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LE PLUS GRAND MIRACLE DE DIEU
Le soleil glissa humblement et progressivement, prêt pour le plongeon final sousl’horizon occidental pour accorder chaleur et lumière à l’autre moitié du monde. J’avais juste terminé mon travail et je rentrais chez moi. Tout à coup, de sombres nuageschargés de pluie apparurent de nulle part et ils parurent recouvrir l’entièreté du ciel. Jepris note de ces signes avant-coureurs et je hâtai le pas. En pure perte. Cela démarracomme une petite bruine pour passer rapidement à la vitesse supérieure et alors, ce futla totale. Comme le dit le cliché, il pleuvait des cordes. La nature était à son top defureur et elle labourait la surface de la terre sans la moindre miséricorde. Je cherchaivite refuge dans l’étreinte généreuse d’un gigantesque banian. La foudre frappa, suiviepar les grondements vociférants du tonnerre.Dans tout ce chaos et toute cette confusion, un mouvement capta mon attention auloin. A quelque distance, je pouvais apercevoir un enfant d’à peu près 7 ans qui luttaitsous la pluie. A ma grande horreur, un regard plus attentif me révéla qu’il n’avait qu’une jambe et qu’une main et qu’une de ses orbites était vide. D’une main, l’enfant faisait deson mieux pour ramper et se traîner vers un lieu plus sûr qui le protégerait de la furie dela nature. Et d’autre part, la nature le ballottait en tous sens, le fouettant, le cinglant etle bombardant d’eau, déterminée à ne pas le laisser avancer ! Ce corps à corps durapendant quelque temps, puis je ne puis plus le supporter. Je m’écriai : ‘’Dieu, pourquoias-Tu oublié cet enfant qui est le Tien ? Pourquoi l’as-Tu abandonné ? N’as-Tu rien faitpour lui ?’’ Une voix profonde résonna dans le ciel et répondit très clairement : ‘’Non, Jene l’ai pas oublié. Je ne l’ai pas abandonné. JE T’AI CREE, TOI.’’ Mon bon vieux réveil meramena dans ce monde soi-disant réel.Le rêve était terminé mais en fait, mon processus de pensée venait tout juste des’enclencher. Il me fit penser à ces trois mots – ‘’Je t’ai créé.’’ Le rêve suscita un certainnombre de pensées dans mon esprit. Traversais-je béatement la vie comme un mort ?C’est à ce moment-là que je tombai sur un superbe article qui répondait à beaucoup demes questions. Nous nous plaignons toujours des choses. Nous récriminonspratiquement contre tout ce sur quoi notre regard se pose. Durant notre enfance, nousrêvons tous de grandes choses dans la vie. Nous rêvons de châteaux, de palais, de lalune, de célébrité, de voyages dans l’espace, de scientifiques, d’artistes et de beaucoupd’autres choses. Cependant, malheureusement, au bout du compte, tous ces rêves nerestent que des rêves ! Ils disparaissent juste dans l’oubli. Et alors, nous pleuronsl’enfance perdue, nous pleurons la joie perdue de la jeunesse, nous pleurons notrepotentiel non réalisé, nous pleurons notre talent gaspillé. Oh ! Comme nous pleuronsnotre individualité perdue, piétinée par la masse…Nous oublions les mots même que Dieu nous a murmurés à l’oreille juste après notrenaissance. A l’oreille de chaque nouveau-né, Dieu chuchote : ‘’TU ES MON PLUS GRANDMIRACLE. TU ES LE PLUS GRAND MIRACLE DU MONDE.’’ Et nous débutons tous nos viesterrestres de la même façon, nous laissons échapper un cri et nous pleuronssimplement, parce que nous ne croyons pas les paroles que Dieu murmure à notreoreille. Et nous avançons tous vers nos tombes en ne croyant toujours pas ces mots.Réfléchissez un peu à ceci – Dieu a créé chacun d’entre nous après tant de réflexion etessayez juste d’imaginer combien d’espoir Il a pour chacun de nous. Il a tellementréfléchi avant de mettre au monde chacun de nous…Et cependant, nous vivons comme
 
si le seul but pour lequel nous sommes nés, c’était de mourir… Nous traversons la viecomme en transe. Pouvez-vous imaginer avec quelle tête nous rencontrerons notreCréateur à la fin de notre vie ? Pour tout ce qu’Il a fait pour nous, pour toute la foi qu’Il aconservée en nous, malgré nous-mêmes, qu’obtient-Il en retour ? Même les animauxont une forme de gratitude, au moins. Si nous gaspillons nos vies, alors notre Créateurn’aura aucun désir de nous rencontrer, car qui se soucie bien d’un chef d’œuvre égaréou détruit ?Faisons d’abord l’inventaire de tout ce que nous avons avec nous. Sommes-nousaveugles ? Le soleil peut-il se lever ou se coucher sans que nous le voyions ? Non ! Nouspouvons voir. Les cent millions de récepteurs que Dieu a placés dans nos yeux nouspermettent de nous réjouir du scintillement de la rosée matinale sur la feuille d’herbe,des levers et couchers de soleil éclatants, de la beauté d’une rose, de l’innocence dusourire d’un enfant, des couleurs d’un arc-en-ciel et de beaucoup plus. Sommes-nousparalysés ? Non ! Nous ne sommes pas un arbre, condamnés à la même parcelle deterre, lorsque le vent et le monde nous maltraitent. Nous pouvons nous dégourdir, nouspouvons courir, sauter, danser, travailler, jouer et faire tant de choses. Nous avons touten mains et nous pouvons faire comme il nous plaît, parce que Dieu a voulu accorderaux humains le libre-arbitre qui les aiderait à décider de leur propre avenir pour eux-mêmes…Notre cœur peine-t-il ? Connaît-il des fuites et force-t-il pour nous soutenir ? Non ! Notrecœur est très fort ! Touchons-le et nous pouvons sentir son rythme, sa pulsation, heureaprès heure, jour et nuit, année après année, que nous soyons endormis ou éveillés…pompant des centaines et des centaines de milliers de litres de sang chaque année – etcela, sans interruption ni repos ! Même l’homme n’a pas été capable de faire unemeilleure machine que cela…Sommes-nous faibles d’esprit ? Non ! Notre cerveau est lastructure la plus complexe de l’univers. Dans ses quelques livres, il y a 13 milliards decellules nerveuses qui nous aident à classer chaque perception, chaque son, chaquegoût, chaque odeur, chaque action que nous avons expérimentés depuis la naissance.L’or d’aucune nation n’est pas mieux protégé. Nous avons tellement avec nous. Lesbénédictions débordent de notre coupe. Cependant, nous n’y prêtons guère attention,comme un enfant spolié par le luxe, puisque Dieu nous a tellement donné avecgénérosité.Pensez-y, de notre père, dans un moment d’amour suprême, se sont écouléesd’innombrables graines d’amour, plus de 400 millions, au total. Toutes sont mortes, àl’exception d’une seule et celle-ci s’est mise en quête de son autre moitié dans le corpsde la mère. Deux cellules contenant chacune 23 chromosomes et dans chaquechromosome, des centaines de gênes. Un simple calcul mathématique nous diracombien de permutations et de combinaisons auraient été possibles avec ces deuxcellules. Dieu aurait pu créer 300 000 milliards d’humains, chacun différent de l’autre.Néanmoins, Il vous a introduits, vous, vous, vous et moi. Nous sommes tous arrivés dansce monde en apportant avec nous la preuve que Dieu n’était pas encore déçu del’homme. C’est comme SON espoir que Dieu nous a envoyés sur cette Terre. Leproblème, c’est que nous nous considérons comme des riens du tout, alors que noussommes dignes de la rançon d’un roi. Nous devons nous enorgueillir du fait que nous nesommes pas le coup de tête provisoire d’un Créateur insouciant qui fait des expériencesdans le laboratoire de la vie. Nous avons été créés dans un but bien spécifique. Nousdevons reconstruire un monde et si cela requiert un miracle…et bien quoi ? Rappelez-vous, nous sommes le plus grand miracle de Dieu.
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c'est incroyablement bien écrit.

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