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beuveries devant des passants indignés qui la contournent tout en dénonçant l’étatdéplorable de cette place, de l’incivisme avéré de certains citoyens et du laxismeflagrant des services concernés aussi bien des responsables administratifs que desélus qui ne se soucient plus de la salubrité de leur ville.A Constantine, alors qu’un plan de construction conséquent de milliers delogements est lancé aussi bien dans les villes nouvelles Ali Mendjeli et Massinissa,ces programmes urbanistiques grandioses semblent, selon de nombreuxobservateurs, pécher par manque d’équilibre et d’harmonisation au plan urbanistique.A cet égard, les sites ayant abrité des bidonvilles, comme le terrain Tanoudji et lacarrière Gance, seront normalement convertis en espaces verts pour échapper aubétonnage. Parce que, l’accent est mis par le premier responsable de la wilaya, sur lefait que les espaces verts réalisés ces dernières années ont été pour la plupartabandonnés par faute d’entretien et de gardiennage et sont livrés aux exactions d’unecatégorie de population marginalisée car malgré qu’ils ont coûté des millions deDinars, rien n’a été prévu pour assurer leur entretien, leur gardiennage et leur conservation, parce que souvent dès la fin des travaux d’aménagements des cesespaces verts, les entrepreneurs ainsi que les promoteurs se retirent sans laisser unembryon d’encadrement ou pour le moins des gardiens, ce qui a pour conséquenceque la majorité des équipements sont pillés et que les structures de ces espaces vertssont laissées à l’état d’abandon.A Bejaia, désespérés de voir venir les services de l’APC concernés par l’aménagement urbain, les habitants de la cité 5 Juillet, ont décidé de résoudre eux-mêmes les problèmes liés à l’amélioration du cadre de vie de leur cité, en engageantdes particuliers pour les travaux de réfection de la remise des dalles et la réhabilitationdes espaces verts, tout en continuant à payer aux caisses de l’état la taxed’habitation avec chaque facture d’électricité.Une étude récente réalisée par une équipe de chercheurs de l’université DjilaliLiabès, montre que la ville de Sidi Bel Abbès se retrouve aujourd’hui avec un trèsgrand déficit en arbres d’ornement et que sa planification, dans le cadre de sonprogramme d’aménagement urbain, reste presque dépourvu de projets d’espacesverts paysagers. Le P.APC de Sidi Bel Abbès n’a trouvé de solution pour remédier àce problème majeur de l’amélioration du milieu urbain de sa ville, que de déposer une plainte, en bonne et due forme, contre les membres de l’association du quartier « 144 logements de Sidi Djillali », pour avoir planté quelques malheureux arbres quine feraient qu’enjoliver la ville et l’aérer afin de contrer avec le peu de moyens, àune désertification effrénée qui menace la ville de Sidi Bel Abbès, qu’on appelait jadis « le petit Paris ».Dans le cadre des accords de jumelage qui sont signés entre la communed’Oran et les villes Françaises de Bordeaux et de Lyon, deux ateliers ont été lancés,le premier concerne la formation des cadres de la commune d’Oran et le second estrelatif au renouvellement urbain de la ville d’Oran. Concernant le jumelage entreOran et Lyon, il y a eu deux missions d’exploration de techniciens lyonnais, l’une aumois de janvier 2004 et l’autre au mois de janvier 2005, et ce, pour établir lespremiers accords de coopération, l’un pour la réhabilitation du patrimoine ancien etl’autre pour l’assistance technique et urbanistique dans la conception et la réalisationdes espaces publics et des espaces verts au sein du milieu urbain Oranais.Selon la division de l’urbanisme et de la planification (DUP) de l’APC d’Oran,d’importants travaux d’aménagement seront lancées au niveau de l’avenue deChoupot, devenue l’une des artères commerçantes la plus importante de la ville
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