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Chapitre le marché première 2007-2008

Chapitre le marché première 2007-2008

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CHAPITRE - LA REGULATION PAR LE MARCHE
INTRODUCTION : DEFINITION DU MARCHE
Exercice de compréhension :
1.
lisez le doc 1 p 192 et répondez aux questions 1 à 3
2.
lisez le doc 2 p 192 et répondez à la question 1.
3.
définissez avec vos propres termes le marché.
 
SECTION I - UN MODELE DE REFERENCE : LE MARCHE DECONCURRENCE PURE ET PARFAITE
I - LA CONCEPTION NEO-CLASSIQUE DE LA SOCIETE (3 p 237)
A - UNE ANALYSE INDIVIDUALISTE DE LA SOCIETE
Postulat de base :
Selon la théorie économique dominante, appelée théorie néo-classique, la société n’a pasd’existence propre et extérieure aux individus qui la composent (elle rejette donc l’analyse holiste deDurkheim par exemple ). Cette conception correspond à la démarche de l’individualisme méthodologiquedéjà vue (cf. chap. introductif)
Conséquences :
La société résulte de l’agrégation des comportements individuels
; dès lors, comme l’indiqueB.Guerrien dans « L’économie néo-classique » :
« Il semble raisonnable de vouloir expliquer les phénomènes économiques et sociaux à partir des comportements individuels.Le physicien ne cherche-t-il pas lui aussi les réponses aux questions qu’il se pose au niveau des atomes ou des particulesélémentaires ».
Dès lors, l’analyse va consister à partir d’individus isolés (supposés représentatifs ) dont on vaétudier le comportement individuel avant de s’intéresser à la résultante de leurs actions en étudiantles répercussions de leur regroupement pour former une société ( cette démarche est fréquemmentqualifiée d’individualisme méthodologique, cf. chapitre introductif de sociologie)
. 
B - LE POSTULAT DE L’HOMO OECONOMICUS
Selon les théoriciens néo-classiques, tous les hommes sont libres et égaux ; il est donc possible deconstruire un individu de référence sur lequel sera basée toute l’analyse : c’ est l’ homo oeconomicus quiprésente deux caractéristiques essentielles :
1.
l’individu est égoïste
, c’est-à-dire qu’il recherche sa satisfaction personnelle et donc qu’il est leseul à connaître ce qui est bon pour lui. Attention : il n’y a ici aucune connotation morale, l’individupeut chercher un plaisir personnel qui est contraire aux valeurs et aux normes de la société.
2.
il est rationnel 
, c’est-à-dire qu’il détermine des buts à atteindre et qu’il va mettre en oeuvre desmoyens qui sont les plus aptes pour atteindre les objectifs que l’individu s’est fixé. L’individu vadonc être capable d’opérer une maximisation sous contraintes, c’est-à-dire qu’il va utiliser au mieuxles ressources dont il dispose comte tenu des contraintes qu’il subit, afin d’assurer un bien-êtremaximum.
 
C - LA MAIN INVISIBLE ( 11 p 198)
Conséquences apparemment néfastes
générées par l’hypothèse de l’Homo Oeconomicus
 
:
 
Néanmoins, cetteconception du fonctionnement de la société risque de mettre en péril l’équilibre social. En effet, si les
 
individus cherchent à satisfaire égoïstement leurs désirs, ils peuvent le faire au détriment d’autresmembres de la société, ce qui risque de déboucher sur une guerre de tous contre tous.
Solution préconisée par Smith :
Heureusement, ce risque est éliminé par le recours à la célèbre théoried’A.Smith de la main invisible :
Les hommes ne vont pas se combattre, parce qu’ils ont besoin les uns des autres. Comme l’indiqueA.Smith, la richesse des nations (1776) : l’homme « sera bien plus sûr de réussir s’il s’adresse à leurintérêt personnel et s’il les persuade que leur propre avantage leur commande de faire ce qu’ilsouhaite d’eux ».
Si on généralise, en agrégeant les comportements individuels, on constate que chaque individurationnel et égoïste va chercher à maximiser sa satisfaction et va sans s’en rendre compte travaillerpour le bien-être de la société.
Smith reprend ici l’analyse de Mandeville qui repose sur
la fable des abeilles dans laquelleMandeville
démontre que la ruche dans laquelle toutes les abeilles sont charitables entrent endécadence, alors que celle où les abeilles recherchent la satisfaction de leur bien-être personnel estprospère. Il peut alors conclure : « vices privés, bénéfices publics ».
 
II - LES 5 CONDITIONS DE LA CONCURRENCE PURE ET PARFAITE ( 21p 203)
La concurrence sera dite pure lorsque 3 conditions sont simultanément réunies :
l’atomicité, c’est à dire qu’aucun agent économique (offreur ou demandeur) ne dispose d’unpoids suffisant sur le marché qui lui permette d’influencer son mode de fixation des prix. (17p 202)
 
l’homogénéité du produit , c’est à dire que les produits sont substituables, ils ne seconcurrencent que par les prix, ils présentent les mêmes caractéristiques, qualités. (18 p202)
libre-entrée sur le marché, c’est à dire qu’il n’existe pas de barrière à l’entrée qui freine laconcurrence et empêche l’arrivée d’un produit sur le marché.La concurrence sera dite parfaite quand deux conditions supplémentaires seront uniessimultanément :
la transparence du marché, c’est à dire que l’information est gratuite et accessible à toussans limite. (19 p 203)
la mobiliparfaite des facteurs de production, c’est à dire qu’il n’existe pas deréglementations qui entravent la liberté de déplacement du travail et du capitalSi les 5 conditions sont réunies simultanément, alors le marché sera dit de concurrence pure etparfaite ( cpp ).
Exercice de compréhension :
donnez des exemples précis qui permettent de vérifier chacune des hypothèses du modèle de CPP
Répondez aux questions 2 et 3 du doc. 19 p 203
Répondez aux questions 2 et 4 du doc. 21 p 203
Conclusion :
Les économistes néo-classiques ont construit toute leur analyse à partir du marché de CPP :
Il est certes prouvé que celui-ci n’est certes pas conforme à la réalité : par exemple, les produits nesont pas homogènes, car il existe des marques qui cherchent à se différencier par leur image afin dene pas se concurrencer seulement par les prix.
Néanmoins, ceci ne doit pas conduire à rejeter le modèle qui doit servir de norme de référence dontla réalité doit progressivement se rapprocher.
(dernière phrase du doc. 17 p 202)
 
A - ETUDE DES CONDITIONS DE LA DEMANDE : LE COMPORTEMENT DUCONSOMMATEUR (4 et 5 p 194)
L’objectif du consommateur est de tirer la satisfaction maximale de l’ensemble de sesconsommations. Pour cela, il va opérer une maximisation sous contraintes, c’est-à-dire qu’il va, enfonction du revenu dont il dispose, sélectionner les biens qui lui assurent un bien-être maximal.
 
Si l’on se situe dans l’hypothèse de l’homogénéité : il n’y a qu’un seul type de biens sur lemarctous les biens étant substituables puisque homogènes, le consommateur vadéterminer le bien consommé uniquement en fonction de son prix.
S’il y a plusieurs biens sur le marché, le consommateur va opérer un arbitrage ( son revenuétant limité) entre les différents biens en tenant compte de leur prix et du bien-être générépar la consommation supplémentaire d’un bien. Il mettra alors en oeuvre le raisonnementsuivant : je consomme une unité supplémentaire de bien tant que le coût supplémentaire dece bien, c’est-à-dire son prix, est inférieur ou égal au bien-être supplémentaire généré par cebien, c’est-à-dire son utilité marginale.
Dès lors, la demande du consommateur est une fonction décroissante du prix, puisque lespremières unités de bien consommé apportent une satisfaction supérieures aux dernières( phénomène de saturation ) ; le consommateur n’accroîtra sa demande de bien qu’àcondition que son prix diminue.
DEFINITION
:
LES COEFFICIENTS D’ELASTICITE : ELASTICITE-PRIX ET ELASTICITE- REVENU.
L’élasticité mesure la sensibilité d’une variable X à une variable Y, mesurée par le rapport de lavariation relative de X à celle de Y. C'est-à-dire de combien va augmenter (Ou baisser) X quand Yaugmente (ou diminue)Donc une élasticité est un rapport de deux taux de variation (mesurés en %) L’élasticité de la demande par rapport au prixSi X est la demande d’un bien et Y son prix, on parle d’élasticité-prix de la demande ou élasticitéde la demande par rapport au prix. Dans l’exemple précédent cela signifie que, lorsque le prixaugmente de 1,5 %, la demande baisse de 3 %, c’est à dire deux fois plus vite.
On parle de demande inélastique par rapport au prix lorsque l’élasticité est voisine de zéro.La demande est d’autant plus élastique que son élasticité s’éloigne de zéro.
En règle générale, le signe de l’élasticité de la demande par rapport au prix est négatif car la demande est une fonction croissante du prix, on a donc deux variations en senscontraire, quand le prix augmente la demande diminue et inversement.
Exceptionnellement, l’élasticité-prix de la demande va être positive c’est à dire que lorsquele prix va augmenter, la demande va varier dans le même sens. On évoque trois cas dits« anormaux » : phénomène de snobisme attaché à certains biens, de luxe notamment, dansle cas de biens remplacés par des biens plus appréciés vers lesquels se porte la demande(beurre et margarine), lorsqu’un produit fait l’objet d’une spéculation (Bourse, tableaux demaître, biens immobiliers)Toutes les élasticitésLa quantité offerte ou demandée dépend du prix du produit comme on vient de le voir mais elledépend aussi d’autres variables. Par exemple la quantité demandée d’un produit dépend souventdu prix d’un autre produit ou encore elle dépend du revenu du consommateur.-

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