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Poe Le Corbeau

Poe Le Corbeau

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07/27/2010

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T R
E A P S       M       C       B        T       
L C
 

P
ne upon a midnight dreary, while I pondered, weak and weary,Over many a quaint and urious volume of forgotten lore— While I nodded, nearly napping, suddenly there ame a tapping,As of some one gently rapping, rapping at my hamber door.“’Tis some visitor,” I muttered, “tapping at my hamber door— Only this and nothing more.” Ah, distincly I remember it was in the bleak Deember,And eah separate dying ember wrought its ghost upon the floor.Eagerly I wished the morrow ;—vainly I had sought to borrowFrom my books surease of sorrow—sorrow for the lost Lenore— For the rare and radiant maiden whom the angels name Lenore— Nameless here for evermore.
B 
U
ne fois, sur le minuit lugubre, pendant que jeméditais, faible et fatigué, sur maint préieuxet urieux volume d’une docrine oubliée, pendantque je donnais de la tête, presque assoupi, soudainil se fit un tapotement, omme de quelqu’unfrappant douement, frappant à la porte de mahambre. « C’est quelque visiteur, — murmurai-je,— qui frappe à la porte de ma hambre ; e n’estque ela, et rien de plus. » Ah ! distincement je me souviens que ’était dans leglaial déembre, et haque tison brodait à son tourle planher du reflet de son agonie. Ardemment jedésirais le matin ; en vain m’étais-je efforé de tirerde mes livres un sursis à ma tristesse, ma tristessepour ma Lénore perdue, pour la préieuse et rayon-nante fille que les anges nomment Lénore, — etqu’ii on ne nommera jamais plus.
M      
U
ne fois, par un minuit lugubre, tandis que jem’appesantissais, faible et fatigué, sur mainturieux et bizarre volume de savoir oublié — tandisque je dodelinais la tête, somnolant presque : sou-dain se fit un heurt, omme de quelqu’un frappantdouement, frappant à la porte de ma hambre— ela seul et rien de plus. Ah ! distincement je me souviens que ’était en leglaial déembre : et haque tison, mourant isolé,ouvrageait son specre sur le sol. Ardemment jesouhaitais le jour — vainement j’avais herhéd’emprunter à mes livres un sursis au hagrin — auhagrin de la Lénore perdue — de la rare et rayon-nante jeune fille que les anges nomment Lénore :— de nom pour elle ii, non, jamais plus !
 

P
And the silken sad unertain rustling of eah purple urtainrilled me—filled me with fantasti terrors never felt before ; So that now, to still the beating of my heart, I stood repeating “’Tis some visiter entreating entrane at my hamber door—  Some late visiter entreating entrane at my hamber door ;is it is and nothing more.” Presently my soul grew stronger ; hesitating then no longer,“Sir,” said I, “or Madam, truly your forgiveness I implore ;But the fac is I was napping, and so gently you ame rapping,And so faintly you ame tapping, tapping at my hamber door,at I sare was sure I heard you”—here I opened wide the door— Darkness there and nothing more.
B 
Et le soyeux, triste et vague bruissement des rideauxpourprés me pénétrait, me remplissait de terreursfantastiques, inonnues pour moi jusqu’à e jour ;si bien qu’enfin, pour apaiser le battement de monœur, je me dressai, répétant : « C’est quelque visi-teur qui solliite l’entrée à la porte de ma hambre,quelque visiteur attardé solliitant l’entrée à laporte de ma hambre ; — ’est ela même, et riende plus. »Mon âme en e moment se sentit plus forte.N’hésitant don pas plus longtemps : « Monsieur,— dis-je, — ou Madame, en vérité, j’implore votrepardon ; mais le fait est que je sommeillais, et vousêtes venu frapper si douement, si faiblement vousêtes venu taper à la porte de ma hambre, qu’àpeine étais-je ertain de vous avoir entendu. » Etalors j’ouvris la porte toute grande ; — les ténèbres,et rien de plus ! »
M      
Et de la soie l’inertain et triste bruissementen haque rideau purpural me traversait —m’emplissait de fantastiques terreurs pas sentiesenore : si bien que, pour almer le battementde mon œur, je demeurais maintenant à répéter« C’est quelque visiteur qui solliite l’entrée, àla porte de ma hambre — quelque visiteur quisolliite l’entrée, à la porte de ma hambre ; ’estela et rien de plus. »Mon âme se fit subitement plus forte et, n’hési-tant davantage « Monsieur, dis-je, ou Madame, j’implore véritablement votre pardon ; mais le faitest que je somnolais et vous vîntes si douementfrapper, et si faiblement vous vîntes heurter,heurter à la porte de ma hambre, que j’étais àpeine sûr de vous avoir entendu. » — Ii j’ouvrisgrande la porte : les ténèbres et rien de plus.

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