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Tyron- L'après vie : Faits & Témoignages

Tyron- L'après vie : Faits & Témoignages

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Quelques témoignages intéressants par des personnes ayant vécues ces évènements.
Quelques témoignages intéressants par des personnes ayant vécues ces évènements.

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12/31/2009

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L’APRES-VIE : des faits et des témoignages
TOUS LES RECITS DE CEUX QUI SONT REVENUS DE LA MORT CONCORDENT
 Il est vrai que l’idée d’une communication possible avec des morts implique, ainsi que jel’ai déjà évoqué sur le site, l’hypothèse de l’immortalité de l’âme ou, à tout le moins, del’existence d’une double nature de l’homme, matérielle et spirituelle. Pourtant, il se trouvequelques chercheurs pour admettre une certaine forme d’après-vie tout en refusant l’immortalité de l’âme.
Pour eux, l’activité électrique cérébrale de l’homme continuerait après la mort sous une formedifférente, par ionisation par exemple. Lorsque les conditions requises seraient réunies, ilserait possible à un être vivant de capter les ondes émises par le cerveau disparu. Ce serait ensomme quelque peu comparable à une liaison télépathique classique, mais cette fois-ci entreun mort et un vivant. C’est la même hypothèse, d’ailleurs, qui expliquerait les cas réels demaisons hantées. Dans certaines circonstances non encore définies, des objets inanimésemmagasineraient de l’activité électrique cérébrale humaine, la restituant ensuite. Ilsfonctionneraient en quelque sorte comme des condensateurs, de la même façon que les bouteilles de
Leyde
ou les électrophones, qui ne fabriquent pas d’électricité, mais laconservent. Des ouvrages, tel
 Life After Death
(la vie après de la mort) de
Neville Randall
et
 La vie après la vie
du Dr 
Raymond Moody
, relatent des messages tendant à prouver la réalitéde l’après-vie. Aux Etats-Unis l’on prend beaucoup plus aux sérieux ce genre d’ouvragesqu’ici. Dans ces livres, on peut lire des récits de personnes en état de mort clinique qui ont étérappelées à la vie. Ce qui est frappant, c’est que leurs témoignages concordent point par point,unanimité qui ne manque pas de surprendre. Le docteur 
Raymond Moody
a fort bien décritce processus qui commence lorsque le mourant entend de la bouche même de ses médecinsqu’il est mort :«
 Il commence alors à percevoir un bruit désagréable,
écrit
Moody
,
comme un fort timbre de sonnerie ou un bourdonnement et, dans le même temps, il se sent emporté avec une granderapidité à travers un obscur et long tunnel. Après quoi, il se retrouve soudain hors de soncorps physique, sans quitter toutefois son environnement immédiat : il aperçoit son proprecorps à distance, comme en spectateur. Il observe de ce point de vue privilégié les tentatives
 
de réanimation dont son corps fait l’objet ; il se trouve dans un état de forte tensionémotionnelle. Au bout de quelque temps, il se reprend et s’accoutume peu à peu à l’étrangeté de sa nouvelle condition. Il s’aperçoit qu’il continue à posséder un « corps », mais ce corpsest d’une nature particulière et jouit de facultés très différentes de celles dont faisait preuvela dépouille qu’il vient d’abandonner. Bientôt, d’autres évènements se produisent : d’autresêtres s’avancent à sa rencontre, paraissant vouloir lui venir en aide ; il entrevoit les« esprits » de parents et d’amis décédés avant lui. Et soudain, une entité spirituelle, d’uneespèce inconnue, un esprit de chaude tendresse, tout vibrant d’amour- un « être delumière »-, se montre à lui. Cet « être » fait surgir en lui une interrogation qui n’est pasverbalement prononcée, et qui le porte à effectuer le bilan de sa vie passée. L’entité le seconde dans cette tâche en lui procurant une vision panoramique, instantanée, de tous lesévènements qui ont marqué son destin. Le moment vient ensuite où le défunt semblerencontrer une sorte de barrière, ou de frontière, symbolisant l’ultime limite entre la vieterrestre et la vie à venir. Mais il constate alors qu’il lui faut revenir en arrière, que le tempsde mourir n’est pas encore venu pour lui. A cet instant, il résiste, il est désormais subjugué  par le flux des évènements de l’après-vie et ne souhaite pas ce retour. Il est envahi par d’intenses sentiments de joie, d’amour et de paix. En dépit de quoi il se retrouve uni à soncorps physique : il renaît à la vie.
»Les plus récents témoignages sur la réalité de l’après-vie émanent du docteur 
Maurice M.Rawlings
, de l’hôpital de Chattanooga, dans le Tennessee, et du docteur 
Michael Saborn
, professeur de cardiologie à la faculté de médecine d’Atlanta (USA).«
 Il y a une vie après la mort,
déclarent ces deux praticiens.
 Nous avons interrogé deshommes et des femmes considérés, pendant un bon moment, comme cliniquement mort. Ilsnous ont raconté des choses extraordinaires sur les minutes qui se sont écoulées entre leur « mort » et leur résurrection. Nous ne pouvons que les croire. Nos connaissances médicalesnous permettent d’affirmer que pendant quelque temps ces personnes qui ont été par la suiteramenées à la vie étaient réellement mortes. Elles auraient dû, normalement, ne conserver aucun souvenir de leur décès. Or, toutes affirment avoir vécu des minutes inoubliables. Aucun doute n’est permis. Alors que nous les croyions mortes, elles étaient vivantes, dans unautre monde.
»Ces paroles étonnent de la part de scientifiques. Et pourtant, elles ne sont pas avancées à lalégère car elles s’appuient sur l’étude de centaines de cas. Certains témoignages sontcontradictoires à première vue. Ainsi,
Charles McKaig
, un employé des postes mortsubitement, eut l’impression de se trouver en enfer : «
 J’étais dans le noir, environné par unvacarme affreux,
devait-il déclarer après son retour miraculeux à la vie.
 Autour de moi, je sentais la présence d’autres gens, désespérés et effrayés. Jamais je n’avais ressenti une telleterreur.
» Même genre de témoignage de la part de
Harry Woods
, un ingénieur de 60 ansvictime d’une crise cardiaque : «
 Je me souviens d’une atroce sensation de froid. J’avaisl’impression d’être complètement perdu. J’étais environné d’esprits qui tournoyaient à unevitesse vertigineuse. L’un d’entre eux, j’en suis sûr, était le diable.
» En revanche, c’est unsouvenir beaucoup plus paradisiaque qu’a laissé à
Marvin Ford
, un ouvrier de Californiemort cliniquement pendant trente minutes, son cours voyage dans l’au-delà : «
 J’avais le sentiment inouï d’une totale apesanteur. J’étais heureux. J’ai survolé la plus belle ville du
 
monde, une ville éclairée par des millions de lumières. Celles-ci provenaient d’une sourceunique, mille fois plus intense que les autres. Cette lumière, c’était Dieu !
»
VINGT-HUIT MINUTES DE MORT CLINIQUE
Ajoutons que
Marvin Ford
a failli rendre l’âme pour de bon lorsque, en revenant à la vie, il avu près de lui une infirmière tenant à la main son certificat de décès ! Le témoignage de
BettyMaltz
vaut également d’être rapporté. Cette jeune femme, habitant dans l’Indiana, avait étéhospitalisée pour une péritonite aiguë. A un moment où son état empirait et où elle était prostrée sur son lit, elle entendit très distinctement un médecin qui l’assistait dire à l’un de sesconfrères : «
Trop tard, elle est morte.
»
Betty Maltz
«
 J’ai eu tout d’abord un instant d’affreuse tristesse,
devait raconter 
Betty
après ses vingt-huit minutes de mort clinique.
 Puis je me suis rendu compte que j’étais toujours consciente. Et je me suis retrouvée marchant sur une colline, au milieu de fleurs superbes. J’étais seule,mais j’avais en même temps l’impression d’être entourée. Je n’avais d’ailleurs plus peur derien. Ayant aperçu une lumière brillante, j’allais me diriger dans sa direction lorsque j’entendis soudain la voix de mon père disant : « Ce n’est pas possible ! » Je l’ai interrogé  par la suite, il a effectivement prononcé cette phrase. Et je l’ai vu distinctement en train de pleurer près du lit où j’étais étendue, morte. Alors, je me suis détournée de la lumière et, faisant le même chemin en sens inverse, j’ai réintégré mon corps.
»C’est par un témoignage d’un tout autre genre que nous achèverons ce panorama, celui d’un prêtre anglican, le révérend
Ronald Atkins
, qui a pris sa retraite au début des années 80 àl’âge de 62 ans. Pour ce prêtre, la pompe liturgique d’un service funèbre est si émouvantequ’elle facilite dans certains cas la matérialisation de l’esprit du mort qu’on enterre.

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