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Déroulement de la formation
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L’ouverture des travaux
La première journée consacrée à l’ouverture des travaux du séminaire a démarré par undiscours de bienvenue de Monsieur
Francis Liégeon
, représentant de l’AIMF. Celui-cirappelle l’expérience d’une décennie d’actions d’appui de l’AIMF à la modernisation desservices municipaux burkinabé et à la lutte contre la fracture numérique entre les villesafricaines. Les actions de solidarité numérique ainsi menées par l’AIMF sur le continent ontconcrètement permis de sensibiliser les élus et les cadres municipaux aux enjeux des usageslocaux des TIC, de soutenir la création de centres multimédia municipaux (dispensant desformations de qualité aux jeunes), de renforcer la formation et l’accès au TIC dans lesétablissements d’enseignement, pour valoriser et partager les productions pédagogiquesdes enseignants (mutualisation des réseaux de connaissances et création d’une banque deressources éducatives utilisées par les enseignants camerounais, nigériens, et ceux d’autrespays africains Francophones).A la suite de cette allocution, Madame
Florence Durand Tornare
, Déléguée de l’AssociationVilles Internet, a pris la parole pour présenter le rôle et les activités de son association enmatière d’appropriation d’Internet par les citoyens et les élus locaux en France ainsi quel’expérimentation de labellisation de sites communaux au Sénégal.Enfin, ce fut le tour du Maire de Ouagadougou, Monsieur
Simon Compaoré
, d’ouvrir lestravaux du séminaire en soulignant au passage dans son discours l’intérêt d’une telleformation devant permettre aux élus burkinabé d’améliorer la gestion de leur municipalité,de se rapprocher des administrés, de concevoir des projets numériques territoriaux etd’intégrer la société de l’information grâce aux TIC et à Internet.Les vingt (20) participants invités par l’AIMF ont répondu présent à l’événement. On notaitdonc la présence effective des élus et des agents d’une dizaine de collectivités territoriales(Ouagadougou, Banfora, Bobo-Dioulasso, Dédougou, Yako, Manga, Koudougou, Ouhigouhia,Tenkodogo,…), ainsi que des membres de l’Association des Maire du Burkina Faso (AMBF).Ceci a permis d’avoir au niveau des participants une bonne représentativité de l’ensembledu territoire burkinabé.
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Les communications et les ateliers pédagogiques
La méthodologie adoptée pour dispenser cette formation a permis d’organiser lesinterventions journalières en deux formats :
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Matinée : format « conférence/table-ronde », avec des communications et desprésentations théoriques axées sur
la compréhension des enjeux
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Après-midi : format « atelier », avec des démonstrations et des travaux dirigés axés sur
l’appropriation des outils
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