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Auteure: Chantal Ann Dumas, N.D., 5 Novembre 2009
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Vaccination H1N1- 10 Questions cruciales
«
Le microbe n’est rien, c’est le terrain qui est tout.
» Claude BernardLe débat de l’heure concernant la campagne de vaccination massive contre le virus H1N1 n’est pas sansrappeler la vieille controverse opposant Louis Pasteur et Claude Bernard. Selon Pasteur et autresdéfenseurs de la vaccination, le virus représente l’ennemi à abattre alors que pour les naturalistescomme Bernard, il faut plutôt renforcer le terrain qui saura alors faire face aux agresseurs en provenancede l’extérieur incluant les fameux virus.En raison de la propagande médiatique qui nous inonde en ce moment, je reçois de nombreusesquestions de la part de mes patients concernant ma position face au vaccin H1N1.Par contre, je peux vous faire part de mes propres réflexions et questionnements suite à mesnombreuses lectures sur le sujet.
1. Qu’est-ce que la nouvelle grippe A(H1N1) ?
Il s’agit d’une grippe causée par un nouveau virus A(H1N1) qui n’avait jamais circulé auparavant chez l’homme.
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Le virus est transmis de personne àpersonne de la même façon que celui de la grippe saisonnière normale, lorsque des personnesinfectées toussent ou éternuent et que les gouttelettes infectées sont inhalées ou contaminent lesmains ou des surfaces.
2. Quelle est l’ampleur réelle de la « pandémie » de grippe H1N1 à l’heure actuelle et peut-onvraiment parler de « pandémie » ?
Au niveau planétaire, les statistiques obtenues sur le site del’Organisation mondiale de la Santé (OMS) nous indiquent qu’au-delà de 375 000 cas de H1N1avaient été répertoriés en date du 4 octobre 2009 et que de ce nombre, 4500 personnes en sontdécédés.
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Il est intéressant de noter que la définition du seuil d’atteinte d’une pandémie a étéfortement abaissée par l’OMS le 27 avril 2009.
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Plus près de nous, selon l’Agence de santé publiquedu Canada, on comptait un total de 1 779 cas hospitalisés ainsi que 92 décès causés par le virus
pandémique 
(H1N1) au pays en date du 24 octobre 2009.
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Le total de décès pour le Québec sechiffrait, pour sa part, à27depuis le début de la « pandémie ».
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3. Quelle est la menace réelle posée par la grippe H1N1 ?
On attribue donc le nombre de décèscausés par le virus
 
H1N1 à 4500 à l’échelle planétaire pour une population mondiale de 6,8 milliards,ce qui représente un
risque réel de décès par H1N1 de
 
0.00007%.
Je vous rappelle que la banalegrippe saisonnière réclame entre 250 000 et 500 000 vies dans le monde, bon an mal an.
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En se fiantaux statistiques de l’OMS précédemment citées, nous pouvons établir le taux de décès des personnesinfectées par le virus à 1.2 % (4500 décès sur 375 000 cas déclarés).
4. Nos enfants sont-ils plus menacés par le virus?
Depuis le début de la pandémie,
4 décès 
attribuables au virus pandémique (H1N1) 2009 ont été signalés chez des
enfants âgés de moins de16 ans au Canada
.
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Bien que dramatiques, ces décès ne représentent que
4 %
des cas de mortalitéattribuables au H1N1. En comparaison, au Québec seulement,
207 enfants
en moyenne sont décédéannuellement de façon
accidentelle
entre 2000 et 2005.
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Cependant, la vaccination constitue un acte médical et en tant que naturopathe-clinicienne, jene peux pas me prononcer quant à la pertinence d’un acte médical posé par un médecin.
 
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5. Pourquoi le message d’un virus « meurtrier » est-il véhiculé alors que :a. Selon l’OMS :
«
La majorité des personnes qui contractent le virus sont atteintes de la forme bénigne de la maladie et guérissent sans traitement antiviral ni soins médicaux. Parmi les cas plus graves, plus de la moitié des personnes hospitalisées souffraient de pathologies sous-  jacentes ou avaient un système immunitaire affaibli.
»
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b. Dans un communiqué émis par l’Hôpital Ste-Justine
le 27 octobre 2009, le D
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HarleyEisman, directeur médical du département d’urgence à L’Hôpital de Montréal pour enfantsrappelle aux parents que :
«la grippe H1N1 est une forme relativement bénigne de la grippe et que du point de vue de la gravité elle est très similaire à la grippe saisonnière. La seule différence, c’est que la saison de la grippe a commencé plus tôt et que plus de gens en sont atteints »
.
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6. Ou sont les preuves concernant l’efficacité de la vaccination contre la grippe en général ?
 Même après 40 années de vaccination antigrippale, nous ne disposons d’aucune preuve satisfaisanted’efficacité ni d’aucune donnée convaincante sur la tolérance.
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En révisant le site de la très crédible
Cochrane Database 
, à ce sujet, on peut trouver une série d’évaluations concernant les vaccinsantigrippaux effectuée par T. Jefferson, épidémiologiste. Les conclusions de ces évaluations pargroupes d’âges sont les suivantes :
a. Chez le sujet âgé (65 ans et plus) :
«
Sur la base des données fiables, l’utilité des vaccins hors institution est modeste 
».
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b. Chez le jeune adulte :
«
Il n’y a pas assez de preuves permettant de déterminer si la vaccination antigrippale est efficace pour prévenir la grippe chez l’adulte en bonne santé 
».
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c. Chez l’enfant :
«
S’il s’agit de recommander la vaccination des enfants comme mesure de santé publique, il est urgent d’entreprendre des études à grande échelle pour en évaluer les principaux impacts et opérer des comparaisons directes entre les différents types de vaccins.
»
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On note en effet qu’une seule étude a été effectuée sur la vaccination antigrippalechez les enfants de moins de 2 ans alors qu’on la recommandée d’office au Canada.
 7. Relativement à une pathologie pour l’instant assez bénigne (voir point 5) les effets indésirablesdu vaccin ne risquent-ils pas, par leur fréquence ou leur gravité, de surpasser les risques de lamaladie que les vaccins sont censés prévenir ?
Personne ne peut évidemment répondre à cettequestion pourtant cruciale car il faut parfois plusieurs années de pharmacovigilance après undéveloppement vaccinal « normal » afin d’identifier une complication et que dans le cas du vaccinantigrippal H1N1, les essais vont être conduits en quelques jours dans un climat de précipitation.Pourtant, plusieurs experts reconnaissent que de quelque façon qu’on s’y prenne, la durée normaled’une seule étude clinique de sa conception à la finalisation du rapport se chiffre en années. Lorsqu’unmédicament n’est pas totalement nouveau, mais qu’il appartient à une classe thérapeutique déjà enusage, on se fonde habituellement sur les effets indésirables de la classe en général pour anticipersur les effets du nouveau produit en particulier.
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Mais au fait, quels sont les effets indésirablesconnus dans la classe largement utilisée des vaccins antigrippaux ? Le potentiel des vaccins àdéclencher des maladies auto-immunes est parfaitement répertorié
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et ce risque se multiplie
 
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statistiquement à mesure que l’on augmente le nombre de vaccinations administrées.
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Pourtant, lesétudes consacrées aux risques potentiels des immunisations associées sont quasi inexistantes…
8. Quels seront les effets à plus ou moins long terme des adjuvants contenus dans ce nouveautype de vaccin ?
(Voir annexe en page 8) En diminuant les
 
doses d’antigènes dans les vaccins, lesfabricants se voient forcés d’augmenter la quantité d’adjuvants (dont le squalène et le thimérosal et leformaldéhyde !)
 
et d’additifs, sans disposer d’aucun recul sur les conséquences de ce changement entermes de santé et sécurité publique. Une étude publiée en octobre dernier nous rappelle que lemercure, le cadmium, l’arsenic et le plomb ont été associés à l’autisme, aux troubles déficitaires del’attention (TDA) et même à la mort d’enfants et que le mercure contenu dans le thimérosal desvaccins contribue à ce problème de manière significative.
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Cette étude recommande donc auxfemmes enceintes et aux enfants de minimiser leur exposition aux vaccins contenant du mercure.Pourtant, il s’agît des populations qu’on vaccine contre le H1N1 en prioritéLe thimérosal est composé à 49.55 % de mercure et sa décomposition peut produire des substancestoxiques telles que le méthyléthylmercure ou le diéthylmercure dans l’organisme. Ces substances ontun taux de toxicité similaire au diméthylmercure. Selon une autre étude, l’utilisation prépondérante etlargement non supervisée du thimérosal dans l’industrie pharmaceutique - alors que son inefficacité etsa toxicité ont même été reconnus par l’hyper-conservatrice
Food and Drug Administration 
américainedans les années 1980 - constitue une crise médicale.
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Quant au squalène, une étude Danoisepubliée en octobre dernier reconnaît sa dangerosité en tant qu’adjuvant entrant dans la compositiondu vaccin contre la grippe porcine.
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9. Quelles conséquences cette vaccination risquent-elles d’entraîne sur l’efficacité du systèmeimmunitaire en général face aux infections futures ?
Une étude qui vient à peine d’être publiéedans le prestigieux (et très conservateur) journal médical Lancet nous informe que la vaccinationsystématique contre la grippe saisonnière de type Influenza A pourrait nous priver de notre immuniténaturelle nous permettant de faire face à d’autres types de virus Influenza A comme le virus H1N1 oule H5N5 (grippe aviaire).
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La vaccination contre le H1N1 ne risque-t-elle pas, elle aussi de nous priverd’une forme d’immunité qui nous permettrait de faire face à des virus potentiellement encore plusvirulents ? Cette question mérite qu’on s’y attarde sérieusement.
10. Pourquoi une telle propagande en faveur d’une vaccination préventive de masse alors qu’ondispose de médicaments antiviraux approuvés dans le traitement d’infection de typeinfluenza ?
Selon l’OMS, les médicaments antiviraux oseltamivir (Tamiflu) et zanamivir (Relenza)sont approuvés pour le traitement de l’infection H1N1.
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Le Canada dispose de
55.7 millions dedoses de ces antiviraux, soit de quoi traiter 5.6 millions de personnes. Le Tamiflu (vendu parHoffman-La Roche) compte pour 90 % de ce nombre et le Relenza (GlaxoSmithKline) pour les 10 %restants.
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Pourquoi alors risquer de vacciner des populations entières avec un vaccin dont on neconnaît pas encore les risques potentiels ?
Lorsqu’on pense que le Tamiflu qui est présentementutilisé pour la vaccination contre le H1N1 a initialement été fabriqué il y a trois ans dans lecadre d’une autre hystérie collective face aux pseudo-danger encourus en raison de la grippeaviaire (H5N1) et que la durée de vie du Tamiflu est également de trois ans, on peuteffectivement se demander si cette politique de vaccination massive ne serait pas motivée pardes intérêts économiques plutôt qu’humanitaires ?
Les États-Unis à eux seuls avaient faitprovision de 20 millions de doses du vaccin…

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chantal-picci-3893left a comment

Bonjour , devons nous prendre le risque de nous injecter le vaccin de cette grippe h1n1 quand nous avons déjà une maladie chronique a gérer tout les jours comme un diabète insulinodépendant ? Merci pour votre future reponce !