Im Kwon-Taek
,
c’est le papy ducinéma coréen. Auteur de plus d’une cen-taine de films, c’est le premier réalisateur majeur coréen.
Il est à la fois la réfé-rence de la nouvelle vague, le maîtrerespecté, et un modèle dont tous vontchercher à s’éloigner le plus possible
.
Ivres de femmes et de peintures / ImKwon-Taek
Au XIXe siècle, "Ohwon" Jang Seung-Up est un artiste peintre connu, non seu-lement pour son art qu'il maîtrise à laperfection, mais également pour son ex-centricité et son amour immodéré de l'al-cool et des femmes. Le film retrace lesannées d’apprentissage du peintre, etnous parle de l’enseignement, de la matu-ration du talent, de la contemplation dela nature, de la transmission du maître àl’élève.
F IM
Le chant de la fidèle Chunhyang / ImKwon-Taek
Vous aimez les belles histoires, les contesmagnifiques ? Alors voilà pour vous un« Pansori », art traditionnel chanté co-réen. On touche ici à l’une des originalitésdu cinéma coréen, la possibilité de faire jaillir la magie, l’incongru et l’étrangedans le quotidien.Au XVIIIe siècle, Mongryong rencontreet tombe éperdument amoureux deChunhyang, fille de courtisane. Fils dugouverneur de la province de Namwon, ilne peut l'aimer sans déchoir. Ils se ma-rient en cachette tandis que le jeunehomme doit partir à Séoul et abandonnersa femme. Reviendra-t-il ? Seront-ils fi-dèles l'un et l'autre à leur amour ?
F IM
Bong Joon-Ho
est le plus éclec-tique des jeunes « chiens fous » du cinémacoréen. Il est un peu possédé par l’esprit deStanley Kubrick : dans Memories of mur-der il revisitait les codes du cinéma poli-cier ; dans The Host il réinvente le film demonstres en créant un nouveau genre : lacomédie de monstres à caractère écologique.
The Host / Bong Joon-Ho
Un raté voit sa fille capturée par unecréature monstrueuse surgie des eaux dela rivière Han à Séoul. C’est en famille,accompagné de son père, de sa s
œ
ur et deson frère, que le raté se transforme entraqueur déterminé à retrouver sa fille.Et qui trouve-t-on à l’origine de cettecréature ? Les américains, férocementdésignés comme de dangereux DocteursFrankenstein, pollueurs cyniques enpleine expérimentation sauvage.
F BON
Memories of murder / Bong Joon-Ho
Des femmes sont mystérieusement assas-sinées à la campagne et des flics aux mé-thodes diamétralement opposées enquê-tent sur le terrain. On devine toutefoisque l’on n’assistera pas à une énième tra-que de serial-killer, personnages monoli-thiques et discours manichéen à la clé.Au contraire, c’est à une « comédie noirede pays sous-développé » que nous som-mes invités comme le définit lui-même lemetteur en scène.
F BON
N ° 2 - P r i n t e m p s - é t é 2 0 0 8
V i d é o
R é s e a u d e s b i b l i o t h è q u e s E V R Y C E N T R E E S S O N N E
Bienvenue en Corée, plus précisément en Corée du sud. Depuis les années 1990, le cinéma (sud-coréen) explose et s’impose sur la scène internationale. Partez à la découverte de cinéastes talen-tueux. Il y a le père (Im Kwon-Taek), les fils turbulents (Bong Joon-Ho, Park Chan-Wook, KimJee-Woon), le fils surdoué (Kim Ki-Duk), le fils réincarné (Hong Sang-Soo, réincarnation de Fran-çois Truffaut).Découvrez également deux acteurs étonnants : Choi Min-Sik (dans
Ivre de femmes et de peinture
et
Old boy
) et Sang Kang-Ho (
The Host
,
Memories of murder
) que vous verrez également dans
Secret sunshine
, bientôt disponible sur le réseau.
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