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Qui ne s’inquiète de l’état actuel de notre paysage urbain, même si en réalitécette dégradation est le produit de nos activités ordinaires qui nous paraissentabsurdes ou criminelles et que parfois, on se sent mal à l’aise devant ce que sontdevenus nos milieux urbains et leurs environnement, après la déchirure dessystèmes sociaux traditionnels et l’installation de la passivité de nos responsableslocaux comme dénominateur commun.L’évolution du paysage de nos milieux urbains révèle une extension trèsrapide et anarchique, au point que cette émergence d’espaces sans normesurbanistiques et paysagères, font révéler des carences de conception et de gestiondes espaces de nos milieux urbains existants, où même l’héritage des espacespublics avec leurs espaces verts paysagers, ont été détourné de leur vocationpremière, qu’est l’amélioration du cadre de vie des citoyens.Lors du séminaire international le 24 Mai 2001, monsieur le président de larépublique dénonçait un urbanisme placé sous l’éternel signe de l’urgence et ilplaidait pour une politique d’action contre la dégradation de nos sites urbains etdonnait le signal d’une nouvelle politique basée sur le diagnostic des erreurs dupassé et une concertation à même de créer une dynamique à la mesure desambitions algériennes en matière de développement et d’harmonisation de nosagglomérations urbaines.La nouvelle ville de Sidi Abdellah, qui a démarré en 1998 à 25 kilomètres àl’ouest d’Alger, constitue une véritable aubaine pour notre capitale qui étouffe à toutpoint de vue car à terme, elle pourra abriter plus de 500 000 habitants qui trouveronstous les équipements sociaux nécessaires ainsi que les équipements scientifiques ettechnologiques, appelés à structurer le nouveau paysage urbain et un meilleur cadrede vie des citoyens de l’Algérie de demain. Parce que l’argent ne manque pasaujourd’hui, qu’il est primordial que nos autorités insufflent une forte dynamique àl’édification de cette ville nouvelle, tout en exhortant les ministères et les institutionspubliques à démarrer au plus tôt les équipements qu’ils y avaient prévus, pour que« Sidi Abdellah », qui est déjà baptisés par nos citoyens « Les Mille et Une Nuits »,offrira un meilleur paysage urbain et une nouvelle destination pour tous les amoureuxde la nature car au sein de cette ville nouvelle, les espaces verts paysagers aurontleurs places primordiales grâce aux bonnes volontés de nos décideurs et desmeilleurs intentions des spécialistes d’aménagements paysagers, qui à termearriveront par leurs savoir-faire de se frayer un passage pour la réussite de ce megaprojet unique en Algérie.La wilaya de Ain Témouchent a entamé depuis peu la concrétisation del’objectif que s’était fixée la conservation des forets de cette wilaya en 2004 et quiconsiste à améliorer le cadre de vie des citoyens des agglomérations urbaines de lawilaya, en réalisant à partir de l’année 2006, dans le cadre du programme dedéveloppement quinquennal 2005/2009, pour l’ensemble des daïras, huit jardinspublics récréatifs d’un montant de 200 millions de Dinars. Ces projetsd’aménagement paysagers uniques en Algérie, seront accompagnés de moyensd’entretien et de gérance des espaces verts ainsi que la mise en place à AinTémouchent d’une structure centrale de formation de jardiniers et de paysagistespour la réalisation, la protection et l’entretien de l’environnement végétal des villes etvillages de la wilaya afin de combler le vide laissé par les services d’entretien et denettoyage des APC, qui ne ménagent aucun effort pour réussir la pérennité desespaces verts en milieu urbain et de la propreté de nos villes et villages, tout engaspillant les millions de Dinars, que notre Etat investi annuellement pour l’amélioration du cadre de vie des citoyens.
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