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Comment je suis devenu fasciné par Sai - Première partie

Comment je suis devenu fasciné par Sai - Première partie

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Published by Pierre-Albert Hayen
Les histoires fascinantes d'un éminent orthodontiste indien dévoué à Sri Sathya Sai Baba...
Les histoires fascinantes d'un éminent orthodontiste indien dévoué à Sri Sathya Sai Baba...

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Published by: Pierre-Albert Hayen on Dec 18, 2009
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05/15/2012

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COMMENT JE SUIS DEVENU FASCINE PAR SAIPREMIERE PARTIE
Voici la transcription d’une conversation entre le Dr Keki Mistry, orthodontiste éminent et dévot de longue date de Mumbaï et le Professeur G. Venkataraman diffusée sur Radio Sai il ya quelques semaines.
Prof. Venkataraman (GV)
: Sai Ram, docteur. C’est très agréable de vous voir ici dans cestudio qui est un nouvel avatar du bâtiment que vous avez connu il y a longtemps, quand il futconstruit.
(Auparavant, le bâtiment qui abrite le studio était le Centre EVH)
C’est unmagnifique studio béni par Swami et à partir de ce studio, nous avons retransmis lesexpériences de tellement de dévots tout autour du monde. J’ai maintenant le plaisir de vousavoir ici pour bavarder avec nous. Pouvez-vous vous présenter brièvement, tout nous dire à propos de vous-même, de votre carrière et de la manière dont vous êtes venu à Swami ? Tousnos auditeurs seraient très heureux de l’entendre.
‘’Etre capable de parler est en soi un miracle’’
Dr Keki Misry (KM)
: Sai Ram à tous. Puis- je commencer en disant à quel point je suisfier et privilégié d’être ici avec vous,Professeur, dans un programme qui porte lenom de Swami ? Je suis réellement trèshonoré d’être ici. Je m’appelle KekiMinochia Misry. Je suis orthodontiste et j’exerce à Mumbaï depuis 45 ans. J’ai uncabinet, j’enseigne et je fais de la recherche.J’ai été professeur et chef de département auGovernment Dental College de Mumbaï. J’aiaussi été le doyen et le directeur des étudesdentaires à l’Université D.Y. Patil. Quelque part, en 1965, je me suis brusquement renducompte que je perdais ma voix et j’ai attrapé une très méchante toux. Je toussais quasiment àchaque seconde. Je ne pouvais plus dormir ni m’étendre. Je devais passer mes nuits assis,comme ici. C’est alors que je me suis fait examiner, parce qu’une toux comme celle-là, cela peut être angoissant ! On a découvert que j’avais une grosseur dans la gorge – de la tailled’une balle de golf !Chaque fois que je me couchais, je ne pouvais pas respirer convenablement et je ne savais plus parler. La grosseur était telle qu’elle interférait avec la parole. J’exerce depuis 1957 etcomme orthodontiste spécialisé depuis 1961. Quand c’est arrivé en 1965, cela signifiait la finde ma carrière professionnelle. Car tout parent qui amène son enfant pour être traité veut poser des questions et je n’étais simplement plus capable de leur répondre. Le fait même que je suis en train de vous parler maintenant est un miracle de Baba.
 
J’ai été élevé dans un milieu scientifique. La majorité des membres de ma famille étaient desdocteurs, des scientifiques, des professionnels, des avocats, et parmi eux d’éminents avocatsde Mumbaï. Le milieu dans lequel j’ai été élevé m’avait enseigné que tout lien avec un Babaou une personne pareille était une béquille. C’était le fléau de l’Inde. C’était ce que je pensais.En 1964, quelqu’un m’a remis une photo de Baba et de la
vibhuti
. J’étais malade, à cemoment-là. C’était six mois avant que je ne rencontre Baba. Je refusai respectueusement endisant :
‘’Je ne sais pas qui c’est.’’ 
En 1965, je lus le livre du Prof. Kasturi,
Sathyam, Sivam,Sundaram
avec beaucoup d’intérêt. En fait, je l’ai lu en une seule nuit. Je pensais réellementcomprendre les histoires.
‘’Baba vous appelle’’
Je me dis à moi-même
: ‘’Peut-être devrais-je rencontrer  Baba, peut-être qu’un miracle peut m’arriver.’’ 
Puis, j’aiappris qu’Il était à Mumbai. Je descendais les JardinsSuspendus de Malabar Hills, quand un jeune hommes’approcha de moi et me dit :
‘’Baba vous appelle’’.
Je dis :
‘’Quel Baba ?’’ 
Juste avant, je dois vous dire que sixmois plus tôt, lorsque quelqu’un m’avait remis la photo deBaba, je m’étais dit :
‘’Quel est cet homme à la robe rouge et aux cheveux crépus ?’’ 
Alors, quand ce garçon m’a dit :
‘’Vous savez, ce Baba àl’opulente chevelure et à la robe rouge’’ 
, j’ai dit :
‘’Oui, je Le connais.’’ 
Alors, il m’a dit :
‘’Il vous dit de venir Le voir.’’ 
Je m’y suis rendu. C’était chez M. P.K. Savant. Il était environ midi. C’était la maison d’unministre, aussi la police était là.Je ne connaissais pas Baba ni Sa routine. Baba avait déjà donné Son
darshan
et s’était retiré.La police m’empêcha de passer.Je dis : ‘
’Baba m’a appelé.’’ 
Ils dirent :
‘’Comment ?’’ 
Je me retournai et je dis :
‘’Ce garçon…
Il n’y avait plus de garçon !Je dis au policier :
‘’S’il vous plaît, laissez-moi entrer.’’ 
Le policier me regarda et me dit :
‘’Vous avez l’air d’un homme cultivé. Pourquoi faites-vouscela ? Tout le monde veut entrer.’’ 
Quelque chose me poussa à rester. Une demi-heure passa, puis des policiers s’approchèrent demoi et me dirent :
‘’Vous avez l’air d’une personne instruite, pourquoi attendez-vous ici ? Baba ne sortira pas maintenant. Rendez-vous au jardin Gwalior pour le darshan de 16 heures. Baba ne sortira pas avant 16 heures.’’ 
 
Je décidai néanmoins d’attendre. C’était au mois de mai et il faisait très, très chaud. Il faisaittrès chaud à Mumbaï, mais j’attendis quand même. Vers 13h45, je décidai que j’attendrais jusqu’à 14 heures. Si Bhagavan Baba ne sort pas, alors, je rentrerai chez moi.Il faisait trop chaud et j’étais resté presque deux heures au soleil et je n’allais pas bien.Vers 13h55, Baba apparut à la fenêtre du premier étage.Il me regarda directement et Il me dit :
‘’Venez.’’ 
Les policiers tournaient le dos à la fenêtre et j’étais del’autre coté de la route. Je me hâtai. Autour de moi, il yavait deux autres dames. Je pensais qu’elles étaient veuves, parce qu’elles portaient des saris blancs. Elles vinrent aussi.Elles aussi avaient vu Baba. Je ne savais pas qui Baba avaitappelé – moi ou elles ? Mais j’y allai.Les policiers me redirent :
‘’Quel est ce non-sens ?’’ 
Je dis :
‘’Baba m’a réellement appelé, de la fenêtre.’’ 
MaisBaba n’était plus là. Je regardai autour de moi. De nouveau plus personne ! Mais Swami descendit au rez-de-chaussée.Alors, bien sûr, les policiers me laissèrent entrer !Le rez-de-chaussée se situait à un niveau légèrement plusélevé que le niveau du mur d’enceinte et je me trouvais là,lorsque je Le vis pour la première fois. Je ne pleurais pas,mais à ce moment-là, les larmes se mirent à couler de mes yeux, à flot. J’étais gêné. Il y avaitces dames qui me suivirent à l’intérieur et devant ces dames, j’étais en train de pleurer !C’était réellement une rivière de larmes ! Swami était là et me regardait avec douceur. Deslarmes tombèrent à Ses pieds. Je me sentis très à l’aise auprès de Lui. Il était dans la véranda,surélevée d’un mètre, 1,2 mètre et j’étais au rez-de-chaussée.Il me regarda et Il me dit :
‘’Kal Ma ko Leka Aana Maa ka thabeeyath teek nahi hai (Prenez votre mère et venez demain. Sa santé n’est pas bonne.)’’ 
Ma mère n’allait pas bien, étant uneasthmatique chronique, aussi je dis :
‘’D’accord.’’ ‘’Venez demain matin à 9 heures’’ 
, dit-Il encore.Je dis :
‘’Swami, personne ne m’autorise à entrer.’’ 
Alors, Il parla à quelqu’un et on me remitune autorisation pour deux personnes – moi et ma mère.Je rentrai à la maison. Ma mère fut très heureuse. Elle était tout le temps très impliquéespirituellement. Mais si Swami m’avait appelé, Il avait également appelé 200 autres personnes. Ce fut un rassemblement énorme de 200 personnes qui se situaient à tous lesstades de la maladie.

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