Apporter (à travers des retours d’expérience) des éléments de bilan d’actions types descollectivités territoriales en matière d’utilisation de TIC dans le domaine de l’administration etde la gouvernance locale
(e-administration et e-gouvernance, informatisation de l’état civil,système d’information géographique pour la planification urbaine, services publics de proximité, …)
de l’apprentissage et de la formation des cadres et des élus (renforcement descapacités de gestion de projets TIC).
Au-delà du bilan des projets TIC, évaluer la qualité des partenariats à travers l’efficacité desprocessus d’échanges et de développement des relations de confiance entre les différentesparties engagées. Amener les bailleurs et les porteurs de projets à établir ensemble desindicateurs d’évaluation à travers l’adoption d’une grille méthodologique commune de mesurede l’impact des actions de coopération décentralisée.
Elargir le spectre des partenariats de type « Etat-Collectivité » et de type « Public-Privé » endébattant de la question de la participation multisectorielle qui permettrait la prise en comptede l’important rôle de relais joué par les associations et les ONG de la société civile dans ladiffusion et l’appropriation des TIC, notamment en Afrique.
Débattre des moyens d’autonomisation technique (renforcement des capacités techniques) etfinancière (volonté politique) des autorités locales africaines impliquées dans des projets decoopération décentralisée centrés sur les TIC, afin d’identifier des stratégies efficaces pourpérenniser ces initiatives et réduire les facteurs de dépendance des partenaires du Sud vis-à-visde leurs homologues du Nord.
Développer et approfondir des réflexions sur les outils TIC, non pas comme des fins, maiscomme des moyens efficaces pour accroître la qualité et l’efficacité de la communication etdes échanges entre acteurs de la coopération décentralisée internationale. Préconiser despistes de fonctionnement en réseaux pour tirer profit des avantages de convivialité et de coûtofferts par le web 2.0 en terme de création et d’animation de plateformes collaboratives detravail et d’observatoires de veille permanente sur les actions de coopération décentralisée.
Faire la promotion de l’appel à projet 2010-2012 de la DAECT et expliquer l’intérêt de l’outilinnovant « Bourse-projets de la coopération décentralisée» (proposé par le MAEE) auxcollectivités étrangères et africaines recherchant des partenaires français pour le montage deprojets de coopération décentralisée.
3.
Déroulé de l’atelier
Nombre de participants (20 à 40 personnes) / Durée totale : 4hModérateurs : Jean Pouly (Agence mondiale de solidarité numérique - ASN) et Mamadou Goïta(IRPAD)Rapporteur : Destiny Tchéhouali (ASN)14h-14h20: Accueil des participants et des intervenants - Rappel du contexte - Présentation desobjectifs et du plan de travail (par les modérateurs de l’atelier)14h20- 14h30 : Ouverture des travaux (
Martine Zejgman
, DAECT /MAEE)14h30-15h00 : Bilan des projets de solidarité numérique menés entre 2006 et 2009 dans le cadrede la coopération décentralisée avec l’appui de la DAECT/MAEE (
Destiny TCHEHOUALI
, Agencemondiale de solidarité numérique)15h00-16h00 : Témoignages d’acteurs et retours d’expériences des partenaires du Sud et duNord : Focus sur 6 projets de terrain (10 minutes de présentation par projet)
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