uve pas sa place. Actuellement, 92% des élus sont, soit membres de l’UMP, soit du PS (quasi bipartisme selon certains auteurs).2.Le 1er tour de cette élection permet au peuple de choisir, au sein de chaque bloc, le candidat qui a sa préférence. Pour la droite, en 1998, le peuple aaccordé plus de suffrages au RPR (Chirac) qu’au centriste Raymond Barre, donc achoisi Chirac pour le second tour comme candidat de droite. De même en 1995, contre le gaulliste Balladur au premier tour.Il joue une sorte de primaire (pré élection au sein de chaque camp, voire même d’un même parti : comme Balladur contre Chirac).L’élection n’a pas joué ce rôle en 2002, avec 7 candidats de gauche au premier tour (donc élimination de Jospin au premier tour). On voit des limites et les dangers de ces primaires, qui imposent un minimum d’union dans chaque camp. Un duelgauche/droite n’est pas garanti au 2ème tour.Pour être candidat, 23 ans, électeur, mais surtout, selon la loi organique, la candidature n’est pas recevable que si elle est parrainée par au moins 500 élus locaux ou nationaux (parlementaires français ou européens, conseillers régionaux,généraux, maires...).Il y en a environ 47000 en tout.Pour chaque candidat, les 500 élus doivent appartenir à 30 départements ou collectivités d’outre mer, et le nombre d’élus dans un même département ne doit pas dépasser 10% de l’ensemble. Chaque élu ne peut parrainer qu’un seul candidat, cequi évite la multiplicité des candidats et que cela relève d’une assise nationale.Avant la loi organique de 1976, il en fallait 100, mais on a imposé le nombre de500, car il n’évitait pas l’augmentation constante du nombre de candidats (16 en 2002, 12 en 2007).Le statut du président§1 : LE MANDAT DU PRESIDENTA.Durée du mandatAvant 2000 : septennat, et rééligibilité sans limite (depuis 1873).Sous la 4ème République, le septennat ne posait pas de problèmes (le Président n’a que peu de pouvoirs, et appréciable car il incarne la continuité de l’Etat. Cette durée n’était elle pas excessive ?Aux EU, les chefs de Gouvernements ont un mandat de 4 ans.Au RU, le Premier ministre a un mandat pour 5 ans.Cette question se pose en politique et pour les Constitutions.Dès les années 1970, 1er projet de révision dans le sens du quinquennat, en 1973, avec Pompidou, mais division et échec face au Sénat.Points positifs : Le Président sera soumis à un contrôle populaire plus fréquent, d’avantage adapté à l’importance des fonctions exercées par le Président. « Respiration démocratique ».La durée du mandat sera alignée sur la législature (députés),donc cela permet d’éviter une susceptible cohabitation entre le Président et l’Assemblée Nationale (parti différent) dans les deux dernières années du mandat présidentiel. Le Président n’est pas cantonné à un simple rôle d’arbitre.Points négatifs : Un mandat de 5 ans dénature les institutions (contraire à l’esprit de la 5ème République). Le Président est un arbitre au dessus des contingences partisanes (Parlement). Une même durée de mandat avec le Parlement l’empêcherait d’avoir un recul par rapport aux chambres.Cela accentuerait la présidentialisation du régime du côté del’exécutif (des pouvoirs du Président renforcés au détriment du Premier ministr