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SPORT MOTEUR
sportmoteur@gmail.com Vol. 2 No. 6 juillet 2009 » 9
www. sp orm o ur. ca
X2 140 R
LXR 160 Twelve
• VTT• MOTO• MOTOCROSS• VÉHICULES UTILITAIRES
1995
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2995
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www.pascalperformance.com 
179, route 116 Est
Princeville, QcTél.: 819 364-7777 
Téléc.: 819 364-7787  pbedard@gabskycom.com 
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Princeville, QcTél.: 819 364-7777 
Téléc.: 819 364-7787  pbedard@gabskycom.com 
Pascal Performancedans la cour des grands !
Pascal Bedard a créé sa société en 2006 à Notre-Dame-de-Lourdes.Comme beaucoup, il a commencé avec un atelier, et il a travaillé pour « aire sa place »En 2009, le pari est réussi. Pascal s’installe dans un nouveau commerce à Princeville surla très achalandée route 116.Le magasin est bien signalé, et avec les véhicules exposés devant le magasin, il est im- possible de le manquer. Pascal Perormance est concessionnaire Pitsterpro pour les pit-bikes, V-Line pour les scooters et Demax pour les quads et autres « side by side ».Il est également dépositaire des scooters Lambretta et des dirt-bikes Konker.Dans le vaste magasin, Pascal Perormance ore aussi des pièces neuves ou usagées. A l’atelier, toutes les marques de moteurs sont les bienvenues pour être entretenuesou réparées. Le secret de Pascal Perormance ? C’est de mettre les compétences et larigueur de la mécanique agricole au service de la mécanique de loisir.Son nouveau site est assez complet :
 
 www.pascalperformance.com
Commençonspar démystifer la Tuque. Ceux qui neconnaissent pas pensent que c’est le boutdu monde. En ait, ce n’est qu’à deuxheures et demie de Montréal et de Qué-bec. Mais aller à la Tuque, c’est tout un voyage, car le paysage change peu à peu.Le bois devient omniprésent. Et longerla rivière de la Mauricie est un enchante-ment, surtout avec un coucher de soleilà la clé !
 Arrivé à la Tuque, le dépaysement est total.Et cette ville est le paradis du véhicule horsroute, popularisée par la célèbre course des12 heures organisée sous l’égide de la FQCQ. Alors pourquoi ne pas considérer la Tuquecomme destination de vacances ou de villé-giature de n de semaine ?C’est ici qu’apparait tout l’intérêt de l’OctaneParc de La Tuque. Ce complexe extérieurd’entraînement et de orma-tion pour les motocross etles VTT va devenir votre rési-dence secondaire … Six mil-lions de pieds carrés à votredisposition !Cela inclut un circuit motocross& VTT, deux circuits de motocross(1 débutant & 1 expert), un circuitsde VTT (débutant & expert), trois cir-cuits pour les 50cc (de diérent calibre),sans oublier un super parc de ree-style,avec la participation du team 819 CREW, un parc de pratique (incluant des plateaux, desdoubles, des Burns, etc.), un circuit erméd’enduro cross. Il est possible de se ormeravec l’école de pilotage, approuvée par Mar-co Dubé et Richard Pelchat, des pilotes quiont déjà posé les pneus sur l’Octane Parc.Les amateurs de camping sauvage proter-ont du grand stationnement mis à leur dispo-sition. Les autres trouveront toutes les com-modités à cinq minutes de trajet, car le parcest aux portes de la Tuque(il touche le circuit des 12 heures de quad).Les pilotes n’auront donc pas peur de veniravec toute la petite amille. Car les anima-tions disponibles à proximité sont nom-breuses. Le « Parc des Chutes » propose dessentiers pédestres et des aires de baignade.Les plages de la rivière St-Maurice disposentde terrains de volley ball et permettent lesbalades en kayak sans oublier les nombreuxsentiers de vélo de montagne et les nom-breuses pourvoiries (la pêche ?) complètentles activités à pratiquer.De nombreux motels, dépanneurs, bars, pourvoiries et camping avec services sont présents tout près du site a seulement min-utes du Octane Parc. Jean François vousournit même un service de transport 5étoiles pour aller chercher et reconduire desgroupes de personnes. Il y a tout à la Tuque,même un hôpital (mais là, on ne vous sou-haite pas la visite …) A 30$ la journée, 50$ la n de semaine ou 400$ pour toutes les ns de semaines de l’année, le parc Octane est un terrain de jeu abordable.Car derrière, il y a plus de passion que de« business ». Jean François Cantin est un pas-sionné de ree style qui a pratiqué pendant 5ans, dans la lignée de Ben Milot. Aujourd’hui,il passe plus de temps sur le tracteur que surla moto. Mais le plaisir reste intact.Le OCTANE PARC est membre de la FQMHR.Il respecte les normes de sécurité, et possèdeles assurances nécessaires à son activité. Unaspect à ne pas négliger quand vous choisis-sez votre terrain de jeu.Pour en savoir plus, consulter le site webwww.octaneparc.com ou contactez Jeanrançois Cantin au 819-523-4722
 Vue aérienne du parc VTTLa pisTe VTTparc des chuTes
 
octane Parc à la tuque
Plus qu’un comPlexe d’entrainement…
info: 450.359.7858
 
10 « juillet 2009 Vol. 2 No. 6 sportmoteur@gmail.com
SPORT MOTEUR
   w   w   w .   s   p   o   r   t   m   o   t   e   u   r .   c   a
- DEPUIS 1932 -- DEPUIS 1932 -
 L  u n i q u e
 c o n c e s s i o n n a i r e
 P e u g e o t,  S  y m  e t  L  a m b r e t t a
 
 à  M  o n t r é a l!
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 Au premier abord, les deux machinessont une réussite. Le design est fatteuret l’esthétique générale se démarque de laconcurrence. Le Satelis est un beau produitet ses matériaux de abrication sont valori-sants.La version 125K Blacksat joue la carte dela sobriété sportive, les contrastes noirmat sur noir laqué sont du plus bel eet,tout comme les carters du compresseur àl’aspect alu anodisé taillé dans la masse.La version 500 reste classique mais les ju-dicieux inserts de chromes et sa nitionlui conèrent un certain luxe. Luxe qui prend tout son sens lorsqu’on découvrel’ouverture du core assistée par hydrau-lique, une véritable cinématique dévoilantun grand espace de rangement. Une oisassis sur la généreuse selle, l’ergonomiedes deux véhicules induit une position deconduite naturelle et conortable. D’unemanière générale, les deux machines sonttrès conortables et les dosserets de sellesont appréciés pour le maintient du con-ducteur. Sur la version Blacksat du 125, lesaute vent teinté, plus court que sur la ver-sion 500 joue étonnamment bien son rôle. Au contact du moteur, la sonorité du 500est très plaisante tandis que son petit rèrese ait discret. Au bout de quelques kilo-mètres, on se ait rapidement une opiniondes deux véhicules, très aciles à prendreen main. A mon étonnement, la partie cy-cle du 125K est beaucoup plus sage que la500, la machine prend de l’angle avec unelégère latence et la suspension joue trèsbien son rôle.Pour le 500, on déplore la redondance desdéauts de la route québécoise avec unesuspension erme, mais le véhicule répond plus rapidement au balancement et ne re-chigne pas à prendre de l’angle; un petitrégal qui permet de mieux exploiter les ac-célérations plus ranches du 500cc.Peugeot propose deux machines haut degamme orientées sur le conort. La version125K séduira les urbains avec des peror-mances raisonnables et un poids léger a-
essaisPortmoteur
les2 lionsPeugeot
cilitant les manœuvres à l’arrêt, tandis quele 500 séduira les habitués des plus longtrajets.
Romain Zolfo
Étudiant nissant diplômé del’UQAM en design de transport.
 
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l’ÉPoPÉe de la moto,
le musÉe de la moto que le monde nous envie !
Le pèlerinage est à la mode. Certains vont à Saint Jacques de Compostelleou à Lourdes, d’autres se rendent à LaMecque, cela dépend des religions.
Pour ceux dont la religion est la moto, lelieu de pèlerinage se situe à Saint-Jean-Port-Joli. Contrairement aux pèlerins quise rendent à genoux à St-Jacques, les mo-tocyclistes ne seront même pas obligésde racler le genou pour se rendre au Mu-sée de L’Épopée de la Moto.Car il serait dommage de ne pas proterde la route 132 qui longe le majestueuxfeuve Saint Laurent. Au passage, scrutezl’horizon bleuté et les voiliers. Sides marins vous ont un signe, les doigtsen V, ne vous étonnez pas. Ce sontFrançois ou Jean Gagnon, les proprié-taires, ou Claire Martin, la directrice dumusée, qui vous saluent. Car la passionde la moto n’est pas exclusive, surtout sielle représente le voyage, la liberté et laraternité, comme l’entendent nos créa-teurs.Comme tout vrai bijou qui se respecte, lemusée de L’Épopée de la Moto est installédans un écrin. Cet écrin, c’est le villagede Saint-Jean-Port-Joli. Il aété classé en 2005 comme une des cinq capitales culturelles du Canada. Ilaccueille plusieurs musées axés sur lasculpture, la marine, sans oublier Le Mu-sée de la mémoire vivante. En borduredu St Laurent, Saint-Jean-Port-Joli est lacapitale des métiers d’art du Québec. Ilait la part belle aux sculpteurs et il rego-rge de restaurants typiques qui en ont unlieu de villégiature agréable.Mais arrivons enn au musée de L’Épopéede la Moto. C’est un lieu unique que lemonde entier nous enviera, après avoirlu cet article ! Car des expositions demotos anciennes, cela peut se trouver enEurope, ou même aux États-Unis (bienque la diversité du Musée soit exem- plaire). Mais ce qui est unique, c’est lamise en scène qui avantage chaque motoen l’intégrant à une histoire. Alors commençons par le début :Dicile de manquer le musée. L’immenseenseigne supportant une moto antiquemet tout de suite dans l’ambiance. Après s’être acquitté d’un ticket à 6,50$,c’est l’entrée dans le Graal de la moto an-tique. Oubliez la grange poussiéreuse. Lesbâtiments modernes ont été agrandit etentièrement réaménagés pour l’ouverturedu musée en 2003. Ils s’étirent sur troisétages et accueillent plus de cent motosreprésentant 40 marques diérentes.La première originalité est l’allée, quiserpente parmi les motos, telle la routeidéale dont rêve chaque motocycliste.Les motos sont mises en valeur sur des podiums ou bien dans des décors recon-stitués. Voici la vieille grange, un lieu oùles rères Gagnon ont découvert de nom-breux bijoux de la collection.Plus loin on découvre une scène militaireavec un antassin et sa moto de poche.Les motocross ou de Dirt track, telle laH-D XR750 de Martin Lavoie semblentanimées, chevauchées par leur pilotesen mousse, vêtus des habits véritablesd’époque.Une salle est dédiée aux motos japonais-es, dont la Honda CB 750 Four qui marquale départ du succès des motos japonaisesdans les années 70, ainsi que la Honda250 Elsinore, une des premières double-usage japonaise.Une autre commémore le génie etl’esthétisme italien, avec la complicité del’ancien importateur canadien, qui avaitgardé certains modèles en caisse. CesDucati, Bimota et Laverda sont exposéestel quel. La « Dolce Vita » est bien retrans-mise avec le bistro italien et son parterrede belles latines.Une autre exposition relate l’histoiredes motos utilisées par la Police depuis1925, date d’introduction des motos dansl’arsenal policier. Henderson 1931, Indian1937, Triumph 1950, c’est après les an-nées 60 que la sureté du Québec à adoptéla abilité des allemandes BMW. Ailleurs, on remonte encore le tempsavec des Aberdale, Ariel, Peugeot, Moto-bécane, Triumph 1915, Harley Davidson1929, Vincent Rapide, pour arriver à laClément 1903, la pièce la plus ancienne.Tiens, le Québec est représenté par uneBombardier Can Am des années70 !La magie de L’Épopée de la Moto,c’est que ce lieu rejoint toutes lesgénérations.Le baby boomer va revivre sa jeu-nesse en accéléré, et avec émo-tion. Sa emme se souviendra de la motode son père. Les jeunes générations se plongeront dans l’histoire prolique de lamoto à travers le 20ème siècle. Car ClaireMartin a su apporter une dimension sup- plémentaire à ces chevaux métalliques,en leur insufant de l’histoire et de la passion. Et en recréant des atmosphèresamilières, parsemées d’anecdotes desanciens propriétaires.Le musée a vu passer de nombreux pi-lotes, et acteurs majeurs du milieu moto-cycliste. Les murs sont imprégnés de leur passage, donnant une dimension supplé-mentaire à ce lieu unique :Yvon Duhamel, le pilote canadien le plusconnu en Europe, Gerry Marshall vain-queur du 1er championnat canadien demotocross en 1957, André Dion, 4 oisrecordman du monde en accélérationsur le quart de mille en wheelie, ouPierre-William Glenn, réalisateur dulm « Cheval de Fer », tous ont étéhonorés par le musée.Et en gravissant le dernier étage dumusée, on retrouve une salle de ci-néma où l’on pourra visionner unlm dédié à la moto : actuellement, lelm « Baja, de Québec, PQ, à Ensena-da, Mexique » réalisé par StéphaneLamontagne est à l’ache.Il est impossible de partir de L’Épopée dela Moto sans passer par la boutique. Unlieu de tentation où pour une ois ce sont(aussi) les hommes qui dévalisent les ray-ons. Anciennes plaques publicitaires enmétal, jouets en tôle, livres, B.D, cartes postales, on retrouve des trésors dontcertains sont uniques au Québec.
Musée ouvert du 22 Mai au 12 octobre 
2009. tous les détails sur :
 
 www.epopeedelaMoto.coM
 

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