Ce serait donc une capacité dont on peut parler parce qu’on a unhistorique et la compétence parce que l’on peut retracer notrehistoire sur ce que l’on a réalisé. Mais humainement la vraiecapacité à faire, ne peut se démontrer que dans le réel. Façonde théoriser sur notre vécu, fait référence à l’histoire, sur lediscours par rapport à ce que l’on a fait. Ce n’est donc pasquelque chose de vivant par rapport au réel.
Métacognition et métaconnaissance
Que devient la métacognition ?C’est la capacité à lire les processus et fonctionnements, àpouvoir les modéliser en quelque sorte de façon à pouvoiravoir une grille de lecture sur ces capacités et pouvoir lesmettre en œuvre.C’est une grille de lecture que l’on a acquise lors de nos diversesexpériences et qu’on continue d’acquérir et qu’on actualiseaussi. Et là , cela se complexifie c’est à dire on a ce qu’onactualise en
processus compétences et ce qu’on actualise en processus de gestion de ces compétence au réel.
On est enaction mais décalé par rapport à l’action. On est en traind’agir, de penser mais de penser sur sa pensée pour enrichiret à nouveau élaborer des actualisations en temps réel decapacités encore plus affinées de faire.Dans la pensée constructiviste, il n’y a rien dans l’historique. Onest sans cesse en train de créer l’aptitude. Sur quoi va -t - onse baser cette aptitude ? Certainement que l’on va rechercherdans notre mémoire et dans notre capacité certaines choses.Mais ces choses sont comme des électrons autour d’un noyaucentral qui sont en mouvement et ont pu déjà se modifier etseraient encore en train d’élaborer la modification.En ce qui concerne la métaconnaissance, quand on y est, on esten analyse d’une externalité. Quand on est en métacognition,on est en double phase avec une internalité.On peut faire de la connaissance, un produit réifié (réifier c’esttransformer en chose ou en concepts externes, figés). Donc, laconnaissance peut être externalisée et peut être travaillée deson intérieur. Quand on est en métacognition, on estentièrement en interne. On n’est pas en train de réifier.Voir tableau : comment des connaissances se transforment ensavoir.Résumé : c’est ainsi que le savoir circule, qu’il se fait.Quand on est dans la métacognition, on est dans tout ce travailde rupture épistémologique. Mais on sait conceptuellementqu’il existe un tel schéma et on sait analyser à quel moment,comment, quelles stratégies, quelles méthodologies pourfavoriser nos propres ruptures, nos propres abandons, nos
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