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Le Chalet de Mon Oncle

Le Chalet de Mon Oncle

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Published by GeraldHouillardin
Un adolescent regarde sa fiancée le cocufier avec son oncle.
Un adolescent regarde sa fiancée le cocufier avec son oncle.

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06/10/2014

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1
Le Chalet de mon Oncle
Cette année, en troisième au collège, j’ai rencontré une fille incroyablement belle, nouvellementarrivée dans le quartier. Atika a 15 ans, elle est d’origine marocaine, très mince avec des fessesrondes et de seins fermes que ses t-shirts moulants mettent en valeur. Des cheveux bruns coupéscarrés encadrent son visage d’ange. Quand j’ai vu ses grands yeux noirs et son air innocent j’étaisinstantanément amoureux.Pour quelque raison, que je n’arrive toujours pas à m’expliquer, elle était tombée sous mon charme.Nous étions inséparables. Elle venait tous les jours s’enfermer dans ma chambre, chez mes parents,pour faire ses devoirs avec moi. C’est là que nous perdîmes notre virginité ensemble, ce fut uneexpérience incroyable. Depuis cette nuit-là, nous avions des rapports réguliers, tendres et délicats.Atika refusait de prendre la pilule, elle n’aimait pas l’idée d’expliquer la raison à sa mère ni d’avalerrégulièrement des médicaments. Je la pénétrais toujours avec un préservatif ; je perdais ensensations, mais je tenais un peu plus longtemps.Pour les vacances d’hivers, Atika voulait passer quelques jours à la neige, mais nos argents de pochene nous permettaient pas de nous payer une location. Mon grand-oncle possédait un chalet dans unestation des alpes. Je n’aimais pas avoir affaire à lui, moqueur, limite grossier, j’avais souventl’impression qu’il me prenait pour un imbécile. Mais ne voulant pas décevoir Atika, je pris sur moi etlui demandai les clés de sa résidence secondaire par l’intermédiaire de mes parents. De toute façonson chalet était toujours vide, mon oncle, qui était resté célibataire, n’y allait jamais. Il n’était passportif et son embonpoint l’empêchait de faire du ski.Le jour des vacances, les clés en mains, nous prîmes le train nuit, direction la montagne. Nousarrivâmes à la station de ski au petit matin. Avant d’aller sur les pistes, nous devions passer par lechalet pour déposer nos valises. Alors que je tournais la clé dans la porte d’entrée, je sentis quequelqu’un l’ouvrait de l’intérieur. Comme une apparition, mon oncle, dans le cadre de la porte,souriait à pleines dents jaunes. Il me regarda à peine puis tendit sa main potelée à Atika en disant :« Enchanté, appelle-moi Henri ! »« Que faisait-il ici !? » pensai-je avec horreur.Il continua : « C’était inattendu, j’ai dû venir faire un papier à la mairie, je repartirais demain. »Ensuite, il insista pour nous montrer notre chambre à l’étage. En montant dans les escaliers, il restaitcollé à Atika en fixant ses jolies fesses. Pour voyager confortablement, elle avait mis un pantalon de jogging tellement fin qu’on pouvait deviner son boxer en dessous.Arrivé dans la pièce, mon oncle nous dit : « Préparez-vous pour aller skier, ne vous inquiétez de rienles enfants, je m’occupe du diner, » puis il redescendit. Atika me regarda en fronçant les sourcils :« Je te trouve un peu sévère avec ton oncle, tu m’avais pas dit qu’il était aussi aimable ! »La journée de ski se passa sans encombre.Le soir, nous étions attablés tous les trois dans la cuisine. Mon oncle avait ouvert une bouteille devin rouge. Ce soir-là, le vieil homme était de la discrétion incarné et nous traitait comme des adultes ; je commençai à me détendre. Le repas fut très long, Henri avait préparé de nombreux plats et veillaittoujours à ce que nos verres soient pleins. N’ayant pas l’habitude de boire, les joues d’Atika
 
2commençaient à rougir, et je voyais qu’elle n’allait pas tarder à être ivre. Moi aussi je me sentais grisé.La journée de ski m’avait épuisé, mes paupières s’alourdissaient ; je somnolais sur ma chaise.Dans mon demi-sommeil, je réalisai que mon oncle avait réussi à orienter la conversation sur le sexe.Je me demandai si c’était une sorte de jeu pour lui. Je décidai de rester les yeux fermés et d’écouterleur conversation. Au lieu d’être agacé je me senti excité et décidai de rester tranquille pour voir cedont serait capable le rusé vieillard.Pendant un moment ils ont juste parlé de sexe en général :Il commentait : « Tu te trompes, le sexe c’est très bien si c’est fait correctement, tu dois justetrouver le bon gars. Tu dois essayer avec beaucoup avant de le découvrir. »Elle répondit : « Je ne suis pas d’accord, le sexe doit être fait avec amour, et j’aime Yann. »« Je ne te parle pas d’amour. Je te parle de sexe. Chaque femme est différente. Chacune a quelquechose qui la rend folle, une certaine façon d’être traitée qui les fait se mouiller juste d’y penser. »Atika gloussa. Je devenais plus excitée phrases après phrases.« Je connaissais une femme qui était désespérément amoureuse de son mari, mais elle pouvaientpas avoir d’orgasme avec lui. Par la suite, elle a découvert que ce qui l’excitait c’était de faire l’amouravec d’autres femmes. »Ma copine rit une fois de plus et mon oncle continua :« Elle n’était pas gouine, elle aimait son mari. D’ailleurs ils ont eu trois enfants. Ce que je veux te fairecomprendre, c’est que même si tu es follement amoureuse de Yann tu devrais chercher ailleurs pourêtre vraiment satisfaite sexuellement. »« Mais comment suis-je censé savoir que Yann est pas la bonne personne ? » demanda-t-elle.« Il te faudrait d’autres expériences, trouver un homme plus chevronné pour découvrir de nouvellesexpériences. »« Quelqu’un comme vous, j’imagine. » Elle se mit à rire, puis elle continua : « Dans l’hypothèse où ...que vous me proposeriez quoi pour me combler sexuellement ? »,J’étais abasourdi. Jamais elle n’avait parlé de cette façon, cela m’excitait tellement.« Je suis pas sûr que tu apprécies, » lui répondit-il.« Dites toujours. »« On voit bien que Yann et toi êtes innocents. Vous êtes si jeunes, même pas seize ans. C’estprobablement la seule personne avec qui tu aies couché, et sans doute vous vous sentez un peucoupable après chaque acte. Non ? »« Continuez. » Dit-elle laconiquement.« Tu as jamais envisagé le sexe oral, ni anal, même pas la masturbation ? »
 
3Il me sembla qu’Atika mal à l’aise se tortillait sur sa chaise.« Parfois tu penses à des choses sale, puis tu as honte et tu t’en veux. »« Ça ne réponds pas à ma question, vous m’avez pas dit comment vous me satisferiez. »« Eh bien, je suis sûr que tu veux être dominée. »Je m’attendais à ce que ma petite amie se lève et parte, mais au lieu de ça elle demanda calmement :« Quoi de plus ? »Mon oncle expliqua : « Ton genre, c’est faire l’amour tout le temps, et je ne parle pas de baisernormalement, je parle de sexe sale, humiliant. »Il y eu un silence. « J’ai raison, non ? »Atika copine resta calme.Il poursuivit : « Tu veux être forcée de baiser. Tu veux un homme, un vrai, qui réalise tesperversions. »Je n’en pouvais plus. Ne sachant pas quoi faire, je simulai que je me réveillais. Ils restèrent silencieux.Ils ne soupçonnaient pas que j’avais entendu leur conversation. Prétextant la fatigue, je leur dit que j’allais me coucher. Mais une fois dans le salon obscur, au lieu de monter à l’escalier, je restai cachéderrière le rideau qui séparait les deux pièces. Depuis ce poste d’observation j’avais une vueimprenable sur la cuisine.Mon oncle, satisfait souriait. Cambré contre le dossier de sa chaise, il exhibait son gros ventre rond,le nombril à l’air. Sa petite taille accentuant l’effet d’obésité, il avait l’air plus pervers que decoutume.Atika brisa le silence : « Vous vous êtes complètement trompé sur moi. »« Je ne crois pas, et je peux te le prouver. » Dit-il.« Comment ? » Demanda-t-elle d’une petite voix effrayée.« Facile ! » Dit mon oncle qui se leva, l’attrapa par la taille, et enfonça sa main grassouillette entre les jambes de ma copine qui portait une jupe en coton. Atika haleta, il lui fallut un moment avant deréaliser ce qu’il se passait. Elle serra les jambes et essayé de le repousser, mais il était trop fort.J’étais hors de moi. Je savais que j’aurais dû me précipiter pour arrêter ce vieux vicieux, mais jebandais de le voir toucher ma petite amie comme jamais je ne l’avais fait.Atika dit en colère : « Arrêtez ! »La main dodue allait et venait sous sa jupe. J’étais tellement excitée que je commençai à frotter monsexe à travers mon pantalon.« Si vous n’arrêtez pas, je vais crier. »

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Ce serait bien de rendre à Cesar ce qui lui appartient: ce texte es de Roberto Maloch: http://histoirespornos.blogspot.com.es/2013/07/le-chalet-de-mon-oncle-cocu-grosse-bite.html
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