Welcome to Scribd, the world's digital library. Read, publish, and share books and documents. See more
Download
Standard view
Full view
of .
Save to My Library
Look up keyword
Like this
39Activity
0 of .
Results for:
No results containing your search query
P. 1
Cours Systemes Micro-programmes Parti1

Cours Systemes Micro-programmes Parti1

Ratings: (0)|Views: 1,792 |Likes:
Published by alkassoum
Cours d'introduction sur les systèmes à base de microprocesseurs
Cours d'introduction sur les systèmes à base de microprocesseurs

More info:

Published by: alkassoum on Sep 22, 2009
Copyright:Attribution Non-commercial

Availability:

Read on Scribd mobile: iPhone, iPad and Android.
download as PDF, TXT or read online from Scribd
See more
See less

08/17/2013

pdf

text

original

 
 
Ecole des Mines de l’Industrie et de la GéologieEMIG
SSYYSSTTEEMMEESS 
MMIICCRROO--PPRROOGGRRAAMMMMEESS 
Alkassoum Nabil alkassoum_nabil@yahoo.fr # octobre 2004 #
 
SYSTEMES MICROPROGRAMMES – Ch-01
Introduction aux microprocesseurs
 
V.0.3 -alkassoum_nabil@yahoo.fr© 10/2004 - Support de Cours «SYSTEMES MICROPROGRAMME»
 1
Chapitre 01 - INTRODUCTION AUX MICROPROCESSEURS
I.
 
Introduction
Avant l’apparition des microprocesseurs, les systèmes logiques étaient conçus à l’aide de circuits intégréslogiques (AND, OR, NOR, etc.). Cette méthode de conception est appelée : logique câblée. La logique câbléerelève du matériel « hardware ». Le matériel est l’ensemble des éléments utilisés pour la réalisation d’un systèmelogique. Parmi ces éléments on peut citer :
o
 
Les circuits intégrés logiques
o
 
Les composants discrets : transistors, capacités…
o
 
Les circuits imprimés
o
 
Les connecteurs et câbles de liaison.L’apparition des microprocesseurs a permis de concevoir tout autrement un système logique.
II.
 
Historique
Premiers calculateurs
Les tout premiers calculateurs, ancêtres de l'ordinateur numérique, furent imaginés et réalisés au XVIIe siècle, enparticulier par Wilhelm Schickard, Blaise Pascal et Leibniz. L'appareil de Pascal comportait une série de roues àdix crans, chaque cran représentant un chiffre de 0 à 9. Les additions et les soustractions s'effectuaient entournant les roues dentées d'un certain nombre de crans. Leibniz améliora par la suite cette machine pour luipermettre d'effectuer aussi des multiplications.
Machine à calculer de Pascal
 Au début du XIXe siècle, Joseph-Marie Jacquard conçut un métier automatique en utilisant de fines plaques enbois perforées qui contrôlaient le tissage de motifs compliqués. Puis, dans les années 1880, le statisticienaméricain Hermann Hollerith eut l'idée d'utiliser des cartes perforées, similaires à celles de Jacquard, pour traiterdes données. En utilisant un système où les cartes perforées passaient sur des contacts électriques, il parvint àcompiler des informations statistiques pour le recensement de la population des États-Unis en 1890. En 1896, ilfonda la Tabulating Machine Corporation, qui devint par la suite la société IBM.
Machines différentielle et analytique
 Au XIXe siècle, le mathématicien et inventeur britannique Charles Babbage découvrit les principes del'ordinateur numérique moderne. Il créa différentes machines, en particulier la machine différentielle et lamachine analytique. Bien qu'elle n'ait jamais été terminée, la machine différentielle était destinée à résoudre desproblèmes mathématiques avec une précision de vingt décimales. Babbage améliora ensuite cette machine pourconcevoir en 1833 la machine analytique, dont une partie seulement fut réalisée. Véritable précurseur de nosordinateurs, cette machine aurait été capable de stocker des instructions, d'exécuter des opérationsmathématiques et d'utiliser des cartes perforées comme support de mémoire. La plupart des historiensconsidèrent Babbage comme le véritable inventeur de l'ordinateur numérique moderne, même si la technologiepeu avancée de l'époque l'empêcha de réaliser concrètement ses idées. Il fut dont le premier à décrire lesprincipes d’un calculateur d’application générale (machine pouvant répéter des séquences d’opérations et choisirune série d’opérations particulière en fonction de l’état du calcul).
Premiers ordinateurs
Les premiers ordinateurs analogiques furent fabriqués au début du XXe siècle. Ils effectuaient leurs calculs grâceà un système d'axes et d'engrenages. Ce type de machine permettait de fournir des approximations numériquesd'équations difficiles à résoudre autrement. Pendant les deux guerres mondiales, des systèmes analogiquesmécaniques, puis électriques, furent notamment utilisés comme pointeurs de torpille dans les sous-marins etcomme contrôleurs de visée dans les bombardiers.
Ordinateurs électroniques
Dès 1939, un prototype de machine électronique (1er ordinateur binaire à lampes : ABC – Antanasoff Berry Computer) fut fabriqué aux États-Unis par John Atanasoff et Clifford Berry à l'Iowa State College. Ilcomportait une mémoire de 60 mots de 50 bits et une unité arithmétique et logique. Bien que le programme nefut pas stocké en mémoire, l’ABC est souvent considéré comme
le premier vrai ordinateur
. Ce prototype futdiscrètement développé, et éclipsé par la présentation en 1945 de l'ENIAC (Electronic Numerical Integrator AndComputer), ordinateur et intégrateur numérique électronique proposé en 1942 par Presper Eckert et JohnMauchly. L'ENIAC contenait plus de 18 000 tubes à vide, 1500 relais, consommait 170 kW, pesait 30 tonnes,couvrait une surface de 72 m2. Il était environ 500 fois plus rapide que le Mark 1 (environ 330 multiplicationspar seconde). Cependant sa programmation s’effectuait à l’aide de fiches à brancher dans le tableau deconnexions. Le travail de programmation pouvait prendre plusieurs jours.
 
SYSTEMES MICROPROGRAMMES – Ch-01
Introduction aux microprocesseurs
 
V.0.3 -alkassoum_nabil@yahoo.fr© 10/2004 - Support de Cours «SYSTEMES MICROPROGRAMME»
 2
Pendant la même période, John Von Neumann, consultant sur l’ENIAC, proposa de coder le programmesous forme numérique et de les enregistrer en mémoire, avec gain en souplesse et rapidité. Il jetait ainsi les basesde l’architecture de l’ordinateur moderne. Il ne fut cependant pas le premier à réaliser cette machine.Parallèlement, à Londres, fut mis au point pendant la Seconde Guerre mondiale Colossus, un ordinateurnumérique entièrement électronique. Élaboré par une équipe de scientifiques et de mathématiciens dirigée parAlan Turing, Colossus fut opérationnel en décembre 1943. Comportant 1 500 tubes à vide, il fut utilisé pourdéchiffrer les messages radio codés des Allemands.Des querelles entre Eckert, Mauchly et Von Neumann portant notamment sur la paternité de l’idée etdes brevets, retardèrent le projet EDVAC (Electronic Discret Variable Computer). Celui-ci fut devancé en 1948par un prototype, appelé Manchester Mark 1, puis en 1949 par l’EDSAC (Electronic Delay Storage AutomaticComputer) première machine opérationnelle construite par Maurice Wilkes.En 1948, William Shockley, John Bardeen et Wlter Brattain inventèrent le transistor bipolaire. Celui-ciremplaça rapidement les lampes, apportant fiabilité et rapidité aux ordinateurs. À la fin des années 1950 furentconçus des ordinateurs dits de
deuxième génération
, la taille et la consommation diminuèrent sensiblement. Lepremier ordinateur utilisant des transistors fut le TRADIC en 1955. A la même époque IBM commercialisa lepremier disque dur (5 disques de 61 cm de diamètre pour 5 Mo). Les mémoires à tore de ferrite étaientégalement disponibles. Le PDP-8 de DEC fut le premier mini-ordinateur à être diffusé en grand série (50000exemplaires).La
troisième génération
, à partir de 1970, correspond à l’utilisation des circuits intégrés. L’Intel 4004,le premier microprocesseur 4 bits, fut en 1971 le premier circuit intégré incorporant unité de calcul, mémoire etgestion des entrées-sorties. Il comportait 2300 transistors. Le 8008 sortit un an plut tard. Le premier micro-ordinateur, le Micral N, fut construit en 1973 par une entreprise française R2E. Depuis le début de 1980, leniveau d’intégration des puces ayant largement progressé en surface et en densité, on parle de
quatrièmegénération
.
III.
 
Principes de base
 
e
i
 s
 j
 ie
i
s
 j
 in
Tableaude commandeAutomatismeà logique câbléeProcessusActionneursCapteursTableau decommandeAutomatisme àlogique câbléeProcessusActionneursCapteursInterfaceInterfaceMicroprocesseurMémoire(instruction)Les premiers automatismes étaient réalisés à partir de lalogique câblée selon le synoptique suivant :Les systèmes à logique câblée sont conçus à l'aide decircuits intégrés logiques. Certains de ces circuits fontappel à :
La logique combinatoire
(les sorties sont définies uniquement à partir desvariables d'entrée)
la logique séquentielle
(les sorties dépendent toujours des entrées maisaussi des états antérieurs).Le microprocesseur donne naissance au principe de la
logiqueprogrammée
. Le fonctionnement n'est plus défini par un ensemble decircuits logiques, câblés entre eux, mais par une suite ordonnéed'instructions stockées en mémoire et gérées par cet élément.Nouveau synoptique :
Critères de choixavantage inconvénientlogique câblée
rapidité spécificité
logique programmée
souplesse lenteur

Activity (39)

You've already reviewed this. Edit your review.
1 hundred reads
1 thousand reads
Abdelilah Chrif liked this
Yacine Kachmar liked this
Medjgho Medjghou added this note
merci
bmmostefa liked this
khjllkhd liked this
franzcharles liked this
komayamok liked this

You're Reading a Free Preview

Download
/*********** DO NOT ALTER ANYTHING BELOW THIS LINE ! ************/ var s_code=s.t();if(s_code)document.write(s_code)//-->