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Les Lois de Dieu

Les Lois de Dieu

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Bertrand Comparet
Bertrand Comparet

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01/17/2014

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L L  D
B L. CAujourd’hui, je vais vous parler des lois du Royaume de Dieu. C’est un sujet queles églises ont saboté, peut-être encore plus que le reste, et pratiquement toutce qui vous a été enseigné à ce sujet dans les églises peut être considéré commepartiellement ou totalement faux à cause de la façon dont elles ont tout mélangé.La Bible parle de quatre sortes de lois divines : les commandements, les juge-ments, les statuts et les ordonnances. Les hommes d’église d’aujourd’hui, sauf rare exception, n’ont pas la moindre idée qu’il existe une quelconque diérenceentre ces quatre divisions.Les commandements constituent les règles majeures concernant la responsabilitédel’hommeenverssonDieu.LesDixCommandements,danslevingtièmechapitredu Livre de l’Exode, sont bien entendu les exemples frappants de ce fait : « Tu nevoleras point », « Tu ne commettras pas le meurtre », « Tu ne commettras pasl’adultération », et ainsi de suite. Contrairement à ce qu’enseignent la majoritédes églises, ces Commandements sont toujours d’actualité.Maintenant, les jugements : l’usage de ce mot est un rien trompeur. Aujourd’hui,nous comprenons le mot « jugement » comme signiant la décision d’une couraprès qu’elle a entendu une aaire mais, dans la Bible, les jugements sont lesrègles par lesquelles une cour doit décider l’aaire. En d’autres termes, suivantles règles établies par ce que votre Bible appelle les «jugements», une cour sauracomment décider l’aaire. Ce mot est parfois utilisé dans la Bible dans le sensmoderne de « décision », mais du point de vue de la loi biblique, considérez-lecomme signiant les règles par lesquelles une cour décide une aaire; mais pastoutes les aaires.Les commandements n’ont pas besoin de ces règles : ils sont susamment clairs.Mais ce que la Bible classie comme « jugements » sont les aaires entre unhomme et son prochain; cela inclut les lois concernant les droits de propriété,les maîtres et les serviteurs et toutes ces choses.Voici un exemple tiré des vingt et unième et vingt-deuxième chapitres du Livrede l’Exode :
 
L L  D
B. L. Comparet
«Ce sont ici les jugements que tu placeras devant eux : Si tu achètes unserviteur hébreu, il servira six années, et, la septième, il sortira libre,gratuitement. S’il est venu seul, il sortira seul; s’il avait une femme,sa femme sortira avec lui ».En voici un autre, sur le rapt :« Et si quelqu’un vole un homme et qu’il le vende, ou qu’il soit trouvéen sa main, il sera certainement mis à mort ».Pas de de simple tape sur les doigts ici, ni de liberté conditionnelle; pour un rapt,c’est toujours la sentence de mort, même si la victime est sauvée.Voici encore un autre jugement :«Si un homme vole un bœuf, ou un mouton, et qu’il le tue ou le vende,il restituera cinq bœufs pour le bœuf, et quatre moutons pour le mou-ton. [...] Si ce qui a été volé est trouvé vivant entre ses mains, soitbœuf, soit âne, soit mouton, il fera compensation au double ».Ce jugement rend le vol bien moins amusant, n’est-ce pas? Pourquoi les gensvolent-ils? Ils volent pour faire du prot. Et si le résultat du vol est un prot,alors au minimum, si vous êtes attrapé en possession d’un article volé et quele propriétaire retrouve sa possession volée, vous devez encore lui dédommagerle montant égal à la valeur de ce que vous avez volé; et si vous vous en êtesdébarrassé, vous pouvez avoir à rembourser jusqu’à cinq fois ce que vous avezvolé; il n’y a plus de prot.Iln’yavaitpasénormentdevolssousceslois.Maintenant,sivousvousdeman-dez : « Comment faire pour mettre en pratique cette sorte de règle? ». Supposezqu’un voleur vous rie à la gure en disant : «Voilà, je suis ruiné. Qu’est-ce que tupeux me faire maintenant?». Eh bien, la loi prévoyait quelque chose dans ce cas :le voleur était tout simplement vendu comme esclave pour une somme susante,équivalente à la valeur du vol.Maintenant, supposez que ce voleur doive rendre 500$. L’homme serait mis auxenchères et le commissaire-priseur demanderait : «Qui mettra 500$ pour un moisdes services de cet homme comme esclave? ». Si le voleur est d’une mauvaiseengeance, personne ne sera preneur. « Eh bien, qui va mettre 500$ pour troismois des services de cet homme?». Cela vous montre comme les lois de Dieu sontscientiques:l’attitudemedel’hommedéterminesapunition.S’ilestvraimentdésolé et anxieux de faire le bien, il sera peut-être un travailleur enthousiaste etpeut-être obtiendrez-vous une ore de 500$ pour trois mois de ses services. Maiss’il est renfrogné et déant et qu’il est évident qu’il ne veut pas travailler exceptési vous l’y obligez par des coups de fouet, il se pourrait qu’il faille trois ans de sesservices pour obtenir 500$. En d’autres termes, il a rendu lui-même sa punition2
 
L L  Daussi sévère qu’elle était méritée. La victime du vol, quant à elle, obtiendra sonremboursement.Maintenant, quand nous trouvons un criminel, la meilleure chose que nous sa-chions en faire, habituellement, est de le mettre en prison. Quand nous trouvonsle criminel, généralement il ne doit pas rembourser la victime. Lorsqu’il est enprison, il ne rembourse pas la victime : c’est le public qui paye. Et si, au lieu dele mettre en prison, nous le mettons en liberté provisoire, il retourne à ses crimesdès le lendemain.Mais sous la loi de Dieu, il existait une bonne solution à cette situation. Vousvoyez, les pleureuses professionnelles ne rédigeaient pas les lois divines.La troisième classe des lois, les statuts. Les statuts étaient des règles générales deconduite concernant le gouvernement de la nation entière, pour le bien général etlaprosrité.Cesstatutsavaientunemagnitudemoindrequelescommandementsmais ils constituaient les règles civilisationnelles qui séparaient le peuple d’Israëlde toutes les autres nations.En vivant selon ces statuts, la nation d’Israël devait faire la démonstration de ceque la prospérité, la paix et l’ordre peuvent donner dans l’obéissance des règlesdes lois divines. Ces statuts couvraient les lois diététiques, agricoles, sociales etnancières.Par exemple, Lévitique 3:17 :« C’est un statut perpétuel, en vos générations, dans toutes vos habi-tations : vous ne mangerez aucune graisse ni aucun sang ».Figurez-vous que cela nous a pris 3.500 ans, plus une note du médecin, pourcomprendre que les graisses animales sont les plus chargées en cholestérol, quis’entasse dans vos artères et les durcit, conduisant tout droit à des crises car-diaques. Par contre, si vous coupez les graisses animales et que vous obtenezles graisses et huiles nécessaires pour votre santé à partir d’huiles végétales qui,comme on vous le dit, sont non saturées en acides gras, vous bénéciez de cequi est bon dans ces huiles sans sourir des mauvais côtés des graisses animales.La seule diérence est que Moïse n’exigeait pas les honoraires d’un docteur pourvous avoir donné ce conseil.En ce qui concerne l’interdiction de manger du sang, les diététiciens savent qu’ily a dans le sang un certain nombre de très mauvais facteurs : certaines maladiessont transmises par l’ingurgitation de sang et, de plus, il existe d’autres facteurschimiquesindésirableslorsquevousutilisezdusangcommenourriture.Ilestclairque ces statuts diététiques n’étaient pas destinés à votre salut ou votre bénécedans un au-delà quelconque. Si vous ne mangiez pas de graisse animale, ce n’étaitpas au paradis que vous obteniez un cœur sain et fort, c’était ici, sur cette Terreet dans cette vie.3

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