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Etre un instrument béni

Etre un instrument béni

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Published by Pierre-Albert Hayen
Savez-vous qu'un ancien conseiller du Ministère de la Défense indien a largement contribué à implanter l'Organisation Sathya Sai en Belgique ? Comment s'y est-il pris ? C'est une question à quatre cents francs belges !
Savez-vous qu'un ancien conseiller du Ministère de la Défense indien a largement contribué à implanter l'Organisation Sathya Sai en Belgique ? Comment s'y est-il pris ? C'est une question à quatre cents francs belges !

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Published by: Pierre-Albert Hayen on Nov 11, 2009
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11/11/2009

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ETRE UN INSTRUMENT BENI
Par le Dr A.N. Dubey
 Le Dr A.N. Dubey a mené une carrière scientifique très éminente dans le domaine del’horticulture, travaillant pour le Central Rice Research Institute de Cuttack et puis commedirecteur et conseiller pour le Ministère de la Défense du Gouvernement indien. Il obtint ensuite un poste de recherche à la Katholieke Universiteit Leuven, en Belgique, pays où il résida pendant cinq ans et où il aida à établir l’Organisation Sai. Sa fonction suivante leconduisit à la Sher-e Kashmir University of Agricultural Sciences and Technology, dansl’Etat de Jammu-et-Cachemire, en Inde, où il s’activa à organiser 124 camps de service,notamment le long de la frontière indopakistanaise ultrasensible. Voici quelques extraits de son livre ‘’Seva Pushpam Sai Amritham’’, publié en 2005.
Le
 Darshan
tant désiré est enfin accordé !
1969 fut l’année sainte où je fus béni par mon premier 
 Darshan
du Seigneur. J’étudiais alors pour ma maîtrised’agriculture au collège agricole du gouvernement, àKanpur. Le désir de voir Baba, après qu’un commandant del’Indian Air Force me L’ait fait connaître, était tellementintense que j’entrepris le voyage pour Puttaparthi. Mais jedus m’arrêter en chemin à Hyderabad, à la demande d’un demes amis et mon séjour se prolongea là-bas, quand j’apprisque Baba n’était pas à Puttaparthi. Un après-midi, le tempsétait poussiéreux et très déprimant et j’avais le moral plutôtdans les chaussettes.Mes pensées furent interrompues par l’arrivée d’un collèguequi me demanda si j’avais des projets pour les deux jours àvenir qui s’avéraient être des jours de congé. Je lui dis n’enavoir aucun. En fait, je n’avais même pas conscience de ces jours de congé à venir. Il remarqua mon humeur déprimée etil hocha la tête d’un air compréhensif et compatissant. Juste à ce moment-là, il y eut un coupde téléphone de la part d’un dévot Sai qui me dit que Baba était rentré à Puttaparthi. Monmoral remonta en flèche et je me mis à palpiter de joie à la perspective d’avoir le
 Darshan
deBaba. Ce soir-là, je pris le train pour Puttaparthi. Mais à mon arrivée, Baba avait déjà donnéSon
 Darshan
du matin et je dus attendre l’après-midi, déçu et impatient.Le temps s’égrena jusqu’au
 Darshan
du Seigneur, l’après-midi. Il apparut sous le portique,empreint d’une grandeur majestueuse. Il se déplaçait avec grâce, conversant avec une personne, prenant la lettre d’une autre et se multipliant en sourires pour une troisième. Deslarmes se mirent à couler de mes yeux ; j’étais comblé par la félicité et par la conscience que, pour la première fois, je voyais le Dieu vivant et aimant en face de moi. Etait-ce bien réel ouest-ce que je rêvais en plein jour ?Sans que je ne m’y attende le moins du monde, Baba m’appela pour un entretien ! Je n’avais jamais cherché ni anticipé cela, mais
le Seigneur compatissant sait quoi donner et quand
 
donner à Ses dévots.
Au cours de l’entretien, Baba me révéla la séquence des événements dema vie qui se dérouleraient au cours des cinq prochaines années. Chacun de Ses mots seréalisa au fur et à mesure que les années passèrent. Pendant l’entretien, Il me demanda : ‘’Queveux-tu ?’’ Je répondis : ‘’Baba, puissé-je me consacrer à Vous.’’ Sans répondre à cette prière, Il me posa quatre fois la question durant la conversation. Chaque fois, je m’en tins à lamême réponse et je me sentais fier de ma ferme résolution. Quelle sottise, comme lesévénements le révélèrent peu de temps après !En sortant, après avoir reçu le
 Prasadam
de Baba, Il me reposa cette question pour lacinquième fois. Cette fois-ci, Il me parla si affectueusement et avec tellement de douceur que j’avais l’impression que c’était ma mère qui me parlait. Et soudain, du plus profond de moi-même jaillirent les mots suivants : ‘’Baba, donnez-moi un travail permanent !’’ Il était toutsourire et Il dit : ‘’Je sais, Je sais. Tu l’auras.’’ Ce disant, Il me bénit. Je réalisai sur le champce que je Lui avais demandé. Le Seigneur, par Son sourire enjôleur, m’avait si subtilementdévié de ma trajectoire. Néanmoins, après Son
 Darshan
et cette opportunité de dialoguer, jeme sentais complètement neuf ; j’éprouvais des sentiments très réconfortants dans mon cœur.Je me sentais comme un oiseau qui flottait sans effort dans l’air calme et qui ne volait dansaucune direction particulière, occupé par un voyage heureux et sans but. Combien de temps cesentiment durerait-il ?, me demandai-je.
Une foi renforcée
 
L’horticulteur au travail Séance de
bhajans
internationale à Anvers
En 1978, ma carrière me conduisit en Belgique pendant cinq ans. Ma femme s’engageaactivement dans des activités Sai en Belgique. Une fois, elle tomba gravement malade et ellefut admise à l’hôpital de Louvain. Je commençai à m’inquiéter, quand son état se détériora. Je priai Bhagavan Baba pour obtenir de l’aide. J’envoyai une lettre à M. Curth Orefjard, unardent fidèle suédois de Baba que Baba avait béni en lui donnant de la
Vibhuti
curative. Saréponse fut immédiate. Il me demanda de venir en Suède. Quand je le rencontrai à Stockholm,il me remit de la
Vibhuti
pour ma femme. Dès qu’elle eut pris de la
Vibhuti
, son états’améliora rapidement et endéans une semaine, elle voulut être autorisée à quitter l’hôpital,mais les médecins lui conseillèrent de rester à l’hôpital quelques jours de plus pour observation. Je ne révélai pas aux docteurs l’effet miraculeux de la
Vibhuti
et me contentai de prier Baba devant eux, ce qui les fit réaliser qu’avec la foi en Dieu, on peut facilementsurmonter des obstacles formidables. Il est vrai qu’il n’arrive jamais rien à ceux qui placenttotalement leur foi en Dieu. Bhagavan Baba dit :
‘’Par eux-mêmes, les médicaments ne
 
peuvent pas guérir les maladies ; c’est la grâce divine qui guérit.’’
Ainsi, en plus desmédicaments, on devrait aussi avoir la grâce divine.
Appelé à travailler en Belgique
Je participais à différentes activités Saidans différents pays et je visitais souventAmsterdam, Haarlem, Rotterdam etUtrecht, aux Pays-Bas. Je fus parfoistémoin de l’omniprésence de Bhagavan etde Sa protection envers Ses dévots. Unefois, avec un autre dévot Sai, M.Mahadew, nous discutions des miracles deSwami qui s’étaient produits pour différents dévots en Europe, jusqu’à deuxheures du matin. En dépit de moninsistance pour que lui et sa femme passent la nuit chez nous, il décida de
Une autre séance de
bhajans
transeuropéenne organisée
rentrer chez lui. En rentrant en Hollande,
en Belgique, à Anvers
il s’avéra que tous les deux s’assoupirent,alors que la voiture circulait à grandevitesse. Elle parcourut plusieurs kilomètres et lorsque M. Mahadew s’éveilla brusquement, ileut l’impression que quelqu’un qui avait tenu ses deux mains sur le volant avait brusquementdisparu. Il réalisa à ce moment-là que Bhagavan Baba leur avait sauvé la vie.Un miracle semblable s’est produit pour N.K. Dhir de Rotterdam. Bhagavan lui accorda unenouvelle vie à lui et à sa famille, lorsque sa voiture qui le transportait lui et ses enfants dérapa,sortit de la grand route et bascula dans un profond fossé, un matin d’hiver. Tous furentmiraculeusement sauvés. M Dhir eut la vision de Baba qui lui sauvait la vie.
J’ai vubeaucoup de miracles semblables concernant des dévots aux Pays-Bas et en Belgique.Bhagavan Baba est toujours avec nous pour nous garder, pour nous guider et pour nousprotéger.
En Belgique, j’étais occupé du vendredi soir au dimanche, toutes les semaines, et je medéplaçais dans différentes villes pour participer aux
bhajans
et à d’autres activités Sai. Unsoir, alors que je rentrais à Louvain après avoir participé à une séance de
bhajans
au CentreSai d’Aartselaar, dans la province d’Anvers, je me mis soudain à gamberger : ‘’Pourquoi ne pas épargner les 400 FB que je dépense toutes les semaines pour venir dans ce centre ? Aprèstout, il est bien établi.’’La même pensée me traversa l’esprit à plusieurs reprises pendant les trois heures du trajetentre Aartselaar et Louvain que j’effectuais par train et par bus. ‘’Oui’’, me dis-je en moi-même, ‘’c’est une bonne idée d’épargner cet argent’’ et je décidai finalement de cesser defréquenter ce centre à partir du dimanche suivant.A ma toute grande surprise, en ouvrant la porte de mon domicile, je découvris quatre billetsneufs de cent francs belges qui gisaient par terre ! Je fus choqué par cette coïncidence, puis j’entendis une petite voix qui émanait du cœur et qui disait : ‘’Si tu veux interrompre Ma

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