Le Flagrant Délit
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Catherine Blanchard
cblan016@uottawa.ca
Le 1er juillet dernier,Sébastien Grammond prenaitofficiellement les rênes de laSection de droit civil de laFaculté de droit del’Université d’Ottawa. Aprèsavoir occupé les postes dedoyen à titre intérimaire aprèsle départ de NathalieDesrosiers en décembre der-nier et de vice-doyen à larecherche de 2005 à 2008, M.Grammond entrevoit son man-dat avec confiance.Lorsqu’on lui demande ceque la Section de droit civilreprésente pour lui, SébastienGrammond souligne d’embléele caractère distinct del’enseignement qui y estdispensé. « Nous préparons lesétudiants à œuvrer en droitcivil, dit-il lors d’une entrevueaccordée au Flagrant délit. Cen’est pas un enseignementstrictement basé sur un trans-fert de connaissances, maisaussi sur les aptitudes à rai-sonner. » Le nouveau doyenmentionne aussi la portée de laformation octroyée. « Noustentons de donner uneformation la pluslarge possible. Nousmisons sur le droitinternational, autant par le biaisd’échanges internatio-naux que par descours axés sur ledomaine. Nous met-tons aussi l’accent sur l’interdisciplinarité,des façons non tradi-tionnelles de voir ledroit. »Et c’est entre autres par la recherche queM. Grammond voit ledéveloppement de cetenseignement. « Ils’agit d’un volet trèsimportant à appuyer, poursuit-il puisque c’est ellequi nourrit l’enseignement. Ledroit est un domaine qui setransforme sans arrêt, doncnous devons nous adapter auxchangements, sinon nous répé-terions les mêmes choses quiétaient enseignées 30 ou 50ans passés ». C’est pourquoi ilen fera une de ses priorités.
Autres objectifs ?
M. Grammond envisageaussi se consacrer au dévelop- pement de nouveaux program-mes offerts par la Faculté.« Plusieurs projets nouvelle-ment implantés doivent êtreépaulés pour qu’ils puissent prendre de la maturité,explique-t-il. C’est le cas de lamineure en droit ou du programme de droitcanadien, tous deuxayant débuté en septem- bre 2008. Il y a aussi le programme de doctoratqui a commencé toutrécemment en septemb-re 2009. Et nous tra-vaillons aussi sur lamineure qui seradispensée en anglais dèsseptembre 2010. »
Nouveau visage pour le pavillon Fauteux
L’automne dernier, lacommunauté universi-taire était mise au cou-rant des projetsd’agrandissement de laFaculté de droit. Il avaitentre autres été questiond’un financement de ces réno-vations par le cabinet privéd’avocats Ogilvy Renaud.« On ne peut rien annoncer dedéfinitif pour le moment,explique M. Grammond.L’université travaille encoresur des possibilitésd’optimisation des ressources,des projets moins coûteux. »Cependant, le nouveaudoyen affirme qu’il s’agiteffectivement d’un objectif àmoyen terme. « Nous voulons pouvoir accommoder le nomb-re croissant d’étudiants, autanten Common law qu’en Droitcivil, mais aussi le nombre de professeurs. C’est un sujet qui préoccupe beaucoup les deuxdoyens. »
Désir de continuité
Une ligne directrice guideles projets de M. Grammond àtitre de nouveau doyen : celuide la continuité avec les pro- jets entrepris par l’ex-doyen-ne, Nathalie Desrosiers.« C’est sûr que je vaiscontinuer dans la mêmelignée. J’ai beaucoupd’admiration pour le travailque Mme Desrosiers a accom- pli. Nous avons souvent tra-vaillé ensemble et je comptecontinuer et consolider cequ’elle avait entrepris. »
Nouvelles
Nouvelle année : entre changement et continuité
Marie-PierD. Dallaire
mdufr057@uottawa.ca
C’estsamedile26 septembredernierqu’avaitlieula journée« Retrouvailles» dela Sectiondedroitcivildel’Universitéd’Ottawa.Voilà quiétaituneocca-sionparfaitepourserappelerlesbonssouvenirsquiontrendulepassagedecesétudiantsà lalicenceendroitcivilinoubliable.
À l’ordre du jour étaient annoncés un souper ainsiqu’une soirée dansante au Pavillon Tabaret. C’est à cemoment que les anciens et anciennes ont replongé dansleurs souvenirs respectifs. Plusieurs se sont livrés au jeuet ont confié au Flagrant délit des anecdotes et faitscocasses qui démontrent que malgré les années qui nousséparent, les étudiants en droit civil de l’Universitéd’Ottawa ont beaucoup de points en commun, du moins plusqu’on pourraitlepenser…« On a perdu la coupe?!?! » - Me Pascal Lauzon, pro-motion 1999. L’ancien Vice-président aux affaires spor-tives, Pascal Lauzon, avoue avoir perdu le trophée de laCoupe des Sports (Sports Cup) lors des Jeux ridiques(Law Games) à Montréal en 1998. « Nous avionsgagné la coupe, raconte Me Lauzon. Je tenais le trophéedans mes mains et puis le lendemain, il avait disparu.Mais je soupçonne encore aujourd’hui les autreséquipes ». Les étudiants présents cette année-là se sou-viendront toute leur vie de cet évènement qui s’estdéroulé en plein cœur de la crise du verglas. Certainsaffirment que l’Université de Montréal était un des seulsendroitsoù ily avaitalorsdel’électricité.
LeFauteuxvedette, ancêtredu Flagrantdélit
Lors de sa création, le Flagrant délit portait le nom deFauteux vedette. Alors que le journal étudiant de laSection de droit civil portait ce nom, les lecteurs avaientla chance de lire de magnifiques poèmes écrits par nulautre que notre doyen adjoint M. Thibault! Ce dernier aconfirmé qu’aucun exemplaire du Fauteux vedetteavaient été retrouvés dans les archives del’école…dossieràsuivre!Me Catherine Patry, qui a occupé le poste de rédactri-ce en chef du Flagrant délit lors de son passage àl’Université d’Ottawa, s’est dite surprise que le Flagrantdélitaitétédénudédesasection Potins.« C’était de loin la section du journal la plus lue,affirme l’ancienne rédactrice en chef de la promotion1999. Je me faisais un malin plaisir à écrire cette sectionà chaque mois. Mon but n’était pasde dévoiler des choses humiliantes,mais bien de faire jaser les gens etsurtoutdelesfairerire».
Kidnappingsinsensés
Hélène Cossette, diplômée de laSection de droit civil en 1969avoue avoir été témoin de plusieurskidnappings durant ses trois annéesà la licence. « Une journée où nousavions un cocktail au 3e étage, desétudiants sont arrivés avec unechèvre, raconte Mme Cossette. Notre invitée surprise a passé lasoirée sur la terrasse où nousallions la nourrir avec les sandwi-chesoffertspour l’évènement».Il semble donc que la capture deLa Poule À Max soit du déjà vuentre les murs du Pavillon Fauteux. Mme Martine St-Louis a aussi avoué qu’un certain professeur s’est déjàretrouvé dans la vitrine du magasin La Baie après s’êtrefaitenleverpardesétudiants.
Unedemandeenmariagelorsdu PBH
Le concours du Plus bel homme (PBH) célèbrera cetteannée son 35e anniversaire. Cette tradition bien établie adonné lieu à plusieurs évènements inoubliables.Catherine Patry se rappelle que lors de sa dernière annéeen droit civil un des candidats au titre de plus belhomme avait demandé sa femme en mariage lors de son« talent show »! « C’était vraiment surprenant!! Un très beau moment qui doit rester dans les anales de laFaculté», s’estexclaméeMmePatry.
Retrouvailles 2009 : des révélations surprenantes!
P h o t o : M a r i e - P i e r D . D a l l a i r e
Octobre, 2009
Promotion de 1999 et fiers de l’être
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