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JodiLazare,Editor-in-chief  jlaza078@uottawa.caThepeoplehavespokenandtheresultsarein.Nextyear’s
 Associationdesétudiantsetétudiantesendroitcivildel’Outaouais
(AÉÉDCO)executivewill becomposedofthefollowingmembers:
President:BrunoGélinas-Faucher
AsfirstincommandoftheÉDCOBrunohasthreeprincipalobjectives.FirstonhislististheimprovementofcommunicationbetweentheÉDCOanditsstudentpopulation.Inadditiontotheassociation’swebsite,whichheplanstogetupandrunning,Brunoplanstocreateanexecutiveblog,throughwhichmembersoftheexecutivewillkeepfellowstudentsuptodateonthehappeningsoftheSectionandtheworkoftheirelectedrepresentatives.Brunoalsoplanstoimplementanelectronic
 Motdel’Asso
,whichhesayswillbemoreefficientbyemail.Lastlyonthecommunicationfront,executiveswillhavelongerofficehours.Secondontheagenda,Brunoplanstohave
 Droit civil 
recognizedforitsdistinctcharacterwithintheStudentFederationoftheUniversityofOttawa(SFUO/FEUO).Byfinishingprojectsliketheobten-tionoftheSection’s$12,000contributiontotheAgora bookstore,forexample,Brunoisdeterminedtohave
 Droitcivil 
recognizedasadistinctentityatUofO.Further,accordingtoBruno,thefacultiesofCommonLaw,EducationandEngineeringallhavetheirownindividualtrainingsessionsforWeek101StudentGuides.
 Droitcivil 
however,doesnotandBrunoplanstoachievethiskindofindepen-dencefortheSection.HebelievesthatamorecooperativerelationshipwiththeSFUOwillbringaboutthiskindofchange.BrunoisalsotheSection’srepresentativetotheuniversitysBoardofAdministration,arolehebe-lieveswillbeanadvantagetotheSection,whoseinterests,hesays,werenotnecessarilywell-represen-tedthispastyear.BrunobelievesthatbettercommunicationandanewfoundindependenceoftheSectionwillgiverisetohisthirdpriority,“afeelingofbelongingtotheAÉÉDCOamongthestudents.
VPAcademic:Marie-PierParent
Marie-PierParent’splatformalsoincludesthreemainpriorities,beginningwiththecreationofnewactivitieswiththeSection’s
 Avocatssansfrontières
(ASF)andAmnestyInternationalstudentgroups.Marie-Pier  planstoorga-nizeanalter-nativecareer weekfeatu-ringorgani-zationslikeASFandAmnesty.ThenewVPAcademicalsoplanstocreatemore preparatoryactivitiesleadinguptotheBar,includingmultidisci- plinarydebateactivitiesandadditionalinterviewsimulations.Marie-Pierssecondgoalistoconcentrateonstu-dentrepresentationbyinvitingstudentstotakepartinsurveysinordertogetfeedbackonacademicissues.Marie-Pier’sthirdinitiativeistomakemidtermexamresultsavailableonlinethroughWebCT.Shesaysit’ssimplerthantheSectionscurrentmethodandishowitisdoneinmostotheruniversities.
VPExternalaffairs:AlikAngaladiah
Alik’sAngaladiah’sfirstpriorityistoputintoplacethecommitteetoobtaintheSection’scontributiontotheAgorabookstore,whichstudentsvotedforinthereferendumheldinMarch.Shealsoplanstoorganizevideoconferenceswithotherlawfaculties,whichwouldmeanprojectingtheSection’s
midi-conférences
tootherschoolsandhavingtheirsbroadcastatFauteux.“Wehavethetechnology,”shesays,“andnobodyisusingit.”AlikplanstoworktowardbettercommunicationwithintheFacultyaswell.TheVPExternalwouldliketoseetheSectionsstudentsidentifythemselvesasonegroup,ratherthantheseparategroupsoffirst,secondandthirdyearstudentsthatwecurrentlyknow.AlikcallstheSection’snewstudentgroups(ASFandAmnesty)reallygoodinitiatives,whichshewouldliketoseemoreof.Alternatively,sheenvisionsmorecollaborationbetween
 Droitcivi
andthemanyCommonLawgroupsthatalreadyexist.“It’sreallyimportanttopeoplewhowanttogetmoreinvolvedintheFaculty,”shesays.Alikpointsoutthathertitle,accordingtotheConstitutionoftheÉDCOisnotonlyVPExternal, butInternalaswell,andthattheinternalworkingsof theSectionareasmuchofapriority,ifnotmore,thanwhathappensoutside.“Ifitdoesn’tworkinternally,”shesays,“itwon’tworkexter-nally.”AsthelinkbetweentheAÉÉDCOandtherestotheuniversity,theVPExternal(andInternal)AffairsalsohelpstheVPAcademicorganizeeventssuchasCareerWeekandconferences.
VPSports:SusanRamirez
SusanRamirezplansto“keeptothetraditionalandaddsomethingnew.”AsVPSportssheplanstooffelawstudentsthesamesportingactivitiesthatcurrentlytakeplace,aswellasmoreactivitiesbetween
 Droit civil 
studentsthemselves.Inadditiontotheexternalactivitiesthatalreadygoon,likeMed-Lawgamesfoexample,SusanwouldliketoorganizemoreactivitieswithintheSection,wherestudentscaninteractandgettoknoweachother.SusanwillalsofocusonasponsorshipplanfonextyearsLawGames,whichwilltakeplaceinBritishColumbiainJanuary,whichmeansextrawork andmorehandsneeded.TheVPplanstodelegateandformcommitteestomakesurethat
 Droitcivil 
isabletorepresentnextyear.“Sofar,sogood,shesays.Susanhasalreadyorganizedasponsorshipforclo-thingatnextyear’seventandplanstodothesamefoothersportingactivitiesthroughouttheyear.
VPCommunications:SabineUwitonze
SabineUwitonzesnumberonegoalistomakesurethateveryoneknowswhatsgoingon.InadditiontoworkingontheÉDCOwebsiteoverthesummer,Sabineplanstomakethe
 Motdel’Asso
availableonFacebook.ThenewVPCommunicationsalsoplanstoworkcloselywiththeVPSocialtocreateacalendarof eventsspanningseveralmonthssothatstudentscan planaroundtheSection’sevents.Shewillalsomake
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OUR NEW STUDENT VOICE
: AÉÉDCO E
LECTION RESULTS
Sommaire
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Continued on page 3
Left to right: Marie-Pier Parent, Marie-Pier Dufresne-Dallaire, Bruno Gélinas-Faucher, Sabine Uwitonze, Alik Angaladiah, Susan Ramirez. (David Girard was not available for photos.)
 
Jean-René Tremblay
 jtrem094@uottawa.ca
Palais de justice de Montréal, le 6 mars 2009 : LouisPasquin est reconnu coupable de gangstérisme. Cequi rend ce jugement encore plus étonnant, c’est queLouis Pasquin est un avocat criminaliste, bien connu pour avoir défendu certains motards aprèsl’opération Printemps 2001. C’est la première foisqu’un avocat est reconnu coupable d’un tel chef d’accusation au Canada. Cette situation n’est passans soulever certains conflits d’éthiques.
 Les chefs d’accusation
Louis Pasquin fut arrêté dans le cadre del’opération policière Piranha 2006 en même tempsque 22 autres personnes, toutes accusées d’avoir col-laboré avec un proche des Hells Angels, Louis-AlainDauphin.En plus de l’accusation de gangstérisme qui pesaitcontre lui, on le soupçonnait aussi de complot et tra-fic de cocaïne. Le juge Carol St-Cyr le reconnut cou- pable de ces chefs en déclarant qu’il « [était] parfai-tement aux courants de leurs [les trafiquants] activi-tés ».
 L’état du droit 
L’un des principes fondamentaux de l’État cana-dien est la primauté du droit. Au Canda, personnen’est au-dessus des lois. Il en va de soi que l’avocat(ou n’importe quel autre juriste) ne fait pas exceptionà ce principe.Ainsi, l’article 467.11 du Code criminel sur la par-ticipation aux activités d’une organisation criminelleest clair et quiconque participe ou contribue à unetelle organisation pourra être reconnu coupable d’unacte criminel.Cela dit, l’avocat est aussitenu par le secret professionnel.Même si cela ne leur donneaucun droit de commettre uncrime, quel qu’il soit, ils peu-vent tout de même être au cou-rant de certaines choses ou actesqui ne sont pas connus du grand public, ou même du Tribunal.La ligne est donc mince entrele secret auquel le criminalisteest tenu et la participation réelleet effective aux activités de sonclient. Autant l’avocat ne peut pas se fermer les yeux siquelque chose se déroule devant lui, autant il devra protéger son client du mieux qu’il peut.
Comme les autres ou exemplaire?
Certains médias ont mentionné la possible peineexemplaire que pourrait recevoir l’avocat, étantdonné son statut. Évidemment, cette question seralaissée à la discrétion du juge.Sur la pertinence d’administrer une telle peine,Marie-Ève Sylvestre, professeure de droit pénal à laSection de droit civil, affirme « qu’il est très loind'être certain qu'une peine exemplaire pourrait dis-suader les avocats d'agir ainsi dans le futur. » Elle précise que les gens ne considèrent pas la peineencourue lors de la commission de l’infraction. Il estdonc possible qu’elle ne soit administrée que dans un but symbolique.
 Pas tous dans le même panier 
Dans cette affaire, il est important de faire la partdes choses. Il serait imprudent d’immédiatementidentifier tous les criminalistes comme baignantconstamment dans le crime.La professeure Sylvestre mentionne ceci : « Lesavocats de la défense sont des gens généralementtrès compétents qui représentent leurs clients qui ontdroit à la présomption d'innocence et à une représen-tation ».Souvent, la croyance populaire l’emporte sur lesfaits, mais la défense a un rôle crucial dansl’administration de la justice et il ne faut surtout pasla considérer comme une nuisance. Mme Sylvestreremarque aussi que généralement, il n’y a qu’une petite minorité des clients des avocats de la défensequi sont membres du crime organisé. Il s’agit plusfréquemment d’infractions mineures.Pourtant, ceci démontre que personne n’est àl’abri du crime. Même en toute connaissance decause, la tentation peut parfois devenir plus forte quela vertu.
Le Flagrant Délit
Page 2
   2  -   L   E   F   L   A   G   R   A   N   T   D    É   L   I   T ,   A   V   R   I   L   2   0   0   9
Nouvelles
Selina Sforza
ssfor037@uottawa.ca
Alors que deux chefs religieux mormons de lacommunauté de Bountiful en Colombie-Britannique, Winston Blackmore et James Oler,ont été arrêtés en janvier dernier après plus devingt ans de pratique de la polygamie, le Canadase retrouve à l’aube d’un grand débat constitution-nel entourant cette pratique interdite par l’article293 du Code criminel.Alors que la
Charte canadienne des droits et libertés
 protège à son article 2 la liberté de cons-cience et de religion, la liberté de pensée, decroyance, d’opinion et d’expression, et qu’elle metde l’avant, à l’article 7, les garanties juridiques devie, liberté et de sécurité, pourrait-on justifier l’atteinte à la liberté de religion, qui résulte del’article 293 du Code criminel, dans une sociétélibre et démocratique en vertu de l’article premier de la Charte?Ce débat est non seulement constitutionnel,mais il touche également l’ensemble de la société,société où les liens du mariage sont sacrés, puis-sants et ancrés dans la Constitution et dans lesvaleurs de tous et de chacun.C’est simple : la polygamie est un phénomènemarginal qui vient bouleverser la définition et lavision traditionnelles du mariage canadien.Le Canada criminalise la polygamie dans lasection « infractions aux droits conjugaux » àl’article 293 du Code criminel. Comme l’indiquel’auteure Beverly Baines dans son texte
 Equality’s Nemesis
, il semble que cet article sert un proposreligieux et non séculier.Cette prohibition serait directement en lien avecles difficultés rencontrées aux États-Unis par rap- port aux communautés mormones en Utah. On seretrouve donc avec une disposition aux originesecclésiastiques faisant expressément référence auxmormons.Aujourd’hui, on a recours à l’égalité des sexesen tant qu’argument plus moderne contre la poly-gamie. Toutefois, dans bien des cas, on ignore ladistinction entre le droit et la pratique de la reli-gion, alors qu’il est reconnu que le droit de prati-quer sa religion est limité par la protection del’égalité de tous.La Cour suprême l’affirme dans l’arrêt
 Northcrest c. Anselem
(2004) alors qu’elle indiqueque lorsqu’il s’agit de « l’essence religieuse », ondoit considérer l’impact d’une disposition sur lesdroits et les intérêts des autres.
 Le Flagrant délit 
s’est entretenu avec la profes-seure de droit constitutionnel de la Faculté dedroit civil de l’Université d’Ottawa, SophieThériault, au sujet de ce débat constitutionnel.Mme Thériault soulève qu’un des arguments premiers du procureur sera sans doute la protec-tion des femmes dans les sectes polygames, ce qui pourrait justifier une atteinte à la Charte dans unesociété libre et démocratique. Toutefois, aucuneétude scientifique sérieuse, à ce jour, ne démontrel’impact négatif sur les femmes qui vivent enmilieu polygame.Ce sera donc au ministère de la Justice de prou-ver qu’il y a ici réellement un impact négatif sur ces individus, alors que les femmes de Bountifuldemeurent dans le silence.Chose certaine, l’état du droit entourant cettedisposition est amené à changer et ce sera un défiimportant pour les deux parties à cette bataille. Ilfaudra donc attendre le verdict de l’affaireBlackmore et Oler pour voir ce qu’il adviendra del’article 293.
BAINES, Beverly. « Equality’s Nemesis? » dans leJournal of Law and Equality, University of Toronto,2006, p. 57-80.
E
SSAI JURIDIQUE
:
LA POLYGAMIE
L
OUIS
P
ASQUIN
:
AVOCAT RECONNU COUPABLE DE GANGSTÉRISME
L
E CRIME ET LA VERTU
L
E
C
ANADA À L
AUBE D
UN GRAND DÉBAT CONSTITUTIONNEL
   J  e  a  n  -   R  e  n   é   T  r  e  m   b   l  a  y  e   t   C   i  n   d  y   T .  -   M  o  r  e   l
 
A GRA NDÉ  I   ,A VRI   0  0  9 - 3 
Le Flagrant Délit
Page 3
Sophie Juneau
sjune063@uottawa.ca
Catherine Blanchard
catherine.a.blanchard@gmail.com
Les futurs juristes civilistes semblent très peuconcernés par les affaires qui dépassent le contexteintra-facultaire. Avec une maigre participation de142 votes aux dernières élections du représentant dela Faculté au Conseil d’administration de la FÉUO,il est difficile d’admettre le contraire.Qu’en est-il alors de l’intérêt pour les affaires« fautoises »? Quel est le compte rendu des activitésde l’Association des étudiantes et étudiants en droitcivil de l’Outaouais (AÉÉDCO)? Comment démys-tifier les perceptions dans la nuée étudiante de droitcivil?
 Le Flagrant délit 
offreune enquête en trois temps…
1er temps : entrevue
L’année scolaire tirant à safin, Laurence Brunet-Baldwin, présidente duconseil exécutif del’AÉÉDCO, offre un bilan desréalisations de l’associationétudiante. « Tous nos objec-tifs ont été atteints, sauf le siteInternet. On a réussi à être plus transparents et à avoir des finances plus saines quedans les années passées »,explique-t-elle.La présidente qualifie tou-tefois la tenue de la semainecarrière, événement acadé-mique majeur, de « mitigée ».À cause de la décision tardive d’instaurer la sessionintensive, l’AÉÉDCO n’a pu obtenir de dates straté-giques pour l’organisation de l’événement. « Lesétudiants venaient seulement pour leurs cours etn’avaient pas vraiment de pause qu’ils pouvaientconsacrer à la semaine carrière. On peut donc quali-fier la participation cette année de moyenne », pré-cise-t-elle.Mme Brunet-Baldwin se réjouit cependant de la participation des étudiants aux assemblées généra-les, une amélioration par rapport à l’an dernier.« Toutes les assemblées régulières ont eu quorum. »Rappelons toutefois que l’assemblée générale quiavait pour objet de cerner l’opinion étudianteconcernant le libellé des questions référendaires afait coup d’épée dans l’eau, faute de quorum.La participation à ce référendum sur le rapatrie-ment de la cotisation de l’Agora et sur la participa-tion de la Faculté à l’action sur l’accessibilité àl’aide juridique au Québec a été représentative de laréalité facultaire. « 36 % de participation, des genstrès intéressés, d’autres beaucoup moins. C’est diffi-cile de rejoindre tout le monde », commente la pré-sidente.L’exécutif actuel entend aussi assurer une transi-tion avec les futurs représentants étudiants. « Il yaura une réunion de transition obligatoire pour le prochain exécutif. Certains vice-présidents actuelssont en train de mettre à jour un document avec desinformations utiles, pour bien passer les dossiers etl’information. C’est une nouveauté cette année »,annonce Laurence Brunet-Baldwin.
2e temps : sondage
Un sondage réalisé auprès de trois classes a per-mis de dresser le portrait de l’implication de 80 étu-diants de la Faculté, toutes années d’étude confon-dues. En ordre de prépondérance, les étudiants ont préféré faire acte de présence à un ou plusieurs« cocktails », organisés par ou en partenariat avecl’AEEDCO. Suivent ensuite la semaine 101 et lasemaine carrière.Il est à noter que l’intérêt étudiant démontre desécarts incontestables. En effet, selon les résultatsobtenus, on compterait un peu plus du double de personnes présentes aux cocktails qu’aux assem- blées générales. Sans cacher une teinte d’ironie, nosfuturs représentants devraient-ils considérer, simotions ils désirent passer, soustraire la pizza àd’alléchants fromages et du vin bien aligoté?À la question visant à qualifier l’exécutif actuel,la moitié des personnes interrogées ont perçu les ter-mes « dynamisme », « proximité » et « accessibili-té » comme un trio descriptif adéquat. Mais si vousêtes du genre à voir le verre à moitié vide, un pour-centage plutôt élevé d’indécis (les « je ne sais pas »de ce monde), sont réticents à se positionner sur cesqualités, soit environ 45 % des répondants.Finalement, l’étude dirigée démontre que 45 %des répondants soutiennent que l’AÉÉDCO a appor-té une aide significative à leur cheminement acadé-mique et social à la Faculté.
3e temps : réflexion et méta-cognition
Appelés à décrire à leur façon les buts et objets del’AÉÉDCO, les groupescibles sondés se sont livrés àune réflexion originale etintéressante qui peut certesdiriger les aspirants aux élec-tions de cette année. Petit bouquet de ce qui fut récolté :« aider à l’épanouissement »,« encourager la fraternité »,« créer un sentimentd’appartenance et une raison pour les étudiants de seconnaître sous des standardsmoins formels ». Et nos can-didats en herbe ont tout àgagner à suivre ces grandes lignes puisque 69 % desrépondants comptent dûment exercer leur droit devote pour l’élection de l’exécutif de 2009-2010,contre 23 % d’indécis.Afin de boucler la boucle sur une année bienchargée, Laurence Brunet-Baldwin conclut sur cesquelques mots : « Je pense que de manière généraleon a apporté beaucoup d’amélioration et de change-ment cette année. Je n’aurai pas la prétention de direque tout était parfait, mais beaucoup de choses ontété faites pour le mieux. Il y a eu beaucoup de sta-gnation et de lacunes les années passées, donc onespère que le prochain exécutif mettra autantd’efforts que nous pour continuer à rapiécer le sys-tème ».
 Vie Campus 
L’
INTÉRÊT
«
FAUTOIS
»
SURPRIS EN
F
LAGRANT DÉLIT
changes to the
 Mot de l’Asso
, byincluding off-campus activities anduniversity-wide events.Like some of her fellow executivemembers, Sabine plans to developstronger ties with both Common Lawand the SFUO so that
 Droit civil 
stu-dents can attend all campus events.
VP Social: Marie-Pier Dufresne-Dallaire
Marie-Pier’s first major project isthe implementation of the Section’snew Social Committee – formerly theConventum – mandated to organizethe Section’s annual graduation cele- bration. In this vein, Marie-Pier plansto hold a fashion show featuring smalllocal designers and live bands.For Week 101, the VP Social willendeavour to organize a joint partywith the Common Law Section as wellas an afternoon picnic on ParliamentHill.Several new social events will fol-low throughout the year, including alate-night TagZone session, aPlaystation/XBox NHL 2010Tournament at Fauteux, a bowlingnight, a masked ball and an 80’stheme party.Marie-Pier also plans to team upwith the VP Sports and create a SpiritTeam for next year’s Law Games.Finally, Marie-Pier plans to look for sponsorship in order for the executiveto offer free fair-trade coffee at thehalf-moon once a week. The free javawill be handed out by members of theexecutive so that students will have achance to get to know their represen-tatives.
VP Finance: David Girard
As VP Finance David Girard has three principal priorities. Firstly, he plans tomake the AÉÉDCO budget availableon the website, paving the way for more student input, greater transpa-rency and better information for stu-dents. Second, David plans to expandthe AÉÉDCO funding pool by solici-ting private corporations in addition tothe many law firms that already sup- port the Section’s students. This willgive more exposure to private compa-nies that hire law students and will bolster the AÉÉDCO budget. Lastly,David plans to organize a series of one-day conferences for which theSection would charge a fee. Part of thefee would go to the AÉÉDCO,giving the student association bothadditional visibility and funding.
Continued from page 1
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