3
Il est 11h20, un mercredi
Posté devant le musée de l'Erotisme, 20 personnes ont été recensées dans un temps d'une minute.Les passants sont peu nombreux et la plupart sont seuls, marchant d'un pas normal et fluide.Toutefois, quelques couples et personnes âgées déambulent l'allée principale du boulevard. Despersonnes promenant leur chien en profitent aussi pour prendre possession de l'espace central et lestouristes, très présents, sont le nez plongé dans leur guide. Certains d'entre eux demandent desindications aux passants. Quelques vélos viennent s'ajouter aux acteurs de la promenade centrale.Sur les trottoirs parallèles à celle-ci, les passants déambulent mais ne rentrent que trèsfréquemment dans les magasins. Mis à part des incursions dans le Monoprix, ils ne font queglobalement les traverser. Les rues perpendiculaires, montantes et descendantes, ne font pas l'objetd'une grande affluence. En effet, les (peu de) passants se déplacent bien plus linéairement sur leboulevard. Toutefois, une exception peu être faite concernant la rue Lepic, très commerçante, quiaccuse une population plus élevée que ces parallèles. Conjointement à ces flux, des personnessurgissent ou plongent des entrées des métros Blanche et Pigalle. Les abords de la fontaine localiséesur la place Pigalle sont déserts.
A gauche : la promenade centrale entre la place Blanche et la Place Pigalle A droite : le croisement de la rue Lepic et le boulevard de Clichy
La circulation automobile révèle un trafic peu élevé aux mêmes horaires. En effet, 16 voituresont été comptabilisées à la minute. Malgré la faiblesse du passage routier, des nuisances viennentperturber l'environnement urbain puisque le bruit des voitures associé à quelques coups de klaxonsretentissent. Aussi, lors du non-passage de voitures qui pouvait durer au mieux 20 secondes, aucunautre bruit ne venait interrompre le bruit du vent dans les arbres. Sur le bas-côté, des cars detourisme stationnent.
Add a Comment