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N°7 Septembre 2006
www.conseil-national.medecin.fr
 
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Notre système de santé s’organise en région
Egalement au sommaire de ce dossier :
Le point de vue de l’Ordre
(Dr Jacques LUCAS)
Le point de vue extérieur
(Jean CASTEX, DHOS)
Panorama des institutions de santé en région
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?La régionalisation des politiques de santé a plus de vingt ans. Elle démarre très timidement au milieu desannées quatre-vingt avec la mise en place des observatoires régionaux de santé (ORS). Dans leur sillagenaissent les premières actions de santé publique au niveau régional, la volonté étant d’impliquer tous lesacteurs régionaux de la santé : État, Assurance maladie, collectivités territoriales, professionnels de santé,institutions, associations d’usagers. On crée ainsi les schémas régionaux d’organisation sanitaire (Sros) en1991 et les unions régionales des médecins libéraux (URML) en 1993. En 1995, la direction générale de lasanté (DGS) lance à titre expérimental les conférences régionales de santé (CRS), chargées de définir lespriorités de santé publique pour la région, chaque préfet de région devant y puiser les bases de son programmerégional de santé (PRS). Mais en fait, c’est surtout avec les ordonnances de 1996 et la création des agencesrégionales d’hospitalisation (ARH), suivies de peu par la création des unions régionales des caisses d’assurancemaladie (Urcam), que le mouvement s’installe vraiment sur le terrain. Un mouvement récemment réactivé parla promulgation de deux lois, venues compléter le dispositif : la première, du 13 août 2004, relative aux libertéset responsabilités locales, la seconde, du 9 août 2004, relative à la politique de santé publique. Ainsi se met-ilprogressivement en place une nouvelle organisation de la santé en région.
La régionalisation comme moyen de maîtriser les dépenses de santé
D’où vient cette volonté de régionaliser la santé ? Quelle vision à moyen ou long terme porte-t-elle ? Pourtrouver un début de réponse, on doit remonter au rapport Humbert, Une décentralisation du système desanté, publié en 1986 : « La croissance rapide des dépenses de santé et, en conséquence, la difficulté d’assurerl’équilibre financier du système de protection sociale conduisent à rechercher la mise en œuvre d’un système derégulation susceptible d’assurer l’utilisation la plus efficace des ressources... » « Une décentralisation ducontrôle et du financement des institutions sanitaires peut constituer une des voies d’aménagement dusystème actuel et un moyen d’harmoniser ces diverses composantes. »
En attendant les agences régionales de santé (ARS)...
Vu la situation actuelle, certains se permettront peut-être de douter de l’efficacité de cette solution.Néanmoins, les partisans de la décentralisation pourront faire remarquer que l’on n’est pas allé au bout de lalogique. Certes, la loi du 13 août 2004 a donné à la région la possibilité de siéger à l’agence régionale del’hospitalisation (ARH) et d’y faire entendre sa voix en matière de développement sanitaire et d’aménagementdu territoire régional. Ce qui est là une façon d’entamer un décloisonnement entre médecine de ville et secteurhospitalier. Mais il faut rappeler que c’était l’un des objectifs prioritaires des agences régionales de santé (ARS),qui n’ont toujours pas vu le jour. En fait et place de ces hypothétiques ARS, la loi du 13 août 2004 portantréforme de l’Assurance maladie a instauré des missions régionales de santé (MRS). Celles-ci regroupent lesARH et les Urcam et vont devoir fonctionner avec cette double appartenance. Dans chaque région, l’agencerégionale de santé sera chargée de préparer et d’exercer les compétences conjointes à ces deux institutions,ses objectifs étant d’améliorer la répartition de l’offre de soins et la coordination entre les soins de ville ethospitaliers. Reste que le message est clair : le ministère de la Santé et l’Assurance maladie conservent un rôleprépondérant dans les mécanismes de financement du système. L’autonomie qui aurait pu être donnée auxagences régionales de santé n’est pas d’actualité. Cela, d’une certaine façon, signe la fin d’une volonté dedécentraliser vraiment notre système de santé. On reste dans le principe de services déconcentrés : lesdécisions en matière sanitaire demeurent, pour l’essentiel, des prérogatives de l’État. Il est incontestable que lepréfet de région tient un rôle non négligeable dans le système de santé français... mais il représente avant toutl’État. De là, on comprend que les actions de la Région ne peuvent que s’intégrer dans le cadre de leurscompétences traditionnelles, tels l’aménagement du territoire ou la formation professionnelle (les métiers dulien social permettent de mettre l’accent sur la nécessaire complémentarité entre secteur sanitaire et médico-social, voire sur de nouveaux métiers). En fait, les marges de manœuvre de la région se situent pour l’essentieldans le volet Santé des contrats de plan État-Région (signés pour sept ans). La mise en place d’un budgetdédié à la santé constitue effectivement une innovation majeure qui lui permet de financer des actions choisiesen fonction de ses priorités. Certaines régions programment ainsi des actions pour promouvoir l’égalité d’accèsà la santé, ou bien des actions de prévention des risques spécifiques de l’adolescence (conduites addictives,risque routier, risque suicidaire, alimentation, etc.).
Les nouvelles compétences régionales de l’Ordre
Décentralisation ou déconcentration, il est essentiel, aujourd’hui, pour un acteur de santé, d’être présent àl’échelon régional. C’est la raison pour laquelle il était urgent que se mette en place la réforme de l’institutionordinale : en effet, celle-ci va permettre d’élargir les compétences des conseils régionaux, jusque-là chargés defonctions disciplinaires (voir encadré). Les nouvelles missions des conseils régionaux de l’Ordre sont définies parl’ordonnance du 26 août 2005 et par deux décrets. Le conseil aura d’abord une fonction de représentation del’institution ordinale dans la région et de coordination des conseils départementaux, qu’il pourra ainsi valoriseren leur permettant d’exister à un niveau où se prennent de plus en plus souvent les décisions.Dossier : Arlette Chabrol
Le point de vue de l’Ordre
Déconcentrer à l’échelon régional l’exécution de la politique nationale de santéDr Jacques Lucas,
secrétaire général de l’Ordre
RETOUR AU SOMMAIRE
 
Magazine de l’ordre des médecinshttp://bulletin.conseil-national.medecin.fr/article.php3?id_article=411 sur 403/07/2009 13:48
 
On entend souvent parler de régionalisation appliquée à notre système de santé. C’est aller un peu vite car iln’y a pas, pour l’heure, de véritable articulation entre les différentes instances régionales mises en place aucours de ces dernières années. Il est évident qu’une coordination de leurs compétences respectives devientindispensable. Dans ce cadre, le projet de créer des agences régionales de santé, qui seraient de puissantesreprésentations de l’État dans les régions, revient régulièrement sur le tapis. Mais à défaut d’accord politiquesur les attributions et les pouvoirs de ces hypothétiques agences, celles-ci n’ont pas encore pu voir le jour. Onleur a finalement préféré - à titre expérimental... ou provisoire ? - des structures beaucoup moins ambitieuses,dotées de compétences restreintes : les missions régionales de santé, sortes de dyarchie confuse entre l’ARHet l’Urcam, constituées par la loi portant réforme de l’Assurance maladie. Il aurait été plus logique quel’évolution de notre système de santé puisse s’accomplir par une loi de santé publique... puisque ce qui est encause ce sont les politiques publiques à conduire en matière d’organisation du système de santé. L’Ordreestime donc qu’il serait bon, pour la cohérence du système et sa plus grande efficience, que l’État déconcentreà l’échelon régional la responsabilité de l’exécution de la politique nationale de santé, à laquelle les compétencesde l’Assurance maladie seraient subordonnées. Cela présenterait l’avantage d’une politique identique en toutpoint du territoire national, mais avec la prise en compte des réalités selon les différents bassins de santé. Lacréation des conseils régionaux de l’Ordre s’inscrit dans cette perspective. L’Ordre devra veiller, à ce niveau, àla préservation des principes de déontologie et d’indépendance professionnelle des médecins. À ce titre, ildemandera à participer à l’élaboration des schémas régionaux d’organisation sanitaire, actuellement beaucouptrop concentrés sur le secteur de l’hospitalisation, alors que la gestion des moyens humains et deséquipements rendrait nécessaire une coopération structurée et négociée entre le secteur ambulatoire et lessecteurs de l’hospitalisation publique et privée.
Point de vue extérieur
Jean Castex est directeur de l’hospitalisation et de l’organisation des soins au ministère de la Santé.Son point de vue porte spécifiquement sur les schémas régionaux d’organisation sanitaire (Sros).On fait souvent le reproche aux Sros de s’en tenir au seul secteur hospitalier et de négliger lamédecine ambulatoire...
Si le Sros, dont l’objet est de « prévoir et de susciter les évolutions nécessaires de l’offre de soins préventifs,curatifs et palliatifs afin de répondre aux besoins de santé physique et mentale », vise avant tout l’organisationsanitaire hospitalière, publique et privée, il doit bien, selon la loi, tenir compte de l’articulation des moyens desétablissements de santé avec la médecine de ville et le secteur médico-social et social. Certes, la médecine deville, régie par la convention, ne fait pas l’objet d’une planification territoriale, bénéficiant notamment du principede liberté d’installation. Cependant, les agences régionales de l’hospitalisation ont bien pris en comptel’ensemble des ressources du système de soins dans l’élaboration des schémas, notamment en termes departicipation de tous les acteurs locaux à celui-ci. Cela s’est traduit dans la concertation lors de l’élaborationdes Sros. De plus, l’organisation de la permanence des soins, qui se trouve à l’interface entre la médecinelibérale et les structures d’urgences des établissements, est généralement traitée dans les Sros. Depuis ledécret de septembre 2003, les médecins libéraux sont invités à participer à la régulation médicale desdemandes de permanence des soins, au sein du Samu ou en lien étroit avec celui-ci. La mission confiée par laloi du 13 août 2004 aux missions régionales de santé, en matière de permanence des soins, de démographiemédicale dans les zones sous-médicalisées et de gestion du risque, renforce la recherche de cohérence et decomplémentarité entre l’offre hospitalière et l’offre libérale. Comme vous le voyez, l’organisation des soins nenéglige pas la médecine libérale. Il conviendra cependant de faire un suivi régulier des diverses dispositions envigueur, afin, si cela se révèlait nécessaire, de modifier ce qui devra l’être...
Qu’apportent les Sros de troisième génération par rapport aux précédents ?
Tout d’abord un changement de logique : les territoires de santé sont définis en fonction de la réalité locale etnon plus de normes nationales uniformes ; l’articulation des Sros avec les secteurs médico-social etambulatoire est renforcée. On ne raisonne plus en structures (nombre de lits par exemple), mais en activité, enpartant du constat des besoins de la population. En cela, les Sros sont complémentaires des réformes de latarification (T2A) et de la gouvernance. La méthode d’élaboration a changé : les Sros 3 sont plus ouverts à ladiscussion, quitte à ce que des oppositions apparaissent. Dans le cadre des conférences sanitaires, sur chaqueterritoire de santé, il faut que les professionnels de santé, les élus et les usagers se parlent et arrivent à desdiagnostics partagés. C’est d’ailleurs pour que ces discussions aient lieu que nous avons retardé la date depublication de ces nouveaux Sros.Q
uels sont leurs principes directeurs ?
Les trois mots clés sont accessibilité, qualité et sécurité. Le principe de gradation des soins nécessited’organiser complémentarités et coordinations. Il faut identifier les différents niveaux de prise en charge : soinsde proximité, soins de recours faisant appel à un plateau technique, niveau régional ou interrégional pour lessoins très techniques (chirurgie cardiaque ou greffes par exemple). Il s’agit de maintenir à proximité lesactivités de soins qui doivent être assurées au plus près de la population : services d’urgence, médecine, priseen charge des personnes âgées et des insuffisants rénaux, soins de suite et de réadaptation, soins palliatifs,etc. En revanche, les activités de soins nécessitant des compétences spécifiques peuvent ne pas être assuréesen proximité, mais plutôt par le biais d’un plateau technique regroupé, ouvert 24 heures sur 24 et garantissantla sécurité des soins. C’est le cas en particulier de la chirurgie.
Panorama des institutions de santé en région
1/ Les représentants de l’État
L
E
P
RÉFET
 
DE
 
RÉGION
Il définit les modalités de mise en œuvre des objectifs et des plans nationaux de santé publique en fonctiondes spécificités régionales.Il arrête le plan régional de santé publique (PRSP), dont un programme de prévention des risquesenvironnementaux et un autre de prévention et d’accès aux soins pour les plus démunis.L
A
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IRECTION
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ÉGIONALE
 
DES
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FFAIRES
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ANITAIRES
 
ET
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OCIALES
(DRASS)Service déconcentré du ministère des Solidarités, de la Santé et de la Famille, la Drass, sous l’autorité du préfetde région :assure la veille sanitaire, prévient les risques sanitaires (environnement, soins et produits alimentaires),organise la formation des professions paramédicales, gère les carrières des praticiens hospitaliers ;participe à la commission exécutive des agences régionales d’hospitalisation.
2/ Les agences régionales d’hospitalisation (ARH)
Magazine de l’ordre des médecinshttp://bulletin.conseil-national.medecin.fr/article.php3?id_article=412 sur 403/07/2009 13:48
 
Créées en 1996, les ARH sont des groupements d’intérêt public État/Assurance maladie dotés d’une autonomieadministrative et financière. Le directeur est nommé en conseil des ministres. Il préside une commissionconstituée à parité de représentants de l’État et des caisses d’Assurance maladie.L
EURS
 
MISSIONS
Définir et mettre en œuvre la politique régionale de soins hospitaliers à travers le schéma régionald’organisation sanitaire (Sros) ;coordonner l’activité des établissements publics et privés, contrôler leur fonctionnement et déterminer leursressources financières ;délivrer les autorisations pour la création d’établissements de santé, la reconversion ou le regroupementd’activités de soins et l’installation des équipements lourds. En accord avec le directeur de l’Urcam, sondirecteur fixe le montant du financement attribué aux réseaux de soins.
3/ Les missions régionales de santé
Créées par la loi du 13 août 2004 relative à l’Assurance maladie, les missions régionales de santé font le lienentre l’ARH et l’Urcam.L
EURS
 
MISSIONS
Fixer les orientations pour la répartition géographique des professionnels de santé libéraux (en fonction duSros) ;organiser le dispositif de permanence des soins (après consultation du conseil régional de l’Ordre desmédecins et des organisations syndicales) ;établir un programme d’actions pour améliorer la coordination dans le système de soins (notammentréseaux et télémédecine).
4/ L’Assurance maladie en région
L
ES
U
NIONS
R
ÉGIONALES
 
DES
C
AISSES
A
SSURANCE
M
ALADIE
(URCAM)Créées en 1996, les Urcam représentent les principaux régimes d’Assurance maladie en région. Leur rôle :rationaliser les dépenses d’Assurance maladie (soins de ville) :l’Urcam promeut la coordination des soins et la mise en œuvre des bonnes pratiques professionnelles ;dans les zones rurales ou urbaines où l’offre de soins est déficitaire, elle encadre les contrats avec leslibéraux pour les inciter à se regrouper (contrats transmis pour avis aux URML).Chaque Urcam élabore un plan régional de l’Assurance maladie (Pram), pluriannuel : il fixe (en partenariat avecl’ARH, l’URML, la Mutualité française) les grandes lignes de la politique de l’Assurance maladie dans la région,pour la prise en charge des malades, la prévention et l’éducation pour la santé.L
E
F
ONDS
 
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AIDE
 
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LA
 
QUALITÉ
 
DES
 
SOINS
 
DE
 
VILLE
(FAQSV)Quatre-vingts pour cent des crédits du FAQSV sont ventilés au plan régional. Le comité régional de gestion dece fonds (composé de représentants des caisses, des professionnels de santé libéraux et des établissementsde santé) est placé sous la direction de l’Urcam. Il attribue des aides à des professionnels de santé, desgroupes de professionnels libéraux ou des centres de santé pour l’amélioration de la qualité des soins(dépenses d’équipement, d’études ou de recherche). Le financement des réseaux de soins, assuré par leFAQSV, se fait désormais par le biais d’une dotation régionale. Les directeurs de l’ARH et de l’Urcam, à la têtede deux instances dédiées, décident de leur financement puisé sur cette dotation.L
ES
 
INSTANCES
 
CONVENTIONNELLES
 
PARITAIRES
 
RÉGIONALES
La commission conventionnelle paritaire régionale et le comité médical paritaire régional ont été créés en 2003,la première pour assurer le suivi des dispositifs de permanence des soins et de régulation du système de soins,le second pour conseiller la commission sur le plan médical.L
ES
 
CAISSES
 
RÉGIONALES
 
D
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ASSURANCE
 
MALADIE
(CRAM)Antennes régionales du régime général d’Assurance maladie, les Cram sont des établissements de droit privéchargés d’une mission de service public. Elles interviennent principalement sur les risques professionnels :en établissant les barèmes et gèrant les cotisations « accidents du travail et maladies professionnelles » ;en s’impliquant dans la prévention de ces risques, menant des actions de promotion de la santé en milieuprofessionnel.
5/ Les unions régionales des médecins libéraux (URML)
Organismes de droit privé, les URML regroupent dans chaque région des médecins élus pour six ans(généralistes et spécialistes, à parité). Financées par des cotisations obligatoires versées par les médecinslibéraux conventionnés, elles ont pour mission de participer à :l’évaluation des pratiques professionnelles des médecins libéraux ;la prévention et les actions de santé publique ;l’information et la formation des médecins et des usagers ;de transmettre aux médecins les recommandations de bonne pratique clinique ;d’analyser chaque trimestre l’évolution des dépenses médicales (soins de ville) à partir des données desfeuilles de soins électroniques télétransmises par les praticiens libéraux ;de mener études et enquêtes sur des questions de santé publique, les pratiques professionnelles, etc.
6/ Les observatoires régionaux de santé (ORS)
Les observatoires, nés dans les années 1980, sont pour la plupart des associations loi 1901. Leurs équipespluridisciplinaires (médecins de santé publique, épidémiologistes, démographes, sociologues, statisticiens,
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