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C’est parce que la santé des habitants dépendait de celle de leurs
villes, que les grandes cités ont été la marque de sociétés quiréussissaient,
tout au long de l’histoire,qu’aujourd’hui nos
responsables politiques doivent faire en sorte que nos villes soientfortes et saines,
car c’est à la façon dont
elles seront planifiées etgérées, qui décidera si notre avenir collectif sera brillant et durable ouau contraire brutal et chaotique.
Même si l’avenir del’humanité dépend de celui de
ses villes, notre expériencedans le domaine de gestion et
d’aménagement urbain, reste
très en déca de ce que font nosvoisins méditerranéens. Dansnotre processus de productiondes milieux urbains, nos projetssont ponctuelles, sans aucunearticulation et souvent sanscohérence avec un schéma
d’en
semble de nos milieuxurbains, parce que nosresponsables, nos maires et noswalis
ont pris l’habitude detravailler avec l’absence deplanification réelle et d’étude
spréalable des impacts des plans
d’urbanisme et paysagers.
La santé des habitants dépend de celle de leursvilles.
Comme actuellement, nos projets urbains, génèrent desincohérences aux multiples incidences paysagères, urbanistiques,architecturales, sociales, économiques, écologiques et politiques, notrepays vit une crise urbaine sévère et voit la détérioration du cadre de viede nos citoyens accroître, au point que tout les indicateursurbanistiques de nos milieux urbains sont au rouge, par la faute des
premiers responsables, qui n’arrivent pas à mettre en place une
politique adéquate en la matière, qui vise à faire adhérer tout le monde
au respect des normes d’a
méliorations urbaines et assurer
l’entretien
du milieu dans lequel nous évoluons.
A l’instar de la majorité de nos milieux urbains, l
a commune de
M’sila accuse en matière d’aménagement urbain, d’assainissement,d’éclairage public et de voirie, un immense
retard car cette ville de150 000 habitants qui avait p
ris de l’ampleur en terme urbanistiquesdans une totale anarchie, à défaut d’une gestion normative de la ville, a
fini par engendrer une ville ghetto, dépourvue de commodités dans lamajorité de ses quartiers où ces citoyens vivent un véritable cauchemar
à longueur d’année.Ce n’est que parce que nos milieux urbains continuent àconnaître des insuffisances en matière d’aménagement, malgré tout les
programmes déployés par notre pays, que notre président de larépublique M.Abdelaziz Bouteflika, après avoir affirmé, lors de ladernière rencontre « gouvernements-walis », que nos villes sont très
moches à l’exception de Ain Témouchent, a insisté qu’il est
indispensable de créer un nouveau système de gestion urbaine dans
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