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L'amour perce

L'amour perce

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Published by Pierre-Albert Hayen
Le portrait d'une jeune disciple moderne Sathya Sai !
Le portrait d'une jeune disciple moderne Sathya Sai !

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Published by: Pierre-Albert Hayen on Jul 11, 2009
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05/11/2014

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L’AMOUR PERCE
Par Mlle Lulu Plata
Mlle Lulu Plata fait partie de la jeunesse Sai qui a récemment participé à laConférence Mondiale de la Jeunesse, organisée à Prasanthi Nilayam. Elleenseigne l’Education des Valeurs Humaines (EVH) et elle a contribué àbeaucoup de programmes Educare pour les enfants âgés entre 4 et 11ans. Elle vit au Mexique et elle étudie actuellement l’anglais à l’UniversitéNationale Autonome de Mexico (UNAM).
Sai dit :
‘’L’amour en pensée est vérité.’’‘’L’amour en sentiment est paix.’’‘’L’amour en compréhension est non-violence.’’‘’L’amour en action est action juste.’’
Lorsque je suis venue pour lapremière fois en Inde, j’aiappris ce que ces parolessignifient. C’est aussi simpleque dire :’’Dieu est amour etl’amour est Dieu.’’Lorsque j’étais adolescente,mes parents ont divorcé etcela m’a fait déprimer. Unefois, au beau milieu de toutce chagrin et de tous cesconflits, quand j’avais 17ans, je me suis endormie enpleurant. J’ai rêvé que j’étais blottie dans les bras de quelqu’un, comme unbébé bercé par sa mère. Je pleurais comme une enfant et quelqu’un mecaressait la tête. Je levai les yeux et je vis le plus tendre et le plus douxdes visages. C’était mon Baba bien-aimé qui me disait : ‘’Je suis là.’’ Amon réveil, je ressentais une telle paix que je demandai à ma mère dem’envoyer en Inde. Je voulais revoir cet Etre affectueux, je voulaisressentir Son amour tout comme je l’avais ressenti dans mon rêve. Ainsi,un mois plus tard, je partis pour Puttaparthi, débordante de joie et pleined’attentes.Lorsque je vis Bhagavan je vis d’abord le visage de mon père dans le Sien,puis, celui de ma mère et lorsqu’Il s’approcha, je Le vis. Je compris unechose : ceux avec qui je me battais, que je pensais haïr, c’était Lui. Ce jour-là, un autre dévot me donna un discours divin de Swami donné àl’occasion de l’anniversaire d’Easwaramma. Dans ce discours, Swami
 
disait que nous devons mériter l’amour de notre mère pour mériterl’amour de Dieu. Cela me fit tenter de guérir la relation que j’avais avecmes parents.
Découverte de soi
Durant les deux mois où je fus seule en Inde, je réussis à me trouver, jeredécouvris qui j’étais réellement et je m’engageai à être ce que Saivoulait que je sois et à mériter Son amour et celui de ma mère. Je décidaid’arrêter de manger de la viande et je m’engageai à rentrer au Mexique, àreprendre mes études, à aider ma mère au Centre Sai et à suivre lesenseignements de Bhagavan. Lorsque je vis ma famille à l’aéroport, on medit : ‘’Tu ne peux pas retourner à l’école ; nous n’avons pas d’argent pourpayer tes cours.’’ Cependant, avec ma foi en Dieu, j’étais confiante quetout irait bien et que Sai s’occuperait de tout. Je commençai à donner les valeurs humaines et l’éducation
Bal Vikas
auxenfants de notre Centre Sai et dans un centre social. J’étais là pour‘’enseigner’’, mais en réalité, j’étais celle qui apprenait. Sai Baba dit :‘’Pratiquez ce que vous prêchez.’’ Chaque fois que nous étudiions unenouvelle valeur humaine, je me mettais inconsciemment à pratiquer lesenseignements de Sai. Un jour, une des petites filles m’apporta une fleurblanche et m’embrassa. Avant cela, je ne laissais personne m’étreindre àcause de la douleur. C’était le don de Swami : Il me permettait d’aimer etde me sentir à nouveau aimée.
Servir dans la rue
Quelques mois plus tard, nous commençâmes à servir de la nourriture auxgens qui vivaient dans la rue. Lors de ma première visite, j’avais peur,parce que je pensais qu’ils étaient dangereux. Je me sentais mal à l’aise,parce qu’ils avaient un manque d’hygiène personnelle et qu’ils prenaientde la drogue. Mais à mesure où le temps passa, je me mis à les voir sousun autre jour. Quand nous leur donnions de la nourriture, nous leurdemandions de la bénir et l’un d’eux dit : ‘’Seigneur, nous Vous remercionspour la nourriture que Vous nous avez apportée aujourd’hui. Apportez-la ànos frères et à nos sœurs qui vivent dans les rues, en prison, dans leshôpitaux psychiatriques, bénissez les gens qui nous l’ont apportée etdonnez leur en plus. Amen.’’ Sa voix tremblait d’émotion en disant cela et je réalisai que je n’avais jamais vu personne d’aussi reconnaissant qu’eux.Ils étaient respectueux vis-à-vis de nous et ils se mirent à cesser deprendre de la drogue.
 
 Quand je voyais leurs yeux briller à nouveau après qu’ils se soientattaqués à la nourriture que nous leur avions apportée, j’oubliais leurmanque de propreté extérieure. J’étais impressionnée de découvrircomment Swami m’avait permis de voir leurs qualités divines et nouspûmes les servir joyeusement en étant Ses instruments. L’une desfemmes nous dit une fois : ‘’Il est bon que vous apportiez de la nourriturepour notre corps, mais parfois, nous avons besoin de nourriture pourl’âme.’’ Alors, nous décidâmes de leur apprendre ce chant :
‘’Amor, amor, amor, amor, amor.El mensaje es amor. Ama a tu projimo como a ti mismo.Somos amor, somos amor.’’ 
(Amour, amour, amour, amour,amour.Le message est amour.Aime ton prochain comme toi-même.Nous sommes amour, nous sommesamour.)Quand nous nous mîmes à chanter, l’un d’eux se mit à remuer sa maintout comme Baba pendant les
bhajans
. Cela nous fit sursauter et nous leprîmes comme un signe qu’Il est toujours avec nous. – Il reçoit lanourriture et Il sert la nourriture.Baba nous a bénis en nous montrant que nous sommes tous une seulefamille, spécialement ceux qui ont besoin d’aide – et pas juste ceux avecqui nous vivons. Plus nous servions, plusnous pouvions ressentir Son amour infini.
Trouver le sens réel de la vie
A cette époque, un professeur del’université de Baba vint à Mexico et il nousraconta qu’une fois, Bhagavan avait enlevéà un étudiant sa famille, son argent et

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