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La Gazette des Insoumis N°05 (A4)

La Gazette des Insoumis N°05 (A4)

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Malgré les crashs, les chocs, les tempêtes, les rumeurs, les sommations partisanes, les éruptions telluriques et les découragements passagers : la voilà ! elle est là ! rien n’arrête la gazette.
Pour le mois d’avril, nous vous proposons un numéro tout en substances : De l’acide lysergique tombé du ciel, des psychotropes dans la cellulose, des sulfates vaporisés pour tout clima- tiser (sauf la cupidité), une over-dose de Kyoto-carbone chez les oiseaux, et des paillettes de bonne humeur venues des mers.
Face à cette marée de molécules actives, une posologie rigoureuse se devait de figurer au bas de cet édito :
• Lire la Gazette des Insoumis au moins une fois par mois. • Faire circuler au moins 5 fois plus de gazettes impri- mées que de nombre de fois où on l’a lue.
• Le tout renouvelé à volonté en cure de 5 mois .
Malgré les crashs, les chocs, les tempêtes, les rumeurs, les sommations partisanes, les éruptions telluriques et les découragements passagers : la voilà ! elle est là ! rien n’arrête la gazette.
Pour le mois d’avril, nous vous proposons un numéro tout en substances : De l’acide lysergique tombé du ciel, des psychotropes dans la cellulose, des sulfates vaporisés pour tout clima- tiser (sauf la cupidité), une over-dose de Kyoto-carbone chez les oiseaux, et des paillettes de bonne humeur venues des mers.
Face à cette marée de molécules actives, une posologie rigoureuse se devait de figurer au bas de cet édito :
• Lire la Gazette des Insoumis au moins une fois par mois. • Faire circuler au moins 5 fois plus de gazettes impri- mées que de nombre de fois où on l’a lue.
• Le tout renouvelé à volonté en cure de 5 mois .

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05/12/2014

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1
EDITO
TOUT EN SUBSTANCES
Par SHDMalgré les crashs, les chocs, les tempêtes, les rumeurs,les sommations partisanes, les éruptions telluriqueset les découragements passagers : la voilà ! elle est là !rien n’arrête la gazette.Pour le mois d’avril, nous vous proposons un numéro touten substances :De l’acide lysergique tombé du ciel, des psychotropesdans la cellulose, des sulfates vaporisés pour tout clima-tiser (sauf la cupidité), une over-dose de Kyoto-carbonechez les oiseaux, et des paillettes de bonne humeurvenues des mers.Face à cette marée de molécules actives, une posologie
rigoureuse se devait de gurer au bas de cet édito :• Lire la Gazette des Insoumis au moins une fois par
mois.
• Faire circuler au moins 5 fois plus de gazettes impri
-mées que de nombre de fois où on l’a lue.
• Le tout renouvelé à volonté en cure de 5 mois .
SABOTAGE ORGANIQUE
PONT-SAINT-ESPRIT, PLANEZ POUR NOUS
Par Asokka
1951, Pont Saint Esprit.
Un petit village calme du sud dela France, dans le département
du Gard, se voit touché par un
étrange mal.Plusieurs centaines de seshabitants sombrent dans ladémence.
Le facteur voit les rues enammes et tous les animaux dela Terre déler devant ses yeux, tandis que d’autres
villageois sautillent frénétiquement dans la ville, outentent de s’envoler depuis leur balcon, se fracassantles jambes quelques mètres plus bas. Sept personnestrouvent la mort et une cinquantaine rejoint les lits del’hôpital psychiatrique. Cet ensorcellement de massesera expliqué par une intoxication alimentaire causéepar le pain du boulanger, qui aurait été contaminé parl’ergot de seigle, une moisissure psychédélique bien
connue au moyen-âge mais disparue depuis le XVIIèmesiècle. Faute de preuve cette version ofcielle ne restera
qu’une hypothèse.Mais voilà que 60 ans plus tard, de nouvelles révéla-tions émergent d’un livre intitulé « A Terrible Mistake:
 The Murder of Frank Olson and the CIA’s Secret Cold WarExperiments », ( à traduire par « Une terrible erreur: le
meurtre de Frank Olson et les expériences secrètes de
la CIA durant la Guerre Froide ») dans lequel HP Albarelli
 Jr. Démontre, documents à l’appui, que la folie collec-
tive de Pont Saint Esprit était en fait une expériencesecrète d’épandages par aérosols de LSD, menée con
-
 jointement par l’armée américaine et la CIA. Le jour
-
naliste d’investigation note que les scientiques qui, à
l’époque, soutenaient la version du pain contaminé àla mode de jadis, travaillaient pour l’entreprise phar-maceutique Sandoz. Cette dernière employait entre
autres Albert Hofmann (découvreur du LSD en 1938) etfournissait le LSD à l’armée américaine et à la CIA et cedepuis les années 50, début des expériences decontrôle mental via l’usage de drogues (Projet MK ULTRA).Il est intéressant de voir que Sandoz, devenu Novartis enfusionnant en 1996 avec Ciba-Geigy est aujourd’hui le3e groupe pharmaceutique au monde, le 2e producteur
de médicaments génériques, et détient 6% du marchémondial de vaccins.Autant dire que l’humanité semble encore avoir de beauxeffets secondaires devant elle...
RESPECT ELEMENTAIRE
 
Que ferions-nous sans le cannabis?
Par Pierre Baron 
L’idée paraît saugrenue, mais
faisons preuve d’imagination :pour quelque raison obscure, des
personnes inuentes arrivent
à rendre la culture du canna-
bis illégale. Le prétexte avancé
serait la présence de THC (tetra-hydro-cannabinol) dans la plantefemelle, une substance psycho-trope, qui jusqu’à présent n’a tué
personne, du moins pas directement. Difcile d’imaginer
une situation aussi ridicule, mais continuons.
Le cannabis est une plante versatile. Le nombre de
produits dérivés à base de chanvre avoisine les cinquante
mille. Le textile tiré de cette plante est plus solide doncplus durable et isole mieux que le coton. Le papier
fabriqué à partir du cannabis est plus résistant, ainsi quele carton, comparés aux mêmes produits tirés de la pulpe
de bois. Il en est de même pour les sacs, qui sont moinssolides en plastique et non biodégradables. Le ministèrede l’agriculture américain estimait en 1913 que, sur unepériode de vingt ans et une supercie d’un hectare, le
chanvre fournissait quatre fois plus de papier que le
bois. Les matériaux de construction produits à base de
cellulose extraite du chanvre ne nécessitent aucun trait-ement chimique et sont plus solides que le bois. Com-me chacun le sait, le cannabis est une base alimentairebourrée de protéines et à fort taux d’acides gras essen-
tiels. Seul le soja afche un taux de protéines supérieur,mais moins assimilable. En terme d’usage thérapeutique,AVRIL 2010
   I  m  p  r   i  m   é  p  a  r  v  o  s  s  o   i  n  s -   N  e  p  a  s   j  e   t  e  r  s  u  r   l  a  v  o   i  e  p  u   b   l   i  q  u  e
5
  c  a  r    l  ’   i  n  f  o  r  m  a  t   i  o  n   n  ’  a   p  a  s   d  e   p  r   i  x
 
2
GEOINGENIERIE
LETTRE OUVERTE D’ETC GROUP...
proposé par SHD
Lettre ouverte d’ ETC groupenvoyée au Climate Response
Fund et au Comité organisateur
scientique de la conférence inter
-nationale d’ Asilomar (Californie)
sur les technologies de modica
-
tion du climat. (22-26 mars 2010).“En tant qu’organismes de la
société civile et que mouvements sociaux cherchantà trouver des solutions constructives pour contrer leschangements climatiques, nous désirons exprimer notreprofonde inquiétude face à la rencontre organisée de façonprivée sur la géoingénierie qui se déroulera prochaine-ment à Asilomar, Californie. Son objectif déclaré, qui estd’« élaborer un ensemble de directives volontaires oude meilleures pratiques permettant de procéder à desrecherches et à des essais, de la façon la moins préju-
diciable et risquée possible, sur les modications du
climat et les technologies en matière de géoingénierie
proposées », nous engage trop rapidement dans une
mauvaise voie, et ce, sans prévoir aucune limite de vitesse. 
La géoingénierie englobe diverses manipulations
technologiques à grande échelle du climat et dessystèmes connexes, réalisées au moyen detechniques comme l’injection d’aérosols à base desulfates dans l’atmosphère, la fertilisation des océans etle blanchissement des nuages. Or à l’heure actuelle, lapriorité ne devrait pas consister à déterminer lesconditions dans lesquelles ces expérimentationsdevraient avoir lieu, mais plutôt à savoir si la commu-nauté des nations et des peuples considère la géoingén-ierie comme une avenue acceptable sur les plans tech-nique, juridique, social, environnemental et économique.
En l’absence d’un consensus international afr
-mant que la géoingénierie représente une interventionacceptable sur les systèmes naturels, le débat du Comité
organisateur scientique du Climate Response Fund àpropos des « directives volontaires » est dénué de sens.Les organisateurs de la conférence – des scientiques qui
sont presque exclusivement des hommes blancs issus
des pays industrialisés – croient posséder l’expérience,
la sagesse et la légitimité nécessaires pour déterminerqui devrait ou ne devrait pas être convié à cette conver-sation. 
Il existe de nombreux scénarios où des expérimen
-tations en géoingénierie ayant des impacts transfronta-liers constitueraient une violation de certains traités (la
Convention sur la modication de l’environnementde 1978 et la « Convention ENMOD », entre autres).L’établissement de « directives volontaires » par un groupenon ofciel se réunissant à Asilomar pourrait contrevenir
aux lois locales, nationales ou internationales et com-promettre les stratégies d’atténuation et d’adaptation.De plus, on a pu constater dans le passé que les direc-tives volontaires ne sont tout simplement pas respectées
par les grandes entreprises. Non seulement les scienti
-
ques qui prennent part à ce processus donneront leur
bénédiction à des technologies de géoingénieriedangereuses, mais ils ne possèdent aucune autorité pourforcer les entreprises ou les gouvernements à les adopter. 
L’enjeu des expérimentations à grande échelle en
géoingénierie et de leurs impacts ne relève pas d’unexamen technique des pairs. C’est une question dedroits et de responsabilité, et c’est l’avenir de la planète
qui est en jeu. Le débat public doit, au minimum, inclure
les populations et les pays qui sont les plus vulnérableset susceptibles d’être affectés par la géoingénierie, etnon pas seulement ceux qui en tireront des avantages.Une telle discussion ne peut avoir lieu sans la participa-
tion de tous les membres de l’Organisation des NationsUnies. En l’absence d’un tel débat, l’établissement de
directives pour la recherche et les essais en géoingén-ierie est tout simplement prématuré et irresponsable. Clairement, le manque de transparence et les
conits d’intérêts qui caractérisent l’organisation de
la conférence suscitent de sérieuses interrogations etamènent à se demander qui prend les décisions et quelsintérêts sont servis. Dans les quelques documents quiont été publiés jusqu’ici, il est indiqué que les donateurs
(dont le nom n’est pas mentionné), le Climate ResponseFund et le Climate Institute n’ont « aucun intérêt nan
-cier dans les aspects particuliers des technologies ou
dans les directives établies ». Cependant, ces organisa
-tions se sont publiquement dites ouvertes à accepterles propositions et l’argent du secteur privé, y comprisle soutien d’entreprises de combustibles fossiles et de
fabricants d’automobiles. Enn, malgré le fait qu’une liste
des bailleurs de fonds ainsi que des précisions à proposde la conférence avaient été promises pour le 1er janvier
2010, aucun de ces noms n’a encore été rendu public.
 
Il est essentiel que le débat international sur la
géoingénierie ne soit pas laissé entre les mains
de ceux qui sont susceptibles de tirer prot de la
facilitation et de la mise en œuvre de ces technolo-gies. Cette question nous concerne tous et doit êtredébattue au grand jour, avec la participation de tous. Ce n’est certainement pas à cela qu’on assistera enmars à Asilomar.”
Non à la planication mondiale de la géoingénierie !!Non à Asilomar !!
on ne compte plus le nombre d’applications possibles ducannabis. On a récemment découvert, comme le rapporte
Le Monde et Le Figaro, qu’une thérapie à base de THCest très efcace contre la dépendance à l’héroïne et à lamorphine. Il y a une multitude d’autres utilisations possi
-bles de la plante de cannabis telles que la fabrication depeinture, de corde, de vernis, du “goudron” biodégrad-able ou encore de carburant. Cerise sur le space cake, lecannabis atteint sa maturité en une saison, ne nécessiteaucun traitement chimique pour sa culture, peut pousserquasiment n’importe où et ses racines permettent derendre fertile la terre trop dure et trop travaillée en lafragmentant, tout en étant une protection contre lesinondations.
Que ferions-nous sans le cannabis? Nous utiliserions
du coton pour fabriquer notre textile, plante dont la
culture nécessiterait à elle seule 50% des pesticidesutilisés dans le monde. Nous décimerions les forêts pour
produire des matériaux que nous consommons en grandequantité, tel que le papier et les planches que nous utili-
sons dans la construction de nos habitats. La famineserait un véritable éau dans les pays les plus
défavorisés, qui ne pourraient pas s’offrir le luxe de sesoigner puisque les traitements médicaux divers seraient
hors de prix. Nous provoquerions des guerres sous desprétextes ridicules pour obtenir du pétrole. La Loi Du
Marché ferait rage et nous nous engagerions dans unecourse au brevet, pour être celui qui gagnera le plusd’argent à partir d’un produit que n’importe quel citoyenpourrait fabriquer chez lui avec le cannabis qu’il cultive.
Nous serions des pollueurs, des parasites, des criminels en
puissance. Mais heureusement pour nous, il n’en est rien...le cannabis existe.
   I  m  p  r   i  m   é  p  a  r  v  o  s  s  o   i  n  s -   N  e  p  a  s   j  e   t  e  r  s  u  r   l  a  v  o   i  e  p  u   b   l   i  q  u  e
 
3
RESPECT ELEMENTAIRE
 
Nigari : vitalité, bonne humeur,sang-froid et brillance du poil !!
 
Le magnésium est un oligo-
élément nécessaire à tous lesprocessus biochimiques, aumétabolisme, à la synthèsedes acides nucléiques et desprotéines, et à la majorité desfonctions de notre organismecomme la reproduction cellulai-re, la production d’énergie, et la
transmission des inux nerveux.
Pourtant, nous venons souvent à en manquer à cause
de mauvaises habitudes et du rafnage excessif de
notre alimentation (sel, céréales, sucre...), des méfaitsde l’agriculture intensive, et des conservateurs dansl’industrie agro-alimentaire.
Le magnésium est l’un des principaux carburants de la
cellule nerveuse, et on constate que sa carence est à labase de tous les troubles nerveux (nervosité, insomnie,dépression, anxiété...).
Les bienfaits pour la santé de la cure de chloru
-re de magnésium (molécule formée d’un atome demagnésium et de deux atomes de chlore) est bien
connue depuis 1915 d’abord grâce au ProfesseurDelbet (1861-1957), puis au Dr Neveu, qui a sans cesse
essayé d’attirer l’attention de ses confrères, sur laméthode découlant des travaux du professeur Delbet.
Le chlorure de magnésium a d’innombrables propriétés:
antiseptique (ou plutôt cytophylactique), antiviral,tonique, euphorisant, immuno-stimulant, cicatri-sant, régénérant cutané, antispasmodique, favorisela concentration, laxatif, antidépressif, calmant,relaxant, décongestionnant prostatique, aphro-
disiaque, anti-inammatoire et antalgique léger.
Une posologie du chlorure de magnésium devant êtreadaptée à chaque cas.On peut retrouver ce chlorure de magnésium synthé-tisé en vente dans les pharmacies, mais il existe aussisous une forme plus naturelle et encore plus porteuse debienfaits : le sel de nigari.C’est l’aliment (ou complément alimentaire) le plusriche en chlorure de magnésium, souvent confon-du avec une algue du même nom, le sel de nigari seprésente sous la forme de paillettes blanches cris-tallisées. Ce sel magnésien est traditionnellement
utilisé pour coaguler le tofu. Il est composé à 95% de
chlorure de magnésium, le reste étant principale-ment du sulfate de magnésium et des restes d’argile.
Extrait de l’eau de mer avec le sel alimentaire, le
magnésium du nigari est séparé du reste du sel de mer
gris par lavage. L’eau de lavage est ensuite réduite
 jusqu’à ce que le nigari emporté recristalise.Pour une cure de magnésium, le sel de nigari estpréférable au chlorure de magnésium par saplus grande tolérance, par son prix, par sacomposition et son faible impact écologique.
Extrait du sel de mer, il possède de nombreux oligo-
éléments marins, alors que le chlorure de magnésiumvendu en pharmacie est synthétique.
Le sel de nigari a certaines propriétés du plasma de
Quinton, et participe aussi à l’équilibre acido-basiquede notre alimentation par son magnésium comme lesaliments alcalins.On le trouve en boutique diététique ou bio et son prixest intéressant en conditionnement de 1 kg plutôt qu’en
sachet de 100 ou 200g.Le sel de nigari peut s’utiliser (pour un adulte) en cured’une à deux semaines à raison de 2 petits verres (12cl)par jour, d’une dilution de 20 grammes de paillettes de
nigari par litre d’eau (dans une bouteille en verre), encomplément d’une alimentation naturelle.Attention à l’utilisation du nigari (et encore plus du chlo-
rure de magnésium) en cas d’insufsance rénale et de
régime sans sel.Son amertume peut être diminuée en gardant le mélange
dilué au frigo. Il perd son goût amer au l des jours, maispas son efcacité.La même dilution, peut aussi être prise ponctuelle
-ment pour aider à lutter contre les rhumes et les étatsgrippaux.Ce sel peut aussi être mis en pommade, mélangé à unehuile de massage, ajouté à un plat, ou versé dans unbain de pieds.Conserver les paillettes de sel de nigari à l’abri de l’air
et de l’humidité dans une boité étanche an d’éviterqu’elles se liquéent.
EVENEMENT
 10ème édition des Big Brother Awards : la chasse estouverte !
Communiqué de Privacy France, 3 mars 2010. — Putain...
10 ans ! 10 ans déjà que les Big Brother Awards (BBA)France décernent, tous les ans, leurs prix infâmants.
Créés en 1998 au Royaume-Uni, lancés en France enl’an 2000 et repris, depuis, dans près d’une vingtaine de
pays, les BBA sont la seule cérémonie ayant vocation à
disparaître.Las, les promoteurs zélés de la société de surveillance
et des atteintes à la vie privée sont toujours aussinombreux, et les BBA se voient contraints, une foisencore, d’organiser la traditionnelle “Orwell Party”,pionnière de ces cérémonies de remises des prix qu’évitent soigneusement ceux-là mêmes qui y sont primés.
Elle se déroulera le 29 mai 2010 à la Belle Etoile, QG de
la compagnie de théâtre Jolie Môme, à Saint-Denis.
Qui dit primés, dit candidats. La chasse est donc ouvertepour cher, dénoncer, surveiller ceux qui nous chent,
nous dénoncent et nous surveillent, et récompenser
ceux qui les combattent. L’équipe des BBA vous inviteà participer à la grande traque. Rendez vous sur notre
site, où un formulaire de nomination en ligne formulai-re attend vos nominations. Vous pouvez également les
envoyer par mail. Rappelons que pour être éligibles, les
candidatures doivent être basées sur des faits avérés etétayées par des sources publiques (voir la procédure etcritères de nomination).Histoire de “fêter” dignement ces dix ans, les BBA-fr ont
décidé de consacrer l’après midi du 29 Mai à un Bar
-Camp (1), et d’inviter tous ceux qui ont été primés aux
prix Voltaire —qui récompensent les “gentils”, ceux qui
“résistent”, au prix de leurs salaires, emplois, réputa-
tions, voire en justice— à venir débattre et discuter de
cette montée en puissance de la société de surveillance.Une occasion de croiser les expériences de ceux qui se
battent contre le chage des enfants, des chômeurs, des
étrangers ou des internautes avec celle des opposants
au vote électronique, à l’Hadopi, à la Loppsi, et autres
projets scélérats.
   I  m  p  r   i  m   é  p  a  r  v  o  s  s  o   i  n  s -   N  e  p  a  s   j  e   t  e  r  s  u  r   l  a  v  o   i  e  p  u   b   l   i  q  u  e

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