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IDEES_KULTURE APHORISMESLE SCHTOUMBACK’ Üü1Dès lors que l’on s’est persuadé que la question de l’Êtreest parfaitement insoluble, il nous devient évident que lebut de la « culture » ne peut en aucun cas passer pourune accumulation de connaissances. Il n’y a aucuneconnaissance, et donc aucune hiérarchie dans les actionshumaines et donc aucune hiérarchie gitime dans lasociété humaine. Seule la morale fait la différence etune morale librement consentie.2L’humanité a cela de méritoire qu’elle se trouve à chaqueinstant mille raisons de passer à l’autre.3Ce n’est pas la vie qui est une vraie cochonnerie mais lefait de la vivre sur le mode individué. C’est ce quecontinuent de refuser de faire les Chinois, d’où leur Partià la noix stalinienne. Inutile d’attendre d’eux qu’ilschangent, leur espace social est trop vaste pour ensupporter la toxicité sans une forte dose decommunautarisme, comme on dit.41
 
La dialectique gélienne est la cerise sur le grandgâteau de la métaphysique. Elle lui offre son noyau, lenégatif. C’est dire.5Alzheimer, un mot magique grâce auquel on peut enfin seréfugier en soi-même.6Pourquoi a-t-il dit « volonté de puissance » et non pas« puissance » tout court ?7Aristote a conçu lincroyable projet de soumettrel’univers à son intelligence. De faire partir toute chosede lui. Pourquoi pas ?8Quand la classe intellectuelle règle sa médiocrité surcelle des gouvernants c’est dégoûtant.2
 
9Cest comme les hommes qui ne cessent de courirderrière les phénomènes, à tenter surtout de faire croirequ’ils y sont pour quelque chose.10La différence ontico-ontologique n’est qu’une vue del’esprit : qui peut nous enlever ne fût-ce qu’une nano-partie du pouvoir d’être ? Alors, soyons.11Le grand art dans la « culture » est de savoir doser lefrisson que lon veut provoquer dans la masse designorants. Mais la vérité sur ce frisson lui restera, àcette masse, à jamais cachée. C’est pourquoi il est quasiimpossible de transmettre le Grand Frisson de la questionde l’Être.12Comme en 1929 les hommes se voilent la face : la criseéconomique est une crise de désir, pas une crise deconfiance. Ou plutôt, la crise de confiance repose sur lareconnaissance de la nullité des objets actuels du désir.Et le capitalisme se nourrit de cette nullité. Ne pasoublier cependant, que la crise dite de Wall-Street a étésuivie de près par la plus formidable guerre que les3
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