Traduction de la lettre écrite par Rachel Smolker concernant laconférence d’Asilomar.Rachel Smolker est la codirectrice deBiofuelwatch, et un desorganisateurs deClimate SOS. Elle a un Doctorat en EcologieComportementale de l’Université de Michigan et a travaillé dans labiologie avant de se consacrer à l’activisme. Elle est la fille ducofondateur de
l’Environmental Defense Fund
(EDF), RobertSmolker, et est engagée dans ses bureaux pour lutter contre lacommercialisation du carbone. Elle a écrit sur la bioénergie, lemarché du carbone, et la juridiction climatique. Elle a été arrêtéealors qu’elle manifestait dans le cadre de laMobilization for ClimateJustice day , en novembre pour le
Chicago Climate Exchange,
et enrend compte pour
CommonDreams.org
.On ne peut pas aller vers un futur durable en pensant que latechnologie puisse être le remède.Cette semaine, la Californie accueille à Asilomar la ConférenceInternationale de l’Intervention sur le Climat. Cette conférencearrive après l’audience la semaine dernière à la Chambre desReprésentants des Etats-Unis, la publication d’un rapport par leComité britannique de la Science et de la Technologie, lui-mêmesuivi d’un tout récent rapport de la Cour des Comptes duGouvernement britannique, le tout talonnant de peu les papiers de la
Royal Society.
En bref, ce sujet a soulevé beaucoup d’intérêts. Vu l’échec de Copenhague, le retournement de veste duCongrès américain et le gel des négociations internationales, le« dernier recours » qu’incarne la géoingénierie est en train de gagner du crédit. Et c’est d’autant plus vrai que beaucoup sont en train depaniquer à n’en plus savoir que faire après l’annonce récente defortes émissions de méthane émanant du permafrost sibérien,laquelle vient couvrir toutes celles qui l’ont précédée concernant les
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