•
si E = 24 et L = 4 (lettre D), prendre alors E = –5
•
si E = 25 et L = 3 (lettre C), prendre alors E = –4
•
sinon, si E vaut 24 ou au-delà, diminuer E de 30 ;
•
Ajouter les nombres E et L et incrémenter de 1 (0 + 1 + 1 =
2
pour 2006).
•
Prendre le reste dans la division par 7 (
2
/ 7 = 0, or 0 × 7 = 0 au lieu de
2
, le reste vaut donc2).
•
Ajouter 45 et soustraire E (2 + 45 - 0 = 47).Le résultat représente le jour de Pâques en partant de début mars (1 = le 1er mars). En fait la plus petite valeur obtenue possible est 22 pour le 22 mars. Si le résultat dépasse 31, c’est que Pâquestombe en avril (il suffit de retrancher 31 pour avoir la date). Pour 2006, Pâques tombe donc ledimanche 16 avril (47 - 31 = 16).Algorithme de Thomas O’BeirnLe premier algorithme attribué à Gausscontenait quelques erreurs.
(En fait d'erreur, il s'était basé sur desdonnées limitées dans le temps. Son résultat n'est donc pas garanti pour toutes les périodes. )
Voici en tout cas unalgorithme, créé par Thomas O'Beirne, qui a le mérite d’être juste et d’inclure tous les calculsintermédiaires du computen partant simplement de l’année.
On y reconnait évidemment des parties du calcul précédent (nombre d’or,
etc
.) même si le rôle desgrandeurs n’est pas précisé ici. L’algorithme est donné sous sa forme simplifiée car elle est pratique(laversion complète
(en)
est de toute façon moins intéressante car donne lieu à des calculs inutilesou simplifiables ; par exemple on pourrait obtenir l'épacte en divisant directement x par 19). Pour la période actuelle (1900 - 2099) on a de façon rapide :Soit
M
l’année du calcul (prenons 2005 pour exemple) :
•
On pose
n
= M - 1900 (on retranche 1900 à l’année, donc n = 105 pour notre exemple) ;
•
On prend
a
, le reste de n dans la division par 19 (105 / 19 = 5 mais 5 × 19 = 95 au lieu de105, il reste donc 10 ; a = 10) ;
•
On calcule a × 7 + 1 (ce qui donne pour l’exemple 7 × 10 + 1 = 71) ;
•
On en prend
b
, le résultat (entier) de la division par 19 (71 / 19 = 3 donc b = 3) ;
•
On calcule (11 × a) - b + 4 (soit 11 × 10 - 3 + 4 = 111) ;
•
On en prend
c
le reste dans la division par 29 (111 / 29 = 3, or 3 × 29 = 87 au lieu de 111, ilreste donc 111 - 87 = 24, donc c = 24) ;
•
On calcule
d
la partie entière de n / 4 (105 / 4 = 26) ;
•
On calcule n - c + d + 31 (soit 105 - 24 + 26 + 31 = 138) ;
•
On en prend
e
le reste dans la division par 7 (138 / 7 = 19, or 19 × 7 = 133 au lieu de 138, ilreste donc 138 - 133 = 5, donc e = 5) ;
•
On calcule P = 25 - c - e (dans l’exemple : P = 25 - 24 - 5 = -4) ;
•
La date de Pâques tombe P jours après le 31 mars (ou avant si P est négatif). Ce qui signifieque :
•
pour P = 1, le 1er avril, autrement dit P positif correspond directement au jour dumois d’avril ;
•
pour P = 0 le jour de Pâques est le 31 mars, et
•
pour P = –1 le 30 mars, autrement dit P négatif doit être ajouté à 31 pour obtenir le jour du mois de mars ;(Pour l’année2005, on trouve P = -4, ce qui veut dire que Pâques est le dimanche 31 - 4 =27 mars).En refaisant ce calcul pour l’année 2006, on trouverait P = 16 et on retrouverait le résultat précédent(Pâques 2006 tombe le 16 avril).Algorithme de OudinL'avantage de celui-ci est d'être parmi ceux qui demandent le moins d'opérations. C'est donc un des plus intéressants pour le calcul généraliste (sans limite de siècle). Il est présenté sous sa forme nonsimplifiée donc utilisable pour toute année postérieure à 1583 (après l'apparition ducalendrier grégorien). Le calcul de la date de Pâques est loin d'être une chose si facile. On prendra pour exemple le calcul dans l'année actuelle (2008).Les divisions doivent toujours être entières (on supprime les décimales).
•
G
qui représente le nombre d'or diminué de 1: Diviser l'année par 19, en prendre le reste
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