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Le procès de l'Universalisme

Le procès de l'Universalisme

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L
E PROCÈS DE L
UNIVERSALISME
M
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REMIÈRE PARTIE
Le mot « catholique » signifie « universel ». Le mot « catholique » n’est pas syno-nyme de «Chrétien». Le mot «Chrétien» ne devrait jamais être associé avec l’uni- versalisme, excepté quand il s’agit de prouver que l’universalisme est coupable derépandre une confusion universelle. « Babel » signifie confusion, et l’église univer-selle Catholique trouve sa racine dans Babylone. Si nous devions faire le procès del’universalisme, son avocat de la défense serait son progéniteur, l’Église CatholiqueRomaine – ainsi que toutes ses filles, les églises Judéo-Chrétiennes. Le procureurdans ce procès serait le message de l’Identité Chrétienne. Le juge ne serait autreque Yahshua-Christ Lui-même, et Sa juridiction serait la Loi/Parole de Dieu tellequ’on la trouve dans les Saintes Écritures. Quel est le crime qui a été commis parl’universalisme, qui exige un procès et une accusation? En fait, il y en a beaucoup,et l’inculpation pourrait comporter facilement 10 chefs, voire 20 ou 30. Mais nousavons l’espoir de le condamner pour toujours. Ce sermon ressemblera quelque peuà un Grand Jury d’Accusation ayant pour mission de déterminer si une loi quel-conque a été violée et si cela mérite un procès. Mais avant toute chose, il fautcomprendre ce qu’est l’universalisme et ce qu’il représente.La doctrine de base de l’universalisme tourne autour de l’idée que toutes les racesseront ultimement « sauvées ». L’idée de salut est ancienne, et elle a été l’objet dedébats tumultueux. En 313 ap. JC, Constantin proclama l’Édit de Tolérance, quiservira de base pour une acceptation universelle institutionnalisée de toutes lescroyances religieuses comme loi du pays, sous la bannière du Christianisme. Parmiles premiers pères de l’église, le débat tournait autour de l’enseignement selon le-quel la punition est réparatrice; que Dieu est amour, que la miséricorde divine nepeut pas se satisfaire d’un salut partiel ou d’une punition éternelle. Les débats surun au-delà au paradis ou en enfer ne furent jamais résolus et, vers le 6
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siècle,l’universalisme devint une hérésie. Justin Martyr (160 ap. JC), Polycarpe (155 ap.JC) et Irénée (180 ap. JC) croyaient que le méchant et l’injuste seraient annihilés;
 
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 M. Downey 
ils n’étaient donc pas des universalistes. Clément d’Alexandrie (190 ap. JC) et Ori-gène (230 ap. JC) pensaient que la punition se faisait ici et maintenant plutôt quedans un futur quelconque. Des hérétiques gnostiques, comme Grégoire, évêque deNysse (370 ap. JC), commencèrent vraiment à promouvoir l’universalisme, mêmesi celui-ci fut condamné par le Cinquième Concile Général à Constantinople, en553 ap. JC.En 1648, le Parlement Anglais condamna une fois encore l’universalisme commeune offense capitale; à savoir, si quiconque promouvait la doctrine du salut pourtout le monde ou niait une punition future. Il en résulta que beaucoup fuirent vers l’Amérique et fondèrent les dénominations connues sous le nom de Congré-gationnalisme et Unitarisme, qui seront par la suite les plus ardents défenseursdu mouvement Abolitionniste, ce qui conduisit à la Guerre d’Agression du Nordcontre le Sud, l’un des plus grands spectacles de guerre fratricide. L’universalismen’était pas encore obsédé par les questions raciales au 19
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siècle, mais il affir-mait que le Christ avait fait une propitiation complète pour tous les péchés et quedès lors il n’y avait pas besoin d’une punition future. Dieu était vu comme unêtre d’amour uniquement, et pas de jugement ou de colère (alors qu’en réalité Ill’est). Comme le temps passait, des modifications furent faites par les universa-listes quand ils reconnurent que les mots « éternel » et « tout » ne voulaient pastoujours dire «pour toujours, sans fin», suggérant donc que toutes les âmes serontsauvées et se retrouveront en la présence de Dieu. Ces raisonnements évoluèrenten la croyance que les jugements de Dieu sont toujours disciplinaires par natureet qu’ils ne peuvent jamais être ultimement destructeurs. Pourtant, il existe biendes exemples du contraire dans la Bible, comme par exemple le Déluge de Noé ouSodome et Gomorrhe. Cette croyance donna lieu à la notion non biblique d’incar-cération, c’est-à-dire d’« institutions correctionnelles » à la place de l’exécution dela Loi de Dieu. Aujourd’hui, l’universalisme peut être résumé comme suit : la fraternité des hom-mes [sic]; toutes les races sont enfants de Dieu; Dieu aime tout le monde et Samiséricorde est étendue à toutes les races; toutes les races seront réunies avecDieu dans les Cieux pour l’éternité; n’importe quelle race peut devenir élue, ouchoisie de Dieu par ses croyances; toutes les races peuvent être rachetées et enfin,ce qui constitue la corruption la plus inquiétante, le Christ a changé le plan de Dieupour les âges, qui était d’avoir une relation exclusive avec la lignée de Jacob-Israël,qui sont les peuples Anglo-saxons, Celtes, Scandinaves, Germains et apparentéset qui sont les douze tribus. Avec l’émergence de l’universalisme théologique etpolitique, toutes les races sont égales aux yeux de Dieu et de l’État. En bien descas, l’État assume le pouvoir de Dieu, passant des lois basées sur l’universalismeet connues sous le nom de « droits civiques », alors qu’elles ne correspondent pasaux Lois Divines et qu’elles ne concernent pas la race Blanche.La haine est un principe majeur pour l’universalisme, parce que les universalisteshaïssent l’idée selon laquelle Dieu exclut d’autres races ou les considère comme2
 
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sans valeur, alors même que l’amour exclusif pour un groupe particulier d’hommesest le thème principal de la Bible. Inversement, la haine est un mécanisme majeurde survie pour les Blancs Chrétiens, car la Bible nous enseigne de haïr l’idée se-lon laquelle d’autres races devraient être incluses dans une société civilisée Chré-tienne. L’Histoire prouve d’ailleurs que nos grandes civilisations se sont effondréesà cause de programmes raciaux libéraux d’intégration.Les universalistes pensent erronément que les Juifs sont Israël, le peuple choiside Dieu, qu’ils rejetèrent Yahshua-Christ, et que par conséquent Dieu les a adoptéseux, les universalistes non-Juifs et les «Gentils» non-Israélites, comme Son peuple.La vérité est que la race Blanche est à la fois Israël et les «Gentils»; ces deux motsne s’appliquèrent jamais aux Juifs ou à d’autres races. Si nous devons en croireMalachie 3:6 :«Car moi, Yahweh, je ne change pas; et vous, fils de Jacob, vous n’êtespas consumés »,Dieu reste aujourd’hui encore racialement exclusif et la théologie de l’universa-lisme ne possède aucune fondation biblique. Des documents gouvernementauxtop-secrets sont souvent corrigés par des lignes noires cachant des informationssensibles. Les universalistes ont fait la même chose avec une correction spirituellede la Bible; ils ont changé la signification des mots ou ont complètement ignoréles centaines, si pas les milliers de versets qui se rapportent à l’exclusivité racialeet à la nature non-universaliste de Dieu. Ils doivent haïr Dieu, qui déclare :« Car tu es un peuple [race] saint, consacré à Yahweh, ton Dieu; Yah- weh, ton Dieu, t’a choisi, afin que tu sois pour lui un peuple [race] quilui appartienne en propre, d’entre tous les peuples [races] qui sont surla face de la terre » (Deut. 7 :6).Une Bible universaliste est un livre noirci qui rend la Parole de Dieu sans effet.« Et qui est comme ton peuple, comme Israël, seule nation [race] surla terre que Yahweh soit allé racheter, afin qu’elle lui soit un peuple[race] » (II Sam. 7:23).« Et je ferai sortir de Jacob une semence [race], et de Juda un posses-seur de mes montagnes, et mes élus possèderont le pays et mes servi-teurs y demeureront. [...] Car ils sont la semence [race] des bénis de Yahweh, et leur postérité avec eux » (Ésaïe 65:9, 23).« En ce temps-là, dit Yahweh, je serai le Dieu de toutes les famillesd’Israël, et ils seront mon peuple » (Jér. 31:1).Nous voyons la description « Dieu d’Israël » utilisée 200 fois dans la Bible et ja-mais, pas une seule fois, ne voyons-nous notre Père décrit comme le Dieu d’unequelconque autre race. Pourquoi? Parce qu’ils ne sont pas Son peuple.3

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