avalanche deréformes et aucune d’elles ne nous a donné, les résultats souhaités, encore faut-il que nousayons eu, des objectifs à atteindre, depuis 1962.
 
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qu’il manipulera avec dextérité,… desprojets ! Encore et toujours ! L’adageuniversel « mettre la charrue avant lesbœufs » trouve chez nous toute sa réfé-rence !Il est notoire chez les enseignants detoute la planète que, l’éducation estune science qui résulte d’un triptyque :la formation, le formateur, le formé(l’apprenant), ce qui constitue un tout ;homogène et indissoluble, cependant,chez nous l’un des trois socles (la for-mation) est pratiquement inexistant.Les ITE, (Institut de Technologie del’Education) ont été cédés parle Minis-tère du primaire au Ministère du supé-rieur, et depuis quelques années, laformation se fait par à coups en sémi-naires, demi-journées pédagogiques, journées de formation, conférences,cours modèles…etc.Les personnels conviés à ces retrou-vailles s’en délectent, parce que celaleur permet, pour bon nombre d’entreeux, de s’offrir des jours de repos inat-tendus…Et ainsi va le monde, lorsque la médio-crité fait la loi. Je me souviens de l’unde nos élèves stagiaires (futures insti-tuteurs) à l’I T E Larbi Tebessi de Bat-na, prémonitoirement « éclairé », quinous a sidérés par un graffiti sur lemur d’une salle de cours, « Akl ounoum yousawi diploum », traduction :manger et boire est égal à diplô-me,déjà… ! Cela se passait en1984… ! Depuis, beaucoup d’eau acoulé dans nos oueds.Mais, de toute évidence, émettre descritiques, souvent acerbes et parfoisméchantes (gratuitement) ne sert pas lacause que nous prétendons défendre,selon le vieil adage : les conseilleurs nesont pas toujours les meilleurs ! Encorefaut-il qu’il y est des oreilles pour nousouïr, car nous engouffrons à la hussardesans tenir compte du fait que nous vo-guons à vue d’œil et que le naufragepourrait arriver soudainement. L’écolemérite beaucoup plus d’attention et desérieux dans sa « manipulation » car cela engage l’avenir de tout un peuple.
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