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Songadina numéro 011 - Octobre-Novembre-Décembre 2011 (Conservation International)

Songadina numéro 011 - Octobre-Novembre-Décembre 2011 (Conservation International)

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Published by HayZara Madagascar
SOMMAIRE
1- Biodiversity Reporting Award 2011 : les huit primés mondiaux en voyage d’informations à Washington DC - par Noro Lalao Razafimalala
2- Les communautés villageoises, piliers de la conservation dans le sud - par Solofoniaina Ralaimihoatra
3- Le Sokake, Astrochelys radiata : plus que jamais en danger ! - par Herilala Randriamahazo
Alerte ! La goyave de Chine envahit nos forêts ! - par Josette Rahantamalala, Chris Birkinshaw et Adolphe Lehavana
4- Changements climatiques : la REDD+ pour et à la portée des communautés - par Jeannicq Randrianarisoa
- REPC : le document de Standard de Compétence pour la Gestion des Aires Protégées de Madagascar en revue - par Solofoniaina Ralaimihoatra
- Partenariat CI-ESSA : pour la préparation d’experts en changement climatique - par Jeannicq Randrianarisoa
5- Zapping
6- Un bel exemple de conservation et de développement communautaire : cas d’Anja - par Josette Rahantamalala
- Réplication de TAMS : la restauration forestière gagne du terrain - par Jeannicq Randrianarisoa
- Les nouvelles subventions accordées aux partenaires par Haingo Rajaofara
7- Initiative Waves sur la bonne voie par Hajasoa Raoeliarivelo
8- La GIRE, Gestion Intégrée des Ressources en Eau - par Luciano Andriamaro
- Les résultats du RAP marine dans le Nord Est de Madagascar publiés - par Hajasoa Raoeliarivelo
SOMMAIRE
1- Biodiversity Reporting Award 2011 : les huit primés mondiaux en voyage d’informations à Washington DC - par Noro Lalao Razafimalala
2- Les communautés villageoises, piliers de la conservation dans le sud - par Solofoniaina Ralaimihoatra
3- Le Sokake, Astrochelys radiata : plus que jamais en danger ! - par Herilala Randriamahazo
Alerte ! La goyave de Chine envahit nos forêts ! - par Josette Rahantamalala, Chris Birkinshaw et Adolphe Lehavana
4- Changements climatiques : la REDD+ pour et à la portée des communautés - par Jeannicq Randrianarisoa
- REPC : le document de Standard de Compétence pour la Gestion des Aires Protégées de Madagascar en revue - par Solofoniaina Ralaimihoatra
- Partenariat CI-ESSA : pour la préparation d’experts en changement climatique - par Jeannicq Randrianarisoa
5- Zapping
6- Un bel exemple de conservation et de développement communautaire : cas d’Anja - par Josette Rahantamalala
- Réplication de TAMS : la restauration forestière gagne du terrain - par Jeannicq Randrianarisoa
- Les nouvelles subventions accordées aux partenaires par Haingo Rajaofara
7- Initiative Waves sur la bonne voie par Hajasoa Raoeliarivelo
8- La GIRE, Gestion Intégrée des Ressources en Eau - par Luciano Andriamaro
- Les résultats du RAP marine dans le Nord Est de Madagascar publiés - par Hajasoa Raoeliarivelo

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Le voyage traditionnel des équipes deCI de cette année ne ut pas moins enthou-siasmant que celui de l’année dernière : il a mené nos pas dans le Sud-Ouest proond,à la rencontre des villageois d’Anja maiségalement au contact de la communautéMikea, des pêcheurs du Lac Ihotry et deceux d’Andavadoaka et de Salary. Partout,ce ut le même accueil chaleureux, les mêmeséchanges enrichissants, la même décou-verte de sites admirables et partout aussi,la biodiversité unique. Un numéro entierde Songadina ne surait pas à rendrecompte de ces deux semaines d’exception.Car il nous aut parler aussi de tous cessujets, évènements, actualités pour lesquelsnous n’avons enregistré aucun ralentis-sement au cours de ces derniers mois.On relèvera en particulier le renorce-ment des capacités des diérents acteursengagés, certains dans la mise en œuvredes activités de la REDD+, d’autres dansla gestion des nouvelles aires protégées.Sans oublier la ormation des communautésdans des entreprises nouvelles pour elles,tel que l’écotourisme communautaire oul’approche par chaine de valeur.On ne soulignera jamais assez le rôlecrucial joué par les journalistes dansl’éveil et la sensibilisation de l’opinionpublique aux problèmes de l’environ-nement. Le prix du Meilleur Reportagesur la Biodiversité (BDRA), organisé parCI chaque année au niveau mondial seveut être précisément la reconnaissancede ce rôle. Le premier prix, cette année,a permis à la gagnante de découvrir la capitale des Etats Unis : il était naturelque Songadina luiaccorde la parole, anqu’elle partage sonexpérience avec nosdèles lecteurs.
Songadina 
N° 11 - OCTOBRE-DECEMBRE 2011Bulletin trimestriel
Editorial
Léon Rajaobelina
Vice-Président Régional 
Conservation International Madagascar 
Les huit gagnants du premier prix du concours de reportage sur la biodi- versité, ou « Biodiversity Reporting Award » (BDRA) pour l’année 2011 ont bénécié d’une invitation à Washington DC du 24 au 29 octobre dernier.Ce sont des journalistes de la presse écrite, de la presse on line et de la télévisiondu Brésil, du Costa Rica, de Colombie, de l’Equateur, du Pérou et de Madagascar.Noro Razamalala du quotidien «
 Les Nouvelles 
» qui a été primée pourMadagascar nous raconte son séjour.
Le voyage a été marqué par de nombreusesrencontres et visites. Le journalisme a été à l’honneur. L’équipe a visité le centre de rédactiondu quotidien «
Te Washington Post 
», les studiosde la radio et télévision «
Voice of America 
» quiémettent en 44 langues à travers le monde ainsique le siège du magazine «
National Geographic 
».La conservation de la biodiversité a été aucentre des discussions au siège de CI où le vice-président du Fields Program, José Maria Silva,a accueilli les gagnants. Parmi les sujets abordés :l’importance de la protection des ressourcesmarines, les « hotspots », la conérence sur lechangement climatique à Durban et le problèmede l’accès à l’eau potable.Les rencontres avec les responsables des institu-tions nancières et des O.N.G. œuvrant dans la conservation siégeant à Washington DC étaientau programme. Citons la Banque Mondiale, le World Wildlie Fund (WWF) et la Fondationdes Nations Unies.Le séjour a été couronné par la visite du«
Newseum
», le musée le plus interacti dumonde où cinq siècles d’histoire de la presserencontrent la technologie inormatique depointe au cœur de la capitale américaine. Ses 14grandes galeries et les 15 salles de cinéma ontpermis aux journalistes de se plonger dans lesnouvelles venant du monde entier suivant leshistoires vécues, les endroits et les époques. Levoyage a été clôturé en beauté par la visite du«
Smithsonian National Zoological Park 
».Bre, le voyage a été riche en découvertes et enéchanges, pour soutenir la contribution des jour-nalistes dans la protection de l’environnement, ledéveloppement durable et le bien-être humain.
BIODIVERSITY 
REPORTING AWARD 2011
LES HUIT PRIMÉS MONDIAUX EN VOYAGE D’INFORMATIONS À WASHINGTON DC 
 
Songadina n° 11
- Octobre-décembre 2011
LES COMMUNAUTES VILLAGEOISES 
PILIERS DE LA CONSERVATION DANS LE SUD 
Comme chaque année, CI Madagascar planife et organise des visites surle terrain afn de constater de visul’évolution des projets menés soit par des partenaires techniques soit par les communautés.Les régions Nord de l’Ile, Sud-Estet Ouest ont déjà ait l’objet de visites. Cette année, la partie Suda été privilégiée.
Depuis Ialatsara (Ambohimahasoa) jusqu’à Nosy Ve (Sud de oliara), le rôle des communautéslocales dans la mise en œuvre des programmesde conservation prennent une envergure nonnégligeable. En eet, nous avons constaté quetoutes les activités clés pour la pérennisation dela conservation de la biodiversité du sud repo-sent sur leur engagement. L’exemple ci-aprèsillustre ce constat.
 Velondriake : un modèle à suivre
L’association compte 80 membres qui dépen-dent tous de la pêche.En 2000, la vente des poulpesétait prometteuse. Les col-lecteurs venaient sur placeet les pêcheurs arrivaient à vendre 8 tonnes de produitsen 3 jours.En 2003, Blue Ventures a débuté des recher-ches marines. Les résultats de ces recherchesscientiiques ont montré que les ressourcesdiminuaient dans le temps. Ce constat a conduit à l’élaboration de stratégies de gestiondes ressources marines, dont une campagnede sensibilisation appuyée par IHSM etCOPEFRIO. outes les classes d’âges de la communauté ont été ciblées. Un premier essaia été ait à Nosy Hao puis étendu dansd’autres zones.En 2004, une réserve d’« orita » (poulpes) a été mise en place à Nosy Fasy pour véri-er les résultats des recherches sur les poulpes. WCS, COPEFRIO et Blue Ventures ont col-laboré dans l’appui à la gestion de cette réserve.Un « dina » (convention locale) a été élaboréimposant la ermeture de la pêche pendant6 à 7 mois avec pour résultat la hausse dupoids d’un poulpe (7,8 kg contre 3,5 kg) etl’augmentation de la collecte par personne(plus d’une tonne). Plus de 200 personnes sontvenues constater de visu cette augmentationde la récolte lors de l’ouverture de la pêche.Depuis 2005, 3 sites (Nosy Masay, Ampisorogna et Nosy Fasy) ont copié le modèle et appliquéla même période de ermeture de pêche. Les 3 sitesont décidé de constituer un seul site de gestion,ce qui a conduit à la création de l’Aire MarineProtégée de Velondriake en 2006. 23 villagessont impliqués dans la gestion de cette A.M.P.qui est divisée en trois unités de gestion :Sud (Fanenty), Centre (Milasoa à Andavadaoaka)et Nord (Milano Riake). Par la suite, il y a eucréation de comité de réserve avec des repré-sentants de chaque village avec un dina par village. Les dina des 23 villages ont étérassemblés pour constituer un dina communvalidé par toutes les instances institutionnelleset homologué en 2009. L’AMP est composéed’un noyau dur marin (ou réserve permanente)et d’un autre dans la mangrove. Il existe4 réserves permanentes : 2 au Sud, 1 au Centreet 1 au Nord.En 2005, le système Velondriake a servi demodèle aux autres villages de pêcheurs durantl’atelier national sur le Programme d’Appuiaux Communautés des Pêcheurs (PACP)nancé par la BAD. Velondriake a déjà étéprimé par Equator Prize en termes de gestiondes ressources marines.L’AMP de Velondriake a obtenu le statut deprotection temporaire en décembre 2010. La délégation de gestion a été conée à la ois à Velondriake et à Blue Ventures (type co-gestion).Parmi les outils de gestion élaborés, il y a lezonage, le PAG, le PGESS qui est en coursde développement et enn la délimitation del’AMP réalisée.An de réduire les pressions, des activités alter-natives ont été développées et mises en œuvrepar les emmes telles que l’algoculture et l’élevagede concombre de mer.
2
SCIENCE & DÉCOUVERTES 
 
 Alerte La goyave de Chine envahit nos forêts
1
Biodiversity Reporting Award2011 : les huit primés mondiaux en voyage d’informations à Washington DC
par Noro Lalao Razamalala 
2
Les communautés villageoises,piliers de la conservation dansle sud
Solooniaina Ralaimihoatra 
3
Le Sokake,
 Astrochelys radiata 
:plus que jamais en danger !
par Herilala Randriamahazo
 Alerte ! La goyave de Chineenvahit nos forêts !
par Josette Rahantamalala, ChrisBirkinshaw et Adolphe Lehavana 
4
Changements climatiques :la REDD+ pour et à la portée descommunautés
par Jeannicq Randrianarisoa 
REPC : le document de Standard deCompétence pour la Gestion des Aires Protégées de Madagascaren revue
par Solooniaina Ralaimihoatra 
Partenariat CI-ESSA : pourla préparation d’experts enchangement climatique
par Jeannicq Randrianarisoa 
Zapping
5
Zapping
6
Un bel exemple de conservation etde développement communautaire :cas d’Anja
par Josette Rahantamalala 
Réplication de TAMS : la restaurationforestière gagne du terrain
par Jeannicq Randrianarisoa 
Les nouvelles subventionsaccordées aux partenaires
par Haingo Rajaoara 
7
Initiative Waves sur la bonne voie
par Hajasoa Raoeliarivelo
8
La GIRE, Gestion Intégrée desRessources en Eau
par Luciano Andriamaro
Les résultats du RAP marine dansle Nord Est de Madagascar publiés
par Hajasoa Raoeliarivelo« Sokake » pour la Région d’Androy, « Kotroke » pour la Région d’Atsimo Andreana, la tortue radiéeest une espèce de tortue terrestre endémique du sud de Madagascar. De par sa couleur noire,marquée par des rayons jaunes dorés partant d’un point par écaille sur le plastron, est tiréson nom. A l’état adulte, sa taille atteint 40 cm et son poids 15 kg. Son espérance de vie est de100 ans. Cette tortue attire la convoitise des collectionneurs. La collecte à des ns de consom-mation de viande met en danger critique d’extinction cette espèce. La destruction de son habitatreste un problème majeur pour sa protection. En moins de 20 ans, la population de tortues enmilieu naturel est passé de 12 millions à 3 millions d’individus (SA, 2011). Depuis août 2010,le programme de urtle Survival Alliance (SA) est à Madagascar pour apporter son appui à la sauve-garde de l’espèce. CI y contribue grâce aux nancements octroyés à cette ONG. Le programmese base sur une approche communautaire mettant en relie la culture au niveau des villages deréérence comme l’interdiction (ady) de manger la tortue radiée chez les Mahaaly et androy.Outre l’amélioration de l’environnement naturel de ce reptile, ce programme compte apporterun plus dans le développement socio-économique des communautés locales. Ainsi, le villaged’Ampotaka bénécie du projet « village phone » pour se communiquer et avertir rapidementles autorités en cas de délits. Le Fokontany d’Antsakoamasy sera doté d’une école primaire.
 Alerte La goyave de Chine envahit nos forêts
Songadina n° 11 -
Octobre-décembre 2011
Le 
Sokake, 
 
 Astrochelys radiata 
:
PLUS QUE JAMAIS EN DANGER !
Les espèces envahissantes représentent actuellement une menace importante pour lesespèces autochtones, aussi bien pour la aune que pour la ore. La goyave de Chine « Goavin-tsinoa » est une des centaines de plantes envahissantes à Madagascar.Bien que la plupart d’entre elles vivent dans les milieux hautement perturbés, celle-ci aenvahi les habitats naturels et a actuellement inesté de nombreuses aires protégées. Elle sedéveloppe rapidement à la ois par des graines et des rejets ormant par la suite destoues denses. De ce ait, elle constitue un obstacle au-dessus des plantes indigènes etréduit de manière signifcative l’accès aux substances nutritives et à l’eau. Les résultatsde la recherche à l’Ile Maurice sur l’élimination de la goyave de Chine dans les orêtsenvahies ont montré une amélioration de la régénération naturelle des plantes ligneusesainsi qu’un aible taux de mortalité de celles-ci.En outre, la même recherche a démontré que la communauté de papillons est plusdiversifée dans les orêts éliminées de l’espèce envahissante que dans celle envahie.Des cas similaires des impacts de l’invasion de la goyave de Chine sont observés àMadagascar (cas da la orêt d’Analalava dans l’Est).
3
FAUNE & FLORE SOMMAIRE 

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