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légende Hiram

légende Hiram

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08/05/2010

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en vos grades et qualites
Parler de la légende d’Hiram signifie rentrer dans l’etude de tout le contenu de l’enseignement dutroisième grade. Le fait d’être la S
Experte lors de la dernière éxaltation qui eut lieu dans ma loge, m’a permis d’approfondir le symbolisme de ce grade.Je voudrais commencer par une petite introduction sur le mythe et la légende. Le mot grec “
µυ θ ο ς
(mythe) désigne le résultat du fait de dire, s’entretenir ou raconter. Un mythe appliqué dans un sens philosophique ou religieux, c’est une opinion, une narration plastique, fabuleuse et généralment opposée àquelque soit le type de formulation raisonnée et démontrée, employée surtout pour exprimer desconvictions philosophiques,
cosmovisionnaires
ou religieuses. Les changements qui peuvent être donnésdans ces narrations, les rendent faibles d’un point de vue dogmatique.La légende est une narration orale ou écrite, d’apparence plus ou moins historique, mais en réalité avecune majorité ou une minorité proportionnelle d’élements imaginatifs. Nous allons revivre une narration qui est soutenue par une histoire reélle dès son origine dont il est faitmention dans la Bible et dans les Constitutions d’Anderson. Les yeux des maçonnes qui cherchent laverité occulte, nous permettrons au delà des diffèrences qui se sont introduites, de comprendre la mort etla résurrection, le mal qui amène au bien, les ténèbres à la lumière, la tristesse à la joie. En somme
lepassage du binaire au ternaire
. Les contrastes sont évidents, mais le psychodrame devient cohérent.Rechercher qui était ce personnage de la légende,
le maître Hiram
c’est la première clé de notre travail.En tant qu’autres mystères, celui d’Isis où est représenté la mort et la régénération d’Osiris chez lesEgyptiens, ceux de Dionisos chez les Grecs, celui d’Atys chez les Phrygiens, celui de Mithra chez lesPerses, celui d’Adonis chez les Phéniciens, ou celui du Christ chez les Chrétiens, on nous présente lalégende d’Hiram au personnage qui passe par diverses épreuves et finalement meurt pour renaître, ensuite,victorieux.Le nom d’Hiram apparait dans la Bible à trois reprises.
1)
Premier livre des Rois, Chap. 7 V.13 il est dit que Salomom fit venir de Tyr Hiram,“filsd’une veuve de la tribu de Nephtali et d’un père Tyrien qui travaillait sur l’airain
...Hiram étaitrempli de sagesse, d’intelligence et de savoir faire pour toutes sortes d’ouvrages d’airain”.
2)
Chroniques II. Chap. 2 V.11Le roi Hiram répondit dans une lettrre au roi Salomon lui
reconnaissant sa prudence, son intellegence
et lui disant. “Je t’envoie un homme, Hiram Abi,fils d’une femme d’entre les filles de Dan et d’un père Tyrien.
Il est habile pour travailler lesmètaux”
.
 
3)
Finalement encore, mais de façon non clairement exprimée dans Ezequiel 40, on parle dela reconstruction du Temple. Et il esst dit: “
Il y avait un homme dont l’aspect était commel’aspect de l’airain: il avait dans la main un cordeau de lin et une canne pour mesurer”
.Cette dernière pourrait être, la référence qui permettrait de parler d’un acchitecte, vu que dans lesautres textes bibbliques Hiram est l’artisant du metal, de la forge, Tubalcaïn, le fils qui apprit l’artde travailler les metaux celui qui fondit les colonnes, fit la mer d’airain et autres ornements duTemple de Salomon; l’ancien forgeron maître des trois régnes naturels, les utilisa pour donner vieà des formes nouvelles et cataliser les formes matériels et spirituelles.En plus de ces réfèrences bibliques dans la Constitution d’Anderson, 2ème. edition de 1738, à la page, 14.nous lisons:
“(le Temple) se termine dans une bref delai de sept ans et sept mois, cette chose étonne lemonde, la fraternité célebra avec joie la pose de la pierre placé au sommet, cependant sa joie va êtreinterrompue pour la mort de son bien aimè maître: Hiram Abif, que l’on a enterré convenablementdans la loge, prés du Temple, selons les coutumes anciennes”.
Dans le troisième édition on rajoute dejà la participation du Roi Salomon et la celebration des funéraillessolennelles.Le plus important c’est le sentiment profond qui nous devons chercher de vivre le psychodrame qui se presente, afin de refléchir sur nous me et en tirer des conclusions pour les appliquer au perfectionnement de notre temple personnel.Le décor de la loge n’est pas de moindre importance et nous tiendrons compte de quelques uns de seséléments. L’unique pilier qui est maintenu allumé est celui de la T
M
, celui de la sagesse, n’est pas la principale qualité du Roi Salomon?.La lumière qui illuminait les travaux et qui representait Hiram,a disparu
, le noir envahi tout
.La marche par dessus le cadavre demande une reflexion interieure. L’equerre sur le sol, le compas près atraçer le cercle mystereux, comme le dit le rituel, avec les deux pointes decouvertes. Chaque pas requiertde mettre les pieds en équerre et de s’arrêter, se rappeler de défi de la mort, le soutien d’une reflexion sur l’ignorance, l’intolérance et l’egoïsme qu’il faudra vaincre, surpasser en étant capable dee discernement,d’agir avec rectitud et de toujours s’élever en spiritualisant la matière.Dans sa marche, on verrait que avant d’être maître, elle a été apprentie et compagnone, elle ne devra pasl’oublier. Nous parlerons maintenant de la seconde partie de cette légende:
la mort d’Hiram aux mains de troismaux compagnons
. Qui sont ces compagnons qui ont commis un tal crime?Rien ne laisser à penser que compagnons au seuil de leurs élévations, ils prendraient une telle décision puisque ils avait dejà démontré leurs dispositions au travail de compagnon. Mais sans doute les motifs quiles ont conduits à le faire, ne peuvent échapper à nos yeux: l’impatience, l’ignorance, l’intolérance etl’ambition furent la raison de cet acte si vil. Une phrase du rituel d’initiation, dejà nous avertissait endisant que les ennemis ne se trouvent pas toujours en face.Qui sont celles qui personnifient les trois mauvais compagnons à l’atelier? Sont-, peut-être les troislumières de l’atelier? Les trois lumières à mon avis il paraît que par analogie personnifient le roi Salomon,Hiram Abif et le roi Hiram.Et qui sont les intruments qui furent la cause de l’assassinat? Ils sont la règle, le levier et le maillet. Ce faitm’avait embarrassé en donnant à penser depuis longtemps. J’en cherchais la signification à travers de lesdifférences entre les obédiences: dans les outils, mais je ne les trouvais pas. Je cherchais le sens de lestrois outils et les copus donnés. La gorge et l’épaule droite où fut porté le premier coup tout nous parle dece qui est reflexion et passivité; celui sur la nuque et l’épaule gauche, nous parle de l’action et l’activité, le
 
coup sur la front nous parle de la lumière de la connaissance spirituelle. Les trois point des coups formentun triangle avec la pointe vers haut.Les chutes sur les genoux, quelle est leur signification? Peut-être sont le contraire que les genoux à terre pendant la consacration au premiere et seconde degré? Même pour le première et le second travail avec la pierre dans chaque degré? Est-que ce est à cause de l’absence d’humilité la chute? Et la chute avec les dosau sol?Quel le sens de les portes où étaient chacun des trois assassins attendant le maître? Midi, Occident etOrient, points de la course du soleil, et dans le rituel de nos travaux.La première réflexion sur ce crime est à mon avis que la perversion peut arriver où l’on s’y attend lemoins.
Qui parmi nous pourrait lancer la première pierre et dire que jamais elle neferait une chosepareille?
.Se mettre en quête du cadavre et sa découverte n’en finit pas d’être un des moments etonnants du rituelqui nous transporte vers un second acte de la légende, celui de “
la recherche et la decouverte ducadavre
”.La mort a emmené le maître Hiram et avec lui la parole sacrée. Cette disparition et sa substitution ont été pour moi autre des mystères qui m’ont le plus interloqué. Finalment je pense que le sens de la recherchede la parole perdue n’est pas autre que la recherche individuelle et personnelle
permanente
sur lareconstitution et régéneration de notre prope Temple interieur pour accéder au perfecctionnement.Le sens d’orientation de la recherche du cadavre nous àmene de l’Occident, fin de le jour, moment pour lareflexion, pour l’intériorisation, vers l’Orient, lieu du lever du soleil. Ensuite de l’Orient vers le Midi. Neuf maîtres font le voyage, neuf parce qu’il est la multiplication de trois fois trois; le nombre qui fermele cercle. Et trois sont les tours en ronde du cadavre et trois sont celles qui restent près du cadavre lorsqu’ilest retrouvé par les trois lumières avec la somme des éfforts et l’aide des cinq points de la maîtrise et la parole substituée M
B
rendant possible le travail du Gran Ouvre alchimique de régéneration du corpsen putrefaction.Les lettres hebraïques de Moabon sont Men qui correspond à l’arcane XIII la Mort, Beth à l’arcane II la papesse Isis, la sagesse occulte derrière les voiles de les apparances et Nun à l’arcane XIV qui corresponda la régéneration, à la vie après la mort, à la Tempérance. La somme des trois arcanes 13 + 2 + 14 = 29 =11, c’est l’arcane de la Force de l’intelligence subtile qui est representé par une femme. Et aussi à le 2(1+1=2), de nouveau la Papesse, parmi les deux colonnes et derrière le voile.La relation entre Hiram forgeron et la signification de la transformation des metaux, c’est-a-dire latransformation de la personnalité, nous rapproche du travail que la maîtresse maçonne doit effectuer pour lui permettre de recommencer le processus de la régéneration, mourir au monde du vice, de l’erreur, del’illusion, de la mort de nous même, pour espèrer une vie rèelle, immortelle de l’Esprit. Blanc et noire.L’ouvre alchimique contient ces coleurs et permet de transformer le plomb en or, cherchant l’equilibre desforces, realisant e pas du binaire au ternaire à la recherche de l’unité.Le VITRIOL comme dejà est survenu dans le cabinet de réflexion au cours de notre initiation, nous mene
à visiter l’interieur de la terre
, à reflechir sur tout notre chemin maçonnique pendant les deux gradesanterieurs,
à rectifier afin de retrouver le centre
qui nous permettra de localiser l’axe vertical de notreascension vers un autre plan pour retrouver l’être nouveau qui a rencontré la ritable pierre phylosophale. C’est à mon avis pour cela que sur le drap mortuaire noir qui recouvre le maître qui vient demourir, on pose la croix latine de couleur blanche pure qui correspond à la pierre cubique dépliée.Finalement nous arrivons à la troisème partie de la légende, :
la réssurrection du maître
, lorsque le rituelnous dit:
“Que le G 
 A
D
L’U 
soit loué! // Le Maître est retrouvé//Il reparait aussi radieux que jamais!” 
.

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