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Educabilité ou modifiabilitécognitive
Ce qui est éducable est modifiable.Et l’inverse est vrai.
On s’appuie ici sur la plasticité desstructures cognitives sur lephénomène de la capacitéd’apprentissage des opérations depensée ou de leur réactivation. Ontravaille sur la nature desconnaissances, comment elles seconstruisent et s’élaborent, commentelles s’actualisent et non sur lecontenu.Donc, actualiser des connaissances,c’est les faire émerger par rapport àun contexte.Comment expliquer le phénomène d’actualisation à partir duconcept du constructivisme ?Comme il n’y a rien de prêt d’avance, on évolue en actualisantles choses. On ne vit pas sur de l’inné mais sur un acquisd’où l’importance d’actualiser sans cesse et d’évoluer parrapport au moment présent.Est-on dans un moment d’adaptation ou de création quand onactualise ?Il y a le pré-requis qui permet de créer mais l’actualisation estréellement le processus d’avoir les préacquis qui vontamener une nouvelle création qui actualise, quicontextualise par rapport à un besoin quelque chose quel’on n’a pas élaboré avant.
Compétences et aptitudes
Définition des aptitudes et des compétences.Comment définir le mot compétence ?On actualise une compétence quand on la met en œuvre dans uncontexte. Donc la nouvelle définition des compétences c’estqu’elles sont à l’action; on ne peut en parler, on ne peut queles produire. Les contextes sont d’une telle complexité pour
 
définir le cadre d’action que c’est seulement au travail que l’onsitue la compétence pas dans le discours.Quelqu’un par exemple peut se sentir incompétent. Il n’a pas agidepuis un certain temps. Il a le sentiment de ne pas pouvoir lefaire mais dès qu’il est confronté à la situation, il met en routedes choses qui sont presque magiques. D’un seul coup seréveillent en lui toutes les capacités à réaliser ou concrétiserquelque chose, ce qu’il n’aurait pu évoquer sous le simplediscours.L’idée dans le constructivisme, c’est qu’au moment où l’on abesoin d’agir, il y a un certain nombre de phénomènes qui sepassent pour créer la capacité à l’action. A la limite, est-ce quel’on va chercher les mêmes ingrédients pour recréer l’action ?Ce n’est pas sûr car avec notre expérience et le temps passé,d’autres ingrédients peuvent s’y glisser qui peuvent donnerune autre façon de faire et de produire sans avoir à passer parl’essai - erreur et sans avoir à repasser nécessairement par dusouvenir.C’est un des concepts-clés du constructivisme et du P.E.I. C’estde se dire qu’en permanence, il y a du vivant qui est là et quibouge et que ce vivant se transforme. On ne fait pas appel àdes choses empoussiérées. Il y a une telle dynamique dans lecerveau qu’on est sans cesse en train d’intégrer des processusnouveaux. La compétence est liée au réel, à l’actualisationdans l’immédiateté, dans l
’ici et maintenant,
de choses quel’on ne peut pas anticiper dans la mesure le réel esttellement mouvant qu’il va nous amener à faire de l’inédit oude la création au milieu du contexte ; Et cette création, cetinédit, on va le capitaliser, le stocker pour à nouveau amplifiernos aptitudes à faire ; Et s’il y a stockage, ce n’est pas unstockage mort mais un stockage vivant . Les choses que l’onmet de côté sont elles-mêmes en mouvement par rapport à lamodifiabilité. Comme sil y avait le noyau qui serait la formeglobale mais autour de cela, on peut couper de petitsingrédients qui font partie aussi de cette image globale maisqui peuvent être adaptables à d’autres situations mais toutcela est très vivant, très en modifiabilité chacun d’entre eux etqui peuvent modifier l’intégralité du système.Qu’est donc l’aptitude ?
 
Dans le constructivisme, on ne fossilise pas. On a enpermanence des processus qui s’actualisent c’est à diredes choses qui se rajoutent pour créer de nouvellesstructures. Même si cela ressemble à l'antériorité,l'expérience et la maturité font que ces structures sontenrichies et peuvent amener une capacité élargie parrapport à l’antériorité ou un abandon et des deuils par
 
Ce serait donc une capacité dont on peut parler parce qu’on a unhistorique et la compétence parce que l’on peut retracer notrehistoire sur ce que l’on a réalisé. Mais humainement la vraiecapacité à faire, ne peut se démontrer que dans le réel. Façonde théoriser sur notre vécu, fait référence à l’histoire, sur lediscours par rapport à ce que l’on a fait. Ce n’est donc pasquelque chose de vivant par rapport au réel.
Métacognition et métaconnaissance
Que devient la métacognition ?C’est la capacià lire les processus et fonctionnements, àpouvoir les modéliser en quelque sorte de façon à pouvoiravoir une grille de lecture sur ces capacités et pouvoir lesmettre en œuvre.C’est une grille de lecture que l’on a acquise lors de nos diversesexpériences et qu’on continue d’acquérir et qu’on actualiseaussi. Et là , cela se complexifie c’est à dire on a ce qu’onactualise en
 processus compétences et ce qu’on actualise en processus de gestion de ces compétence au réel.
On est enaction mais capar rapport à l’action. On est en traind’agir, de penser mais de penser sur sa pensée pour enrichiret à nouveau élaborer des actualisations en temps réel decapacités encore plus affinées de faire.Dans la pensée constructiviste, il n’y a rien dans l’historique. Onest sans cesse en train de créer l’aptitude. Sur quoi va -t - onse baser cette aptitude ? Certainement que l’on va rechercherdans notre mémoire et dans notre capacité certaines choses.Mais ces choses sont comme des électrons autour d’un noyaucentral qui sont en mouvement et ont pu déjà se modifier etseraient encore en train d’élaborer la modification.En ce qui concerne la métaconnaissance, quand on y est, on esten analyse d’une externalité. Quand on est en métacognition,on est en double phase avec une internalité.On peut faire de la connaissance, un produit réifié (réifier c’esttransformer en chose ou en concepts externes, figés). Donc, laconnaissance peut être externalisée et peut être travaillée deson inrieur. Quand on est en tacognition, on estentièrement en interne. On n’est pas en train de réifier.Voir tableau : comment des connaissances se transforment ensavoir.Résumé : c’est ainsi que le savoir circule, qu’il se fait.Quand on est dans la métacognition, on est dans tout ce travailde rupture épistémologique. Mais on sait conceptuellementqu’il existe un tel schéma et on sait analyser à quel moment,comment, quelles stragies, quelles thodologies pourfavoriser nos propres ruptures, nos propres abandons, nos
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