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TAXONOMANIA 10

TAXONOMANIA 10

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VERHAEGHE P., À propos de la classification phylogénique, appliquée aux plantes ligneuses indigènes et introduites de Belgique (première partie): p. 1-6.
GEERINCK D., Considérations taxonomiques et nomenclaturales des arbres et des arbustes cultivés en Belgique IV: p. 6-11.
GEERINCK D., Une nouvelle espèce pour la famille des Iridaceae au Congo-Kinshasa: Moraea schaijesorum Geerinck: p. 11.
DE BLAAY D.J.P., Hyacinthoides ´ massartiana Geerinck versus H. ´ variabilis Sell: p. 12-13.
DE BLAAY D.J.P., À propos de Galanthus ´ warei J. Allen: p. 14
DE BLAAY D.J.P., Compte rendu: Les Orchidées de Côte d'Ivoire par Francisco Perez-Vera: p. 14
VERHAEGHE P., À propos de la classification phylogénique, appliquée aux plantes ligneuses indigènes et introduites de Belgique (première partie): p. 1-6.
GEERINCK D., Considérations taxonomiques et nomenclaturales des arbres et des arbustes cultivés en Belgique IV: p. 6-11.
GEERINCK D., Une nouvelle espèce pour la famille des Iridaceae au Congo-Kinshasa: Moraea schaijesorum Geerinck: p. 11.
DE BLAAY D.J.P., Hyacinthoides ´ massartiana Geerinck versus H. ´ variabilis Sell: p. 12-13.
DE BLAAY D.J.P., À propos de Galanthus ´ warei J. Allen: p. 14
DE BLAAY D.J.P., Compte rendu: Les Orchidées de Côte d'Ivoire par Francisco Perez-Vera: p. 14

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TAXONOMANIA
REVUE de TAXONOMIE et de NOMENCLATURE
BOTANIQUES
Éditeur D.J.P. De Blaay - rue des Basses 16 - B 6940 Durbuy
 N°
10
26/10/2003Ce numéro est dédié au célèbre dendrologue néerlandaisBoudewijn B
OOM
(1903-1980)dont on veut commémorer le centenaire de la naissance
 
 ▒ 
 
░ 
 
 
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░ 
 
 
À propos de la classification phylogénique, appliquéeaux plantes ligneuses indigènes et introduites de Belgique(première partie)
 par Patrick V
ERHAEGHE
 
Collaborateur scientifique à l’Institut royal des Sciences naturelles de BelgiqueBoulevard Louis Mettewie 50/b
te
34, B -1080 BruxellesCourriel: verhaeghe.patrick@caramail.com
Abstract
. V
ERHAEGHE
P. - About phylogenic classification applied to the woody plants, indigenous andintroduced in Belgium. - Genetics studies of plants pointed out a monophyletic revision of great groups. One presents here these modifications about conifers and allies knowing in Belgium
Key-Words:
Botanical taxonomy,
 
Conifers
,
Flora of Belgium, Flora of Europa, Phylogeny, Woody Plants.
Introduction
 
Durant les cinquante dernières années du XX
e
siècle, les botanistes systématiciens ontrecherché des méthodes objectives et profité de la puissance de calcul des ordinateurs et del’analyse moléculaire, pour reconsidérer la phylogénie des plantes. En botanique, l’ADNchloroplastique est largement utilisé car on le trouve en grande quantité dans les cellules. Il
1
 
contient environ 150.000 paires de bases aminées et présente plusieurs gènes et intergènesévoluant de manière différente, permettant de reconnaitre le taux d’évolution et le signal phylogénique approprié au niveau taxonomique étudié. Le gène le plus utilisé est "rbcL" quicode pour la grande (L = large) sous-unité de "RuBisCO" (ribulose-1,5-biphosphate carboxy-lase/oxygénase), une des enzymes les plus importante de la photosynthèse car elle est le prin-cipal accepteur de carbone chez les
 Eucaryotes
et les
Cyanobactéries
; mais d’autres gènessont aussi utilisés comme "atpB" du génome chloroplastique, "18S" du génome nucléaire(S
OLTIS
& collab. - 1997), "ITS" de l'ADN ribosomique [M
UGNIER 
- 1998].Une analyse cladistique de 500 séquences d’ADN [C
HASE
& collab. - 1993] représentantl’ensemble des
Spermatophytes
, a montré qu’il fallait reconsidérer la phylogénie des plantes.Si certains résultats sont en accord avec les systèmes traditionnels de classification[H
EYWOOD
- 1979, T
HORNE
- 1992, T
AKHATJAN
-
 
1997,...], d’autres les remettent en questionet entrainent une révision monophylétique de grands groupes, l’origine des plantes à fleurs etla position systématique de nombreux taxons. Ces travaux culminent avec diverses publications récentes [
 Angiosperm Phylogeny Group
- 1998, J
UDD
& collab. - 1999] d’unenouvelle classification qui sera développée ci-dessous pour les plantes ligneuses connues enBelgique.Cependant on reproche à la systématique moléculaire de n’analyser qu’une portion infimedu génome alors que les systématiciens morphologistes étudient la plante en entier. A cetteremarque, les biochimistes répondent qu’en comparant les séquences d’un gène de 1500 paires de base, ce sont 1500 caractères qui sont pris en considération, donc beaucoup plus quedans une analyse morphologique. On peut aussi lui reprocher que les caractères morphologi-ques sont influencés par l’expression des gènes, et pas par les séquences génétiques, car elles peuvent ne pas avoir d’effet sur la morphologie. Toutefois, les études effectuées sur troisgènes différents mènent à la même classification [M
UGNIER 
- 1998]. Enfin, les tenants del’analyse phylogénique semblent parfois oublier que la systématique est aussi "le moyen
 
de
 
communication d’un savoir, celui de classer une plante inconnue dans un lot connu aveclequel elle se confond taxonomiquement et qu’elle est prédictive dans la mesure où il suffit dereconnaitre qu’une plante appartient à une famille pour en déduire qu’elle possède lescaractères de cette famille" [R 
AYNAL
-R 
OQUE
-
 
1994]. Or, il est actuellement difficile de fairecorrespondre les résultats génotypiques aux différents rangs de la systématique traditionnelle phénotypique mais cela ne semble pas émouvoir les phylogénéticiens car certains préconisentqu’il faudrait ne plus utili-ser celle-ci; d’autres mêmes considèrent qu’il ne faudrait plusqu'essayer de repérer leur position évolutive par rapport aux autres organismes. Cependant lerang taxonomique d’une plante et sa classification doit rester la porte
 
menant à laconnaissance des principales caracté-ristiques de celle-ci.Les modifications citées ici ne sont pas acceptées par tous les systématiciens mais l’apportdes phylogénéticiens permet une meilleur compréhension du règne végétal et cette classifi-cation doit être prise comme un modèle qui, par son essence, est appelé à changer, se comple-xifier et ainsi se rapprocher de la "vérité" évolutive des plantes. Le présent article n’a donc pour but que de faire connaître les nouvelles "tendances" de la systématique.
Classification des Spermatophytes
Les
Spermatophytes
regroupent les anciens
Gymnospermes
, formés par une espèce ances-trale et une partie des descendants (on parle de groupe paraphylétique ou grade) et les anciens
 Angiospermes
qui comprennent une espèce ancestrale et tous ses descendants (on parle degroupe monophylétique ou clade) [L
ECOINTRE
&
 
L
E
 
G
UYADER 
-
 
2001].Comme le nom l’indique, les
Spermatophytes
rassemblent les plantes à graines (sperma =graine) caractérisées par :
2
 
- au niveau de l’appareil reproducteur :
 
d’ovules formés par un nucelle protégé par un ou deux téguments et contenant le gamétophyte femelle,ces ovules se transforment, après fécondation, en graines;
 
de gamétophyte mâle réduit : le grain de pollen forme un tube pollinique qui s’implante dans le nucelleet libère des gamètes ciliés mobiles (on parle de zoïdogamie);- au niveau de l’appareil végétatif :
 
une tige formée d’une assise cambiale qui va permettre une croissance secondaire en épaisseur;
 
des ramifications secondaires issues de bourgeons disposés à l’aisselle des feuilles.
Les
Spermatophytes
sont séparés maintenant en
Cycadophytes,
en
Ginkgophytes
, en
Pino- phytes
et en
 Anthophytes.
Certains auteurs divisent cependant les
Spermatophytes
en
Cycadophytes
, en
Coniférophytes
, subdivisés en
Ginkgopsidés
et
Pinopsidés
ainsi qu'en
 Anthophytes
[L
ECOINTRE
& L
E
G
UYANDER 
- 2001]. Les
Cycadophytes
(avec trois familles
Cycadaceae
,
Stangeriaceae
,
 Zamiaceae
, que l’onrencontre dans les serres, ont une distribution tropicale et subtropicale. Ce sont des plantes à port de palmier, aux feuilles composées-pennées, dont les ovules sont portées sur deux rangs par des feuilles ovulifères formant un cône et dont les racines abritent des cyanobactériesfixatrices d’azote atmosphérique.Les premiers représentants des
Ginkgophytes
apparaissent au Permien et des plantes presqueidentiques au
Ginkgo biloba
s’étendent sur les continents pendant près de 200 millionsd’années; durant le Jurassique, les ginkgos sont multiples et se répartissent probablement entrois familles. Signalons que le
Ginkgo biloba
possède des chromosomes sexuels : l’ovule porte deux chromosomes X et les étamines des chromosomes XY. La pollinisation se fait par le vent au printemps mais la fécondation est retardée de 4 à 7 mois; après les ovules tombentau sol. L’odeur et le suc émis par les graines supposent une dispersion par un animal inconnuaujourd’hui.Les
Pinophytes
se caractérisent principalement par des ovules, puis des graines, portés par des écailles ligneuses (parfois charnues) dont l’ensemble forme un cône femelle (strobille).
Classification
 
actuellement
 
proposée
Le clade ou embranchement des
 Anthophytes
englobe les anciens
 Angiospermes
à diviser  probablement en six ou sept classes distinctes suivant les travaux récents en génétique et les
3

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