66 anecdotes époustouflantes
Initialement publiées sur le blog collectif d'anecdotes "Dix minutes plus ou moins"
Le retour de la pochette maudite
Lyon
J’ai un problème avec les petits sacs en bandoulière dans lesquels je mets tous mes papiers, jele sais maintenant : c’est à la limite de la malédiction. Après l’affaire du "fossé", j’ai vraimenteu des doutes. Après la tournée des bars où je l’ai oublié dans chaque rade, je me suis dit : «maudit ! maudit ! » Mais, j’ai désormais un tout nouveau sac que l’on m’a offert et il est cool !Pourtant, hier, aux environ de minuit et demi...
je rentre chez moi au terme d’une sympathique soirée jeux de cartes chez des potes de potes quisont en coloc. Oh, la conduite est fastidieuse, je suis bien fatigué mais finalement, j’arrive en bas dema rue, et je trouve même une place disponible dans la contre allée, là ou il n’y a pas encore devoiture brûlée.Je sors... Et là : le flash ! tout me revient en une fraction de seconde ! l’arrivée à l’appart en débutde soirée
avec
mes 2 sacs de jeux
et
ma pochette . Le départ,
avec
mes deux sacs de jeux
sans
ma pochette... pitain : mes clés, mes papiers, mon téléphone ! Au fait, il était dans quelle rue cetappart ? et ils s'appelaient comment les gars chez qui j’étais ? Et meeerde...Bon pas de panique, de toute façon, je n’ai pas le choix : c’est reparti pour la Croix-Rousse envoiture. Arrivé là haut, je tente de rassembler mes instincts de pisteurs pour retrouver la rue danslaquelle nous étions ce soir... OUI ! Bravo. Heureusement c’est au rez de chaussée, et même dans lenoir, je reconnais à travers les rideaux... Par contre, oui c’est dans le noir... Ils dorment tous déjà làdedans... Au premier, une fenêtre est entrouverte... Une authentique idée géniale jaillit alors de moncerveau : je prends des petits cailloux que je jette doucement contre la fenêtre. Épreuve : en fait,c’est pas facile de jeter des cailloux
doucement
contre une vitre... Et pas trop doucement non plus,sinon ca sert à rien... Pff Ça réagit pas et de toute façon, je sais même pas si c’est la bonne fenêtre...Tant pis, solution radicale : je vais sonner chez le pote qui m’a emmené chez eux ce soir là.Heureusement, il n’habite pas loin et en plus il a un interphone qui donne direct sur la rue (cadevient rare). je sonne j’attendsRien. Normal... Après tout, il doit dormir ce con.Je sonne je sonne j’attends je sonne je sonne je sonne je sonne j’attendsah ! ca y est.
Bon, eh !eh ! Désolé de te réveiller, vieux...
je lui raconte ma lamentable aventure et ilme donne un indice précieux : le code d’entrée de l’appartement ! Il va aussi les appeler, là,maintenant !Ok ca s’arrange. Je retourne à l’appartement en question : c’est toujours dans le noir... Merde qu’estce que je fais... Bon je rentre dans le hall... Allez, je sonne. J’en ai marre, je suis fatigué, je veuxmon sac, je veux dormir... La porte s’ouvre ! Je m’excuse platement devant le monsieur aux yeux