Mr Jérôme Masshenser 21 allée de la Toison d’or 94000 Créteil jemass@club-internet.fr Monsieur Jean-Jacques BoscProcureur de la RépubliqueParquet du TGI de CréteilCréteil le 14/09/09
Mr le Procureur de la République,Je vous demande l’ouverture d’une enquête criminelle, dans les plus brefs délais et cedans le but de prévenir les forfaits criminels suivants de la plus haute gravité.En effet, j’accuse :La ministre de la santé et des sports, Madame Roselyne Bachelot-NarquinLe ministre de l’intérieur, des territoires outre-mer et collectivités territoriales,Monsieur Brice HortefeuxLa ministre de la justice, Madame Michèle Alliot-Mariede violation de la loi sur le crime contre les intérêts fondamentaux de la nation.(Article 412-1 du code pénal)de violation de la loi sur le complot contre les intérêts fondamentaux de la nation.(Article 412-2 du code pénal)de violation de la loi sur l’expérimentation médicale sur le peuple sans son consentement.(Article 223-8 du code pénal)de violation de la loi sur la de trahison de rendre tout ou partie du territoire nationalaux mains d’un pouvoir belligérant.(Article 411-2 du code pénal)de violation sur la loi sur le crime de préparation d’un meurtre de masse en uneassociation de malfaiteurs.(Article 450-1 du code pénal)Nommément, je les accuse de planifier la perte de la souveraineté de la France, la
suppression des droits civiques des citoyens français et le meurtre de masse de lapopulation française par le moyen d’une attaque biologique d’une ampleur sans équivalentsimultanément avec la prise de contrôle de la France par un organisme transnationalétranger et ceci sous le camouflage d’une campagne de vaccination obligatoire.1. Entre avril 2009 et septembre 2009, les accusés ont conspirés délibérément,illégalement et sciemment et se sont entendus entre eux et avec d’autres personnes pour commettre un génocide de masse en planifiant un programme secret et institutionnel devaccination de la population entière d’une ampleur sans précédent avec une substancenon testée, le vaccin contre la grippe A. Ils l’ont fait en particulier en établissant descentres de vaccination spéciaux chargés d’être sécurisés et chargés expressément de nepas se situer dans les hôpitaux ou les cabinets de médecins généralistes dans chaquedépartement et en rédigeant des décrets qui suppriment les droits civiques du peuplefrançais dans l’éventualité d’une urgence pandémique et autorisant par exemple ladétention jusqu’à six mois sans l’audition d’un juge dans une campagne débutant le 28septembre et ce pour une durée de quatre mois pour le profit politique et financier del’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et des compagnies pharmaceutiques Baxter,Novartis, Sanofi et GSK.2. En particulier, en août 2009, les accusés Bachelot-Narquin et Hortefeux, agissant deconcert entre eux et avec d’autres firent circuler délibérément, illégalement et sciemmentun document de 19 pages appelé« Planification logistique d’une campagne de vaccination contre le nouveau virus A(H1N1)Circulaire vaccination 090824 »http://www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr/IMG/pdf/Circulaire_vaccination_090824.pdf (voir l’appendice 1)aux préfets de chaque département et au préfets militaires.Ils ont donnés des ordres systématiques et détaillés pour implémenter, coordonner etsuperviser la logistique d’un plan de vaccination forcée de toute la population française.Ce vaccin est une substance non testée, le vaccin contre la grippe A. Ils ont fait circuler ce plan en secret après avoir illégalement imposé la loi martiale à la suite de la déclarationpar l’OMS d’état d’urgence de pandémie de niveau 6 sans la moindre évidencescientifique adéquate que la grippe A remplit les critères pour une pandémie et après quel’OMS ait plusieurs fois changé les critères pour justifier une déclaration de pandémie enJuin.Quoiqu’il ne soit pas explicitement mentionné de vaccination obligatoire, le documentexpose comme objectif de préparer les infrastructures pour vacciner la population entière.Les préfets de chaque département reçoivent des instructions détaillées sur comment sepréparer à effectuer la vaccination de toute la population du départementaux moyens dea. l’établissement de centre de vaccination spéciaux dans chaque département dansdes bâtiments tels que les établissements d’enseignement supérieur c'est-à-dire des installations médicales inadéquates. Il est demandé aux préfetsd’exclure systématiquement et intentionnellement les hôpitaux et autres cabinetsdes médecins généralistes dans un ordre explicite.b. l’établissement d’installations sécurisées comprenant des serrures sécurisées
( Vor page 16 de « Planification logistique d’une campagne de vaccination contre lenouveau virus A(H1N1) Circulaire vaccination 090824 » ) ou les accusés prévoient quela majorité de la population sera vaccinée et dont le but apparent est de permettre auxvaccinations forcées de s’accomplir sous la contrainte physique dans des installations quiautorisent la restriction des gens avec des serrures et autres matériel de sécurité.c. l’établissement d’une unité administrative basique, l’équipe de vaccinationpandémique, avec un caractère militaire et assignée à vacciner 360personnes toutes lesquatre heures sans référence aux effets secondaires ou aux questions d’innocuité.Dans les installations « normales » quatre équipes de vaccinations pandémiquesdoivent travailler en quatre sessions de quatre heures pour vacciner 1400 personnes par jour soit 61 600 personnes sur l’ensemble de la campagne selon les calculs de Bachelotet Hortefeux.Dans les installations sécurisées 2100 personnes sont censés se faire vacciner par jour par deux équipes travaillant en 3 sessions de quatre heures.Mais comment moins d’équipes, soit deux équipes, travaillant moins longtemps peuventelles vacciner davantage de gens si ce n’est en usant de la contrainte physique ?Il est calculé dans le document que les installations sécurisées seront aptes à vacciner 92400 personnes ( soit 184 800 injections ) sur l’ensemble de la campagne d’injectionsc'est-à-dire la majorité de la population.d. l’établissement d’un système de surveillance et de suivi pour s’assurer que toutepersonne vivant en France est vaccinée.3. Les accusés agissant de concert délibérément, illégalement et sciemment sont auteurset aussi complices pour ordonné, encouragé, et prendre une part consentante aux planset entreprises qui permettront à l’OMS (basé à Genève) et les compagniespharmaceutiques qui siègent à un comité de conseil clé de l’OMS de déclarer un niveaude pandémie 6 sans évidence scientifique après avoir manipulé les statistiques pour justifier une déclaration de pandémie et des vaccinations forcées.En consentant à cette fausse déclaration de pandémie de niveau 6 et en activant lesmesures internes d’urgences pandémiques correspondantes en France, les accusés ontactivés les mesures dans le plan national de pandémie -- qui incorpore des dispositionsdes Régulations Internationales de Santé de l’OMS 2005 ( IHR) – qui autorise l’OMS àexercer un pouvoir exceptionnel sur les services de santé,de la police, et des militaires enFrance au travers d’un comité de crise auquel Bachelot et Hortefeuxsemblent appartenir et qui suit les instructions de l’OMS.(http://www.pandemie-grippale.gouv.fr/IMG/pdf/PLAN_PG_2009.pdf Page 2. Le plan national se veut évolutif…: évolution en cours du plan guide de l’OMS,mise en application dunouveau règlement sanitaire international, travaux réalisés sous l’égide du déléguéinterministériel à la grippe aviaire, publication du Livre blanc sur la défense et la sécuriténationale.)
Add a Comment