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Installation et configuration d'oracle sous linux

Installation et configuration d'oracle sous linux

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Le célèbre SGBDR Oracle est disponible dans sa version 10g depuis le mois de Février 2004. Cet article a pour objectif de vous aider dans la procédure d'installation, souvent complexe, du SGBD sous système GNU/Linux. Se basant essentiellement sur l'exemple d'une installation sous Debian SID, l'article se voudra néanmoins le plus ouvert possible pour faciliter son adaptation à d'autres distributions.
Le célèbre SGBDR Oracle est disponible dans sa version 10g depuis le mois de Février 2004. Cet article a pour objectif de vous aider dans la procédure d'installation, souvent complexe, du SGBD sous système GNU/Linux. Se basant essentiellement sur l'exemple d'une installation sous Debian SID, l'article se voudra néanmoins le plus ouvert possible pour faciliter son adaptation à d'autres distributions.

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Résumé
Le célèbre SGBDR Oracle est disponible dans sa version 10g depuis le mois de Février 2004. Cet article apour objectif de vous aider dans la procédure d'installation, souvent complexe, du SGBD sous systèmeGNU/Linux. Se basant essentiellement sur l'exemple d'une installation sous Debian SID, l'article sevoudra néanmoins le plus ouvert possible pour faciliter son adaptation à d'autres distributions.
Sommaire
Introduction1. Préparatif  1.1. Prérequis1.2. Paramètres noyau1.3. Paramètres systèmes1.4. Utilisateurs et groupes1.5. Système de fichiers1.6. Environnement de l'utilisateur oracle2. Installation 2.1. Installation des logiciels requis2.2. Téléchargement de l'archive d'installation2.3. Faire diversion2.4. Installation d'Oracle3. Post-Installation 3.1. Lancer et arrêter le serveur3.2. Outils OracleConclusion
Introduction
Depuis le mois de février 2004, la nouvelle version du célèbre SGBDR Oracle est disponible: OracleDatabase 10g. Cette nouvelle version apporte bien entendu des nouveautés comme l'apparition de l'ASMpour Automatic Storage Management (fini les fastidieux redimensionnements de tablespace) ou un toutnouveau Enterprise Manager qui a abandonné le couple Java/Swing au profit d'une interface Web.Comme a son habitude, Oracle propose cette version en libre téléchargement pour un usage strictementprivé sur http://otn.oracle.com (nécessite une inscription). La version Unix/Linux est d'ores et déjà disponible sur le site.Le but de cet article, vous l'aurez compris, est de vous aider à installer Oracle Database 10g sur votresystème Linux. L'article se voudra le plus généraliste possible en essayant dans la plupart des cas deproposer des solutions pour différentes distributions même s'il a été rédigé à partir d'une installation surDebian SID.
1. Préparatif 
1.1. Prérequis
Oracle est comme à son accoutumée trés gourmand en ressources système. En effet, la documentationrecommande les spécifications matérielles minimales suivantes:
ItemsValeurminimaleCommande
Mémoire physique512 Mogrep MemTotal /proc/meminfoFichier d'échange (SWAP)1 Gogrep SwapTotal /proc/meminfoEspace libre temporaire (/tmp)400 Modf -h /tmp
 
Espace libre pour l'application2,5 Godf -h /Espace nécessaire à la création d'un basede données1,2 Godf -h /Comme vous le voyez les spécifications matérielles requises sont relativement importantes surtout auniveau mémoire vive et taille du fichier d'échange. Si vous disposez de plusieurs disques durs, le mieuxserait d'avoir une partition ou un fichier d'échange sur le disque le plus rapide.Pour information, la machine qui sert de support à cet article est un portable IBM T40P, 512 Mo demémoire vive, avec un disque dur de 40 Go dont un total de 1,7 Go de swap.Si vous pensez être un peu limite au niveau mémoire disponible (mémoire vive un peu juste ou partitionswap trop petite) vous pouvez augmenter la quantité de mémoire disponible de 2 manières:
Utiliser une partition d'un autre disque dur pour en faire une partition d'échange.Pour cela créer une partition de type swap dans votre système de fichiers et montez làdynamiquement via la commande :# swappon
<device>
.Vous pouvez dans ce cas démonter manuellement la partition avec la commande:# swapoff 
<device>
.
Créer un fichier d'échange qui fonctionnera sur le même principe que la partition d'échange maisqui vous évitera un partitionnement inutile:Pour cela, on va créer un fichier temporaire de swap comme indiqué :# su - root# dd if=/dev/zero of=tmpswap bs=1k count=900000# chmod 600 tmpswap# mkswap tmpswap# swapon tmpswapVous avez maintenant un fichier tmpswap qui fait office de partition d'échange.Il est également bon de préciser que la présence d'un serveur graphique est obligatoire pour l'installationcontrairement aux versions précédentes.
1.2 Paramètres noyau
Il est nécessaire de modifier les paramètres du noyau pour qu'ils répondent aux spécifications du tableausuivant :
ParamètreValeurFichier
semmslsemmnssemopmsemmni5032000100128 /proc/sys/kernel/semshmall209715/proc/sys/kernel/shmallshmmaxMoitié de la RAM/proc/sys/kernel/shmmaxshmmni4096/proc/sys/kernel/shmmnifile-max65536/proc/sys/fs/file-maxip_local_port_range1024 65000/proc/sys/net/ipv4/ip_local_port_range
 
Vous pouvez récupèrer la valeur des paramètres ci-dessus par la commande suivante :# /sbin/sysctl -a | grep
<paramètre>
 Si les valeurs trouvées ne correspondent pas aux indications précédentes, ajouter ou éditer les lignessuivantes de votre fichier /etc/sysctl.conf :kernel.shmmax = 2147483648kernel.shmmni = 4096kernel.sem = 250 32000 100 128fs.file-max = 65536net.ipv4.ip_local_port_range = 1024 65000Les valeurs rentrées seront alors permanentes et auront effet seulement aprés un redémarrage de lamachine. Vous pouvez appliquer les modifications immédiatement en exécutant la commande :# /sbin/sysctl -p
1.3. Paramètres système
Il vous faut maintenant modifier certaines limites de votre système pour en augmenter les performancessous Oracle Database 10g. En effet, bien que les paramètres par défaut conviennent pour une utilisationpersonnelle, pour des bases plus importantes il convient de les modifierTout d'abord, ajoutez les lignes suivantes dans le fichier /etc/security/limits.conf :*softnproc2047*hardnproc16384*softnofile1024*hardnofile65536Ensuite, si elle n'existe pas, ajoutez la ligne suivante dans le fichier /etc/pam.d/login :session required /lib/security/pam_limits.soEnfin, étendez les propriètés de votre shell pour l'utilisateur oracle (nous verrons plus tard commentcréer cet utilisateur):
Si vous êtes dans un environnement bash (la plupart des cas), ajoutez les lignes suivantes àvotre fichier /etc/profile :
if [ $USER = "oracle" ]; then
if [ $SHELL = "/bin/ksh" ]; then
ulimit -p 16384
ulimit -n 65536
else
ulimit -u 16384 -n 65536
fi
fi
Si vous disposez d'un shell C ou tcsh, ajoutez les lignes suivantes dans le fichier /etc/csh.login :
if ( $USER == "oracle" ) then
limit maxproc 16384
limit descriptors 65536
endif
1.4. Utilisateurs et groupes
Pour fonctionner, Oracle nécessite la création de l'utilisateur oracle et des groupes dba et oinstall. Vouspouvez les créer soit à l'aide d'un outil graphique (kuser, gnome-system-tools, ...) soit avec lescommandes listées ci-dessous :

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Comment faire la gestion d'un utilisateur etant administrateur de la base sous linux
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