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Réponse des parents à l'entrevue avec le directeur de l'éducation du Conseil des écoles fransaskoises

Réponse des parents à l'entrevue avec le directeur de l'éducation du Conseil des écoles fransaskoises

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Published by Claude-Jean Harel
Les réponses de la direction générale parues dans l’Eau vive suscitent énormément de questions auprès des parents. Il est très important pour nous d’adresser ces questions fondamentales quant à l’orientation et au succès futurs du CÉF. Nous avons des préoccupations réelles et sérieuses qui ne sont pas prises à la légère. Nous cherchons des clarifications et des pistes de solutions positives, viables et durables. Nous sommes prêts à contribuer à ces solutions et nous serions heureux de continuer à dialoguer avec le Conseil scolaire fransaskois.
Les réponses de la direction générale parues dans l’Eau vive suscitent énormément de questions auprès des parents. Il est très important pour nous d’adresser ces questions fondamentales quant à l’orientation et au succès futurs du CÉF. Nous avons des préoccupations réelles et sérieuses qui ne sont pas prises à la légère. Nous cherchons des clarifications et des pistes de solutions positives, viables et durables. Nous sommes prêts à contribuer à ces solutions et nous serions heureux de continuer à dialoguer avec le Conseil scolaire fransaskois.

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01/14/2014

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Chers Parents, chère communauté
Nous vous remercions de prendre le temps de lire ce document.
Les réponses de la direction générale parues dans l’Eau vive suscitent énormément de questions auprès des parents. Il est très important pour nous d’adresser ces questions fondamentales quant à l’orientation et au succès futurs du CÉF. Nous avons des préoccupations réelles et sérieuses qui ne sont pas prises à la légère. Nous cherchons des clarifications et des pistes de solutions positives, viables et durables. Nous sommes prêts à contribuer à ces solutions et nous serions heureux de continuer à dialoguer avec le Conseil scolaire fransaskois. Très cordialement vôtres,
Le conseil d`école et l’association des parents de l’École canadienne-française de Saskatoon qui ont à cœur la réussite de nos enfants
 
L’entrevue originale est parue dans le  journal le 31 octobre 2013. Ce qui suit dans les boites jaunes est la réponse des parents à chaque question de l’entrevue.
Dear Parents, dear community
Please take the time to read this document thoroughly.
The Director of Education’s responses to questions put forward in the Eau Vive have in fact only raised more questions for concerned parents. We believe it is imperative that we address these fundamental issues regarding the future direction and success of the CÉF. We have genuine, serious concerns that should not be taken lightly. We need clarification! We need a path to a viable and long-term solution to this crisis. We want to contribute. We believe our collective thoughts, ideas, and suggestions will be beneficial. It is our desire to continue this dialogue with the Conseil scolaire fransaskois. Cordially,
Le conseil d`école et l’association des parents de l’École canadienne-française de Saskatoon who have our children’s success at heart
The original interview appeared in the October 31
st
 edition of the Eau Vive. Parent responses to each interview question follow in the yellow boxes.
La réponse des parents
à l’entrevue avec la direction du CÉF
"Coupures au CÉF"
dans l’Eau vive
The Parents’ Response
to the interview with the CÉF Director of Education
"Cuts at the CÉF"
in the newspaper l’Eau vive
1
 
Coupures au CÉF:
 
Entrevue avec Bernard Roy
 
Cuts at the CÉF: An Interview with Bernard Roy
Voici un extrait de l’entrevue donnée par Bernard Roy (Directeur de l’éducation au CÉF) à Arnaud Decroix, du Journal l’Eau vive, dans l’édition du 31 octobre dernier.
Le 15 octobre dernier, un communiqué du Conseil des écoles fransaskoises (CÉF) rendait publique « une série de compressions budgétaires en vue de respecter son obligation de présenter un budget équilibré de 37,4 millions de dollars pour 2013-2014 ». Le document indiquait toutefois qu’il n’y aurait pas d’impact sur les élèves. Nous en avons discuté avec Bernard Roy, directeur de l’éducation au CÉF.
The following are excerpts from an interview with Bernard Roy (Director of Education at the CÉF) by Arnaud Decroix of L’Eau Vive in the October 31st edition.
On the 15th of last October, a press release from the Conseil des écoles fransaskoises (CÉF) made public “A series of budget cuts in order to fulfil the CÉF’s obligation to present a balanced budget of $37.4 million for 2013-14.” The document indicated at the same time that there would be no impact on students. We had the following discussion with Bernard Roy, the director of Education at the CÉF
.
Comment en est-on arrivé à cette annonce de compressions de postes ?
Comme vous le savez, le conseil des écoles fransaskoises est allé en Cour pour une injonction au mois de mai. On demandait 3,9 millions pour être capable de répondre à l’augmentation des élèves et à nos obligations. On a obtenu un certain montant supérieur à un million, auquel s’ajoutent 500 000 dollars pour terminer l’année passée. Cela nous laissait un manque à gagner d’environ deux millions. Suite à cela, on a regardé comment réduire toutes nos dépenses depuis le mois de juin et, malgré un budget de 37,4 millions, cela demeurait un défi car les revenus manquaient. On a décidé de ne pas mettre en place certains programmes d’art pratique appliqué (APA) et d’épargner ailleurs en ne remplaçant pas les postes de ceux qui quittent. Au cours de l’été, on a commencé à faire des coupures dans l’administration. Malgré ces efforts, il y avait encore un manque à gagner. Le CÉF devait regarder ses priorités pour redresser la situation.
How did we get to the point of this announcement of budget cuts and layoffs?
 As you know, the Conseil des écoles fransaskoises went to court to get an injunction last May. We were asking for $3.9 million in order to obtain funding for new students and to meet our obligations. We did obtain a partial amount over $1 million, plus $500,000 to finish out last year’s budget. That left us with a shortfall of about $2 million. After that in June, we looked at ways to reduce expenses and in spite of a $37.4 million budget, it was still quite a challenge because of the missing revenue. We decided not to put certain practical and applied arts (PAA) programs in place and to make other internal cuts such as leaving empty personnel positions unfilled. In spite of these efforts, there was still a shortfall. The CÉF needed to look at its priorities to rectify this situation.
 
2
 
RÉPONSE DES PARENTS: THE PARENTS REPLY:
 
Quels critères ont été retenus pour mettre en œuvre ces suppressions de postes ?
Tout ce qui était proche de l’élève, on ne le touchait pas. On veut continuer d’assurer la réussite de l’élève. On a voulu minimiser tout impact possible. Lorsqu’on est allé en injonction, le gouvernement a souligné que nous avions plus de personnel administratif que certaines autres divisions scolaires. Ces personnes-là (n.d.l.r. : celles dont les postes ont été supprimées) avaient quand même du travail et apportaient beaucoup de contributions. On vient d’enlever neuf personnes, ce qui vient  jouer sur notre capacité de remplir notre triple mandat.
What criteria were used to decide which positions would be cut?
 
 Anything close to students was left untouched. We want to continue to ensure the success of our students. We wanted to minimize any possible impact. When we went to court for the injunction, the government suggested that we have more administrative personnel than certain other school divisions. Those people [who lost their jobs] had jobs to do and they contributed a lot. We have eliminated nine positions and that has an impact on our capacity to meet our triple mandate.
 
L’année scolaire 2012-2013 s’est terminée avec un déficit, et ce malgré le fait que le budget du CÉF avait doublé en l’espace de six ans. En juin 2013, le financement du CÉF accordé par le gouvernement totalisait 34,1 millions (fédéral, provincial et injonctions), ce qui constituait une augmentation budgétaire de 26% par rapport à la contribution provinciale de l’année précédente. C’était aussi le budget le plus élevé de l’histoire du CÉF. Même si le budget connu était de 34,1 millions on a présenté au conseil un budget « équilibré » de 37,4 millions, ce qui donnait un manque à gagner de 3,28 millions de dollars. Il a été suggéré que la direction comptait sur une injonction pour palier à ce manque mais l’injonction n’a pas permis d’aller chercher les montants escomptés. Cela ne contrevient-il pas à un des principes de base de gestion, qui est d’établir un budget en fonction des sommes d’argent disponibles et non en fonction des sommes d’argent qui pourraient potentiellement être disponibles par des injonctions de la cour qui risquent d’être déboutés, comme cela a été le cas au printemps dernier. Cela n’a-t-il pas mis notre système scolaire à risque et est-ce que cela nous a conduit à la situation de crise actuelle?
 
The 2012-13 school year finished with a deficit in spite of the fact that the budget of the CÉF had doubled in the space of six years. In June 2013, the total budget allocated by the government to the CÉF was $34.1 million (federal, provincial and injunctions), which represents an increase of 26% from the province compared to the previous year. This was also the largest budget ever allocated to the CÉF in its history. Even though the total allocation was for $34.1 million, we submitted a budget of $37.4 million. This in fact created a deficit of $3.28 million in the so-called balanced budget. It has been suggested that the director was counting on an injunction in order to overcome this shortfall, but the injunction did not produce the desired results and this wager created the deficit we now face. It goes against basic management principles that one should budget based on known available revenues. The budget should not have been based on a potential windfall from a court injunction that may or may not go your way, as was the case last spring. This kind of management has put our school system at risk and brought us to the current management crisis.
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