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66 Anecdotes époustouflantes - par Gabzéta

66 Anecdotes époustouflantes - par Gabzéta

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Published by gabz
66 Anecdotes Époustouflantes
Initialement publiées sur le blog collectif d'anecdotes "Dix minutes plus ou moins"
66 Anecdotes Époustouflantes
Initialement publiées sur le blog collectif d'anecdotes "Dix minutes plus ou moins"

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66 anecdotes époustouflantes
Initialement publiées sur le blog collectif d'anecdotes "Dix minutes plus ou moins"
Le retour de la pochette maudite
Le 27 septembre 2006, par gabzéta,
 Lyon
 
J’ai un problème avec les petits sacs en bandoulière dans lesquels je mets tous mes papiers, jele sais maintenant : c’est à la limite de la malédiction. Après l’affaire du "fossé", j’ai vraimenteu des doutes. Après la tournée des bars où je l’ai oublié dans chaque rade, je me suis dit : «maudit ! maudit ! » Mais, j’ai désormais un tout nouveau sac que l’on m’a offert et il est cool !Pourtant, hier, aux environ de minuit et demi...
  je rentre chez moi au terme d’une sympathique soirée jeux de cartes chez des potes de potes quisont en coloc. Oh, la conduite est fastidieuse, je suis bien fatigué mais finalement, j’arrive en bas dema rue, et je trouve même une place disponible dans la contre allée, là ou il n’y a pas encore devoiture brûlée.Je sors... Et là : le flash ! tout me revient en une fraction de seconde ! l’arrivée à l’appart en débutde soirée
avec
mes 2 sacs de jeux
et 
ma pochette . Le départ,
avec
mes deux sacs de jeux
 sans
ma pochette... pitain : mes clés, mes papiers, mon téléphone ! Au fait, il était dans quelle rue cetappart ? et ils s'appelaient comment les gars chez qui j’étais ? Et meeerde...Bon pas de panique, de toute façon, je n’ai pas le choix : c’est reparti pour la Croix-Rousse envoiture. Arrivé là haut, je tente de rassembler mes instincts de pisteurs pour retrouver la rue danslaquelle nous étions ce soir... OUI ! Bravo. Heureusement c’est au rez de chaussée, et même dans lenoir, je reconnais à travers les rideaux... Par contre, oui c’est dans le noir... Ils dorment tous déjà làdedans... Au premier, une fenêtre est entrouverte... Une authentique idée géniale jaillit alors de moncerveau : je prends des petits cailloux que je jette doucement contre la fenêtre. Épreuve : en fait,c’est pas facile de jeter des cailloux
doucement 
contre une vitre... Et pas trop doucement non plus,sinon ca sert à rien... Pff Ça réagit pas et de toute façon, je sais même pas si c’est la bonne fenêtre...Tant pis, solution radicale : je vais sonner chez le pote qui m’a emmené chez eux ce soir là.Heureusement, il n’habite pas loin et en plus il a un interphone qui donne direct sur la rue (cadevient rare). je sonne j’attendsRien. Normal... Après tout, il doit dormir ce con.Je sonne je sonne j’attends je sonne je sonne je sonne je sonne j’attendsah ! ca y est.
 Bon, eh !eh ! Désolé de te réveiller, vieux...
je lui raconte ma lamentable aventure et ilme donne un indice précieux : le code d’entrée de l’appartement ! Il va aussi les appeler, là,maintenant !Ok ca s’arrange. Je retourne à l’appartement en question : c’est toujours dans le noir... Merde qu’estce que je fais... Bon je rentre dans le hall... Allez, je sonne. J’en ai marre, je suis fatigué, je veuxmon sac, je veux dormir... La porte s’ouvre ! Je m’excuse platement devant le monsieur aux yeux
 
gonflés de sommeil et je cherche ma pochette dans le salon... Mais elle est où bordel !?!Aurais-je halluciné depuis le début ?Aurais-je-mal-regardé-dans-ma-voiture-par-exemple ?? Aaaaarg !!Ah non ! ouf. Victoire, La voila, !!Plates et re-plates excuse au monsieur qui dort debout à côté de moi et boum, c’est parti pour rentrer à la maison.Que d’émotions ! C’est qu’il est quasi 2h du matin maintenant... J’ai plus sommeil, j’ai faim.
Comment fabriquer une grenade artisanale
Le 11 septembre 2006, par Gabzéta,
Vers Perpignan
Ça c’est facile : Vous allez bientôt le savoir. Comment éviter qu’elle ne vous pète à la gueule ?Ça, par contre...
 
 Localisation de l'expérience :
 Un réfectoire, si possible à l’heure du repas avec du monde dedans.
 Ingrédients indispensables :
 Un œuf dur entier et épluché, que vous venez de prendre au self.Un four à micro-ondes en état de marche, qui se trouve non loin de votre place.
 Déroulement :
 Le collègue (ca se passe au boulot tout ça) se lève avec son œuf dans sa petite assiette. Bienentendu, nous n’y prêtons aucune attention, à ce moment là, fous que nous sommes. Une minute à peine passe et soudain :
BLAM
! une énorme déflagration retentit et tout le monde se retourne brutalement choqués et intrigués. On peut tous voir l’ami Jo, sa petite assiette vide dans la main,éberlué et constellé de micro-particules d'œuf trop cuit sur le visage, pull, pantalon. Les tablesvoisines n’ont pas été épargnées. La honte to-tale. Nous on est mort de rire, mais on apprend pour l’occasion -parce que nous sommes doués de la faculté d’apprentissage - qu’apparemment c’estconnu :
il ne faut jamais mettre un œuf dur dans le micro-ondes
[1], ca le fait exploser.Mais Là ou l’ami Jo a été très fort, c’est qu’il a fait réchauffer l'œuf juste ce qu’il fallait pour lelaisser intact, le temps de le sortir délicatement du four, et de se le laisser exploser en pleine poire.Du grand art.
Post-Scriptum :
 La semaine prochaine : comment fabriquer une centrale nucléaire avec une ficelle et deux pots deyaourts vides.
Notes :
[1] IN : securiteconso.org > Commission de la Sécurité des Consommateurs > Les fichesde prévention > Équipement domestique et culinaire > Fours domestiques à micro-ondes :“Ne faites jamais cuire d'œufs avec leur coquille ni d'œuf au plat au four à micro-ondes, ni les escargots avecleurs coquilles. Ils exploseraient dans le four, ou pire, au moment où vous vous apprêtez à lesconsommer, provoquant ainsi des risques de brûlures très graves par projection de matière brûlante”.
 
Les enfants sont formidables
Le 16 mai 2006, par Gabzéta,
Villeurbanne
Ce samedi là, alors que je me trouve dans le métro - destination le magasin de bricolage - Jesuis le témoin d’une scène touchante de naïveté : Tout d’abord, mon œil de faucon ne manquepas de repérer ces deux jeunes délinquants pacifiques qui se roulent un pétard au fond de larame.
 Je les trouve d’ailleurs bien inconscients, vu le zèle de surveillance haute sécurité dont font preuveles Transports en communs lyonnais de nos jours.Bref, je passe à autre chose dans ma tête quand une voix stridente retentit dans le wagon :- Maman ! mamaaan ! Pourquoi les monsieurs ils brûlent du chocolat ?!- Ils ne brûlent pas du chocolat ! Sois sage et ne montre pas les gens du doigt.- Maman, si après tu brûles du chocolat, il est pas bon après !- chut !AH ! AH ! N’est-ce pas formidable la magie de l’enfance ? Il voit du chocolat partout le petit : maisgrave erreur mon garçon : CE N’EST PAS DU COCOLAT ! C’est du Tétra hydro cannabinol ! Dela fleur de chanvre femelle dont on a extrait la résine ! Et que l’on compresse ensuite avec du vieux pneu ! DE-LA-DROGUE ! AH !AH !AH !Évidemment, je ne mets pas à l’apostropher ainsi en hurlant à la manière d’un dératé. Je restestoïque et détaché. Comme tout le monde ici d’ailleurs.Arrivé à ma station, j’oublie rapidement cette anecdote pour me concentrer sur la liste des outils àacheter, piètre bricoleur que je suis.Mais de retour dans le métro, me voila à nouveau dans un wagon en compagnie de gens qui brûlentdu chocolat. Décidément, c’est une manie.
L’abomination qui sortait de la douche
Le 30 avril 2006, par Gabzéta,
 Lyon - hiver 2005
Ce soir encore, en pénétrant dans mon appartement, je suis pris à la gorge par un atrocerelent de pourriture. l’odeur putride émane de la salle de bain, du conduit de la douche plusexactement. Ce soir encore, j’apaise le souffle immonde en lui accordant un demi litre deproduit chimique et gluant. Je ne sais quelle hideuse créature je nourris ainsi, mais je sais quedemain, cela recommencera.
 Ce cérémonial impie dure depuis le début de l’hiver. Même si parfois il me semble que ma raison bascule, j’arrive encore à m’endormir...Jusqu’à cette nuit de vendredi, où d’horribles gargouillements gutturaux me tirent d’un sommeilsans rêve. L’esprit embrumé, je me dirige à tâtons vers la salle de bain et écoute quelques secondesderrière la porte, soigneusement fermée quelques heures plus tôt. N’y tenant plus, je l’ouvre brutalement et allume la lumière.Un dernier borborygme obscène se fait entendre, puis c’est le silence. Au fond du lavabo et dans ladouche, je trouve de curieuses déjections membraneuses et grisâtres. Incapable d’en entrevoir lanature organique ou végétale, je retourne me coucher, hanté par l’image écœurante d’une larvegéante attendant la fin de sa mue pour émerger des tuyaux.

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