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Commentaire
Par Amamra Saïd Med El Hadi
 
Pourquoi cet acharnement sur un homme quin’a pas hésité à venir en renfort pour sauver les meubles du bateau ALGERIE qui n’enfinissait pas de sombrer ?Ce ne sont autres que les intérêts « meskins »des mêmes voraces qui viennent pour repren-dre le train en marche comme ce fut le cas en1986 !Ne dit-on pas à juste titre que l’histoire serépète ?C’est drôle : cette même situation me rappel-le que nous sommes des êtres impardonna-bles, nous les algériens : la première est l’a-mabilité, la correction des gens anonymesqui sont entrain de servir l’ALGERIE.Oui des HOMMES comme on n’en trouveplus. J’ai été obligé d’effectuer un « pèlerina-ge » au service des brulés (c’est la volonté deDieu) du CHU de Batna, là j’ai vu la dévo-tion de tout le personnel sans exception maisnous avons quand même noté l’honnêtetéd’un grand monsieur anonyme en l’occurren-ce M.NEZZAR AMOR que ses collèguesappellent RACHID.Un exemple somme toute banal diriez vousdu moment qu’il est payé pour : NON il y aune différence de taille lorsque nous noustrouvons devant la perfection faite homme !Ceci dit ce qui arrive ce mois de janvier medonne envie de citer ( même si vous pensezque cela n’a aucun rapport..) M.BOUAZGHIABDELKADER wali de Batna qui est en-train de marquer de son empreinte le déve-loppement local et il faut être ingrat ou vrai-ment aveugle ou bien les deux à la fois pour ne pas le reconnaître.Par contre la position de certains « journalis-tes-mercenaires » envers SAADANE cegrand Monsieur m’interpelle sur le fait desavoir qui sont –ils pour oser de telles criti-ques : parmi le lot il y a des gens arrivés au journalisme par accident / favoritisme ,et,parce que tout simplement ils habitent AL-GER en goutant aux privilèges de la fonc-tion, et…..dire que la majorité de ces débilesn’était pas encore nés quand SAADANEétait déjà entraineur.Quant aux analystes des chaines étrangèressurtout les nôtres (les autres sont aussi respec-tueux que respectables !) je le jure devantDIEU que certain n’ont jamais touché unballon et ne connaissent points les règles dufoot.Ce qui est sûr c’est que SAADANE dérangeces charognards à la solde d’entristes à l’affûtpour prendre le relai :coupe du monde obli-ge ! Mais l’histoire on ne le répètera jamaisassez retient le nom de ces RATES et quiveulent gâcher la joie de tout un peuple.Une question s’impose de facto : « y a-t-ilquelqu’un qui pourrait répondre haut et fortqu’il était certain que l’équipe nationale allaitse qualifiait pour la CAN 2010 ? »Par contre on assiste impuissant et méduséface à ce phénomène dit de mutation généralechez lez algériens qui du jour (c’est selon laconjoncture) au lendemain deviennent commepar enchantement « des politiciens avertis »,des « entraineurs avertis », des « scientifi-ques éminents » toutes catégories! le plusbeau c’est qu’ils renient à la vitesse de la lu-mière « ce statut honteux » dont ils se rendentcoupables. Et ils épousent vite l’habit du «marginalisé » et de « l’éternel incompris » !Trêve de plaisanteries SVP !
TOUCHEZ PAS A SAADANECHAROGNARDS !
 
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Né le 25 juillet 1954 à Sétif. Il y habite.Apres le légendaire Lycée MohamedKérouani,(ex Eugène Albertini) il pour-suivit cahin-caha des études universitai-res prolongées jusqu’à l’obtention d’unelicence en Droit . Diplômé de l’Ecolesupérieure des douanes de PARIS, ilexerce actuellement comme cadre ausein des douanes algériennes. Il a su ,comme disait à son égard le poète Azze-dine Mihoubi :« briser l’orthodoxie ad-ministrative pour en faire des vers, desvers et des vers ». il est membre de l’U-nion des Ecrivains Algériens .
Fervent amoureux des arts et des lettres,il espère redonner à Sétif ,sa ville nataledont il témoigne un fol amour et ungrand acharnement pour la défense et lasauvegarde des sites et monuments his-toriques. Il rêve de voir l’esplanade dul’ex- palais de justice se transformer enun parvis digne de la place des tertres,longeant à l’ombre des platanes séculai-res la fontaine AIN EL Fouara. Symbolede culture, de paix et de sétifianité.Activités culturelles :-participation Année de l’Algérie enFrance.2003. institut du monde arabe.Paris-Prix de la poésie d’expression française(Sétif 1973)-Activités théâtrales au sein de la JFLN(1972)-Création et direction d’une revue cultu-relle(El izdihar) maison de jeunes Sétif 1974.-Récital poétique (semaine culturelleOuargla 1975)-Participation à la rédaction des pre-miers numéros de « l’unité », organe del’UNJA.-Responsable et animateur du ‘cinéclub’ sous l’égide de l’UNJA Sétif 1976/1977.-contacts en vue de l’édition d’un ma-nuscrit, avec la SNED, les éditions StGermains des prés, JPO de Paris et au-tres. 1978
EL YAZID DIB
Dossier Du Mois
 
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-Publication de pièces poétiques dansdes journaux et revues de France, Ma-roc, Tunisie
-Amateur de musique et d’instrumentsà cordes-Affiche un goût inachevée d’ un artis-te-peintre.El yazid DIB a été -Sujet d’un articleen page culturelle relatif à un portraitle concernant (journal EL Watan du 28mars 2000).-Sujet d’un « radar » au quotidien(Liberté du 20 mars 2000)-Entretien livré en page culturelle duquotidien (liberté du 24 juin 2000) sui-vi d’ impressions analytiques du jour-naliste réalisateur de l’entretien.-Notice bio-littéraire le concernantfaite par un journaliste dans la pageculturelle du quotidien arabophone ( ElKhabar du 29 juin 2000)-Chroniqueur averti au « Quotidiend’Oran » les jeudi (rubrique : l’actuali-té autrement vue), il fait de l’analysepolitique ,économique et sociale del’actualité ; une chose autrement com-préhensible.Oeuvres publiées :- «Les lamentations d’un gâpian » re-cueil de poésie 2001.préfacé par Azze-dine Mihoubi président de l’Union desEcrivains Algériens.-«Cendres et fumée » poésie, re-cueil .2003--« Le témoin obscur » chroniques jour-nalistiques .En voie de publication-« Le Quai des fonctionnaires » ro-man .Le drame des cadres. En voied’achèvement.

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