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Marché du travail : le déséquilibre entre l'offre et la demande freine la reprise économique, Infor FEB 17, 6 mai 2010

Marché du travail : le déséquilibre entre l'offre et la demande freine la reprise économique, Infor FEB 17, 6 mai 2010

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Published by: VBO-FEB, Federation of Enterprises in Belgium on May 06, 2010
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09/16/2010

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INFOR
FEB
    W    W    W .    F    E    B .    B    E
La newsletter pour décideurs
[
6 MAI 2010 – N° 17
]
Ces dernières semaines, le marché du travail a,une fois de plus, fait les gros titres.
Au premiertrimestre de cette année, 11.628 travailleursauraient été confrontés à une annonce de licen-ciement collectif. Le fait que ce chiffre soit plusélevé qu'au début 2009 s'explique notammentpar quelques gros dossiers comme ceux d'Opelet de Carrefour. Du reste, il est ici question de'licenciements annoncés'. L’on ignore encore lenombre exact de travailleurs qui seront réelle-ment licenciés une fois que la concertationsociale aura pris fin dans ces dossiers. Leschiffres nous contraignent à regarder la réalitéen face : pour beaucoup d'entreprises, les solu-tions temporaires ont terminé de produire leurseffets et il ne leur reste plus d’autre option quede procéder à des coupes sombres dans le per-sonnel pour garantir la santé de la société et lesemplois futurs qui en dépendent.Aujourd’hui, le marché du travail connaît cepen-dant un double visage : parallèlement auxpertes d'emplois précitées, les premiers signesde reprise sont perceptibles, comme en témoi-gnent les postes vacants à nouveau proposéspar un grand nombre d'entreprises. Selon lebaromètre Manpower, 7% des employeursbelges recommenceraient à recruter.Actuellement, les sites web des services publicsde placement (Forem, Actiris et VDAB) propo-sent à eux seuls 72.000 postes à temps plein ouà temps partiel à pourvoir immédiatement. Cechiffre représente une hausse de 29% par rap-port à il y a quelques mois et a retrouvé sonniveau d'avant la crise. Outre les emplois dans lesecteur non marchand et les services, la reprisedes activités dans le travail intérimaire impliquepour les ouvriers une démultiplication des oppor-tunités d'emploi dans l'industrie.Quoi qu'il en soit, la pénurie structurelle de cer-tains profils professionnels continue, en dépit del’important volume de demandeurs d'emploi, às'amplifier. Au cours de l'année de crise 2009,la part des offres d'emploi pour des fonctionscritiques est passée de 46% à 49%, comme onpeut le lire dans un rapport récent du VDAB. En2009, 106.000 emplois fixes n'ont été pourvusqu'avec grandes difficultés, quand ils ont trouvépreneur. Cette situation constitue un freinsérieux à la reprise économique, tout comme larigidité de notre législation en matière de licen-ciement, qui incite peut-être les employeurs àrecourir moins rapidement à des mises à pied,mais qui les pousse aussi à recruter beaucoupmoins vite lorsque la conjoncture reprend.Au cours des prochaines années, nous payeronsde plus en plus cher le décalage existant entreles compétences demandées et offertes. Alorsque nous sommes confrontés aux charges crois-santes du vieillissement de la population et quedavantage de gens sont appelés à travailler(plus longtemps), nombreux sont les employeursà ne pas trouver le personnel dont ils ontbesoin. Il y a donc lieu de prendre une série demesures structurelles pour étendre l'offre de tra-vail et augmenter l’employabilité des tra-vailleurs/demandeurs d'emploi. Les jeunes doi-vent être encouragés à se diriger vers desfilières d'études techniques et orientées vers lemarché du travail. La formation et l'accom-pagnement doivent se focaliser sur les besoinsconcrets des entreprises ainsi que sur lesemplois disponibles. Beaucoup de fonctions cri-tiques n'exigeant ni diplôme ni expérience, unsuivi rapide des demandeurs d'emploi et un sys-tème d'allocations davantage axé sur l'activationconstituent un must, indépendamment de laformation. Il est impératif d'organiser un suivi etun accompagnement pour tous les groupesd'âge. Le travail intérimaire doit être réglementélégalement comme canal de recrutement. Enfin,l'allongement de la carrière doit être la règle etnon l'exception.Grâce à une série de dispositifs tampons, lemarché belge du travail a plutôt bien résisté à lacrise. Nous enregistrons le taux d'accroissementdu chômage le plus faible d'Europe, aprèsl'Allemagne. Mais la reprise sera plus lente cheznous, comme l'ont déjà montré plusieurs crisesantérieures. Nous devons aujourd’hui tout mettreen œuvre au profit d'un marché du travailmoderne et dynamique, afin de favoriser lasortie de crise au lieu de la freiner.
PIETER TIMMERMANS,ADMINISTRATEUR – DIRECTEUR GÉNÉRAL
Au cours des prochaines années,nous payerons de plus en pluscher le décalage existant entreles compétences demandées etoffertes.
Marché du travail
Le déséquilibre entre l'offre et la demandefreine la reprise économique
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CHARGES SOCIALES 2010
> Nouvelle augmentation
CONJONCTURE
> L’inflation remonte à 1,8% en avril
TOTAL TAX CONTRIBUTION
> La pression fiscale exorbitantereste le seul facteur stable en Belgique !
HEBDOMADAIRE — BUREAU DE DÉPÔT : SINT-NIKLAAS — P409959
LE CHIFFRE DE LA SEMAINEÀ ÉPINGLER
La Grèce prend des mesures radicales
En contrepartie des 110 milliards EUR d’aidereçue, la Grèce devra limiter fortement son défi-cit budgétaire au cours des prochaines années.Cet objectif flou a des conséquences très con-crètes, comme l’augmentation de la TVA, le geldes salaires des fonctionnaires, le relèvement de l’âge de la pension, etc.
www.feb.be
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publications
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chiffres et faits
 
110
MILLIARDS EUR
 
Alors que l’inflation était encore négative ennovembre, elle est remontée à 1,8% enquelques mois.
C’est une augmentation plusforte que le 1,67% annoncé par le Bureaufédéral du Plan le mois dernier.La principale cause en est l’évolution du prixdu pétrole. Alors qu’il y a une bonne année,celui-ci valait 50 USD/baril, il a grimpédepuis, avec la reprise de l’économie mon-diale, à plus de 85 USD/baril. Dans le mêmetemps, les problèmes survenus dans la zoneeuro ont entraîné une dépréciation de l’euro.À son niveau le plus haut en décembre, l’euros’échangeait contre 1,512 USD ; fin avril, sontaux était retombé à 1,3256 USD/EUR. Laconjonction de la hausse du prix du pétrole etde l’affaiblissement de l’euro pousse forte-ment les prix de l’énergie à la hausse enBelgique.Cette évolution est confirmée par l’indice desprix à la consommation d’avril, qui révèle uneprogression des prix des carburants, dumazout de chauffage, de l’électricité et dugaz.
L’augmentation de l’inflation est unsujet de préoccupation. En effet, par le jeu del’indexation automatique, les salaires belgesréagissent plus vite à l’inflation que ceux destrois pays voisins. Si nous voulons sortir ren-forcés de la crise, il est capital de préserver lacompétitivité de nos entreprises au cours desmois et des années à venir.
Geert Vancronenburg – gva@vbo-feb.be
TOTAL TAX CONTRIBUTION
La pression fiscale exor-bitante reste le seul fac-teur stable en Belgique !
Les impôts rongent encore toujours plus de52% des bénéfices avant impôts des entre-prises.
C’est ce qui ressort de la dernière miseà jour de l’enquête 'Total Tax Contribution'effectuée par PricewaterhouseCoopers encoopération avec la FEB et qui est renduepublique ce jeudi 6 mai. Cette enquête vise àidentifier l’ensemble des impôts qui sont sup-portés et collectés par les entreprises et à éva-luer leur importance. Elle permet de donnerune image plus fidèle de la contribution fisca-le réelle des entreprises au budget de l’État.Les 3 enseignements principaux de cetteenquête sont très éloquents pour les décideursd’entreprises. 1) La Belgique surclasse tousles autres pays en matière de pression fiscale.2) L’ingéniosité du législateur belge pour ima-giner de nouveaux impôts n’a aucun équivalentà l’étranger. 3) Le coût administratif de la col-lecte gratuite de ces impôts pour le compte del’État belge est prohibitif.Mais ce sont surtout les autres décideurs (poli-tiques, syndicaux et autres) que ces chiffresdevraient faire réfléchir, car ils donnent la
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La FEB, invitée à uneaprès-midi d'étude duCEPESS
Le 28 avril 2010, Annick Hellebuyck, duDépartement social de la FEB, a pris part à uneaprès-midi d'étude organisée par le CEPESS (lecentre d’étude du CDh). Elle avait pour thèmel’allongement de la carrière compte tenu del’évolution démographique. A. Hellebuyck y anotamment souligl’importance vitaled’augmenter le taux d’activité des travailleursde plus de 50 ans dans notre pays, ce qui pas-sera nécessairement par un changement dementalité tant du côté des travailleurs que ducôté des employeurs. Le capital humain – ence compris l’expérience des travailleurs âgés –doit être mieux valorisé. Il importe, plusconcrètement, d’encourager les situations detravail (fonctions mieux adaptées à l’âge,bonus en pension) et de limiter un certainnombre d’assimilations dans le cadre du cal-cul de la pension légale (malus).
Annick Hellebuyck – ah@vbo-feb.be
Le Solidaritest 2010 avecle soutien de la FEB
Le 5 mai dernier, le ministre Vincent VanQuickenborne, le directeur général de la FEBPieter Timmermans et les présidents de laCroix-Rouge ont remis les Solidaritest Awardsaux entreprises qui ont fourni le plus d’effortsen matière de solidarité sociétale. Cette initia-tive est en phase avec le ‘mission statement’de la FEB, qui se fonde sur une économie demarché libre corrigée socialement. Il s'agitd'une facette bien spécifique de la responsa-bilité sociétale de l'entreprise, à savoir le degréd'engagement social de nos entreprises. Leslauréats du Solidaritest 2010 sont Accenture,Care et Unilever Lipton Tea.
Pieter Timmermans :
“Je félicite vivement tous les participants. En particulier les lauréats, qui brillent par leur excellence, mais aussi toutes les autres entreprises qui se sont engagées à participer. Elles démontrent une fois de plus qu’il est possible de concilier réussite écono- mique et engagement social.” 
Elin De Vits – edv@vbo-feb.be
ICC Belgique et la FEBreçoivent Guy Quaden
ICC Belgique (Chambre decommerce international) etla FEB ont reçu le gouver-neur de la Banque natio-nale, Guy Quaden, à l'oc-casion de l'assembléegénérale d'ICC Belgique.Dans l'exposé qu'il a tenudurant le déjeuner, GuyQuaden a surtout misl'accent sur la perte de parts de marché desexportations belges par rapport à des concur-rentstelsquelesPays-Basetl'Allemagne.Selonla Banque nationale, cela est dû essentielle-ment à une évolution défavorable de nos coûtssalariaux. Elle insiste également sur la nécessi-té de renforcer les efforts en matière de R&D,afindemettresurlemarcdesproduitsmoinsstandardisés – pour lesquels le facteur 'coût'intervientmoinsetdedévelopperdenouveauxmarchés – où la demande est plus forte.
Tony Vandeputte – tvp@vbo-feb.be
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ACTION FEB
     [
    I    N    F    O    R    F    E    B    1    7  —    6    M    A    I    2    0    1    0
     ]
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Guy Quaden
CONJONCTURE
L’inflation remonte à 1,8% en avril
>
 
Chaque année, la FEB analyse les charges sociales sur les salaires queles entreprises paient en contrepartie du travail effectif des travailleurs.
Il s'agit ici non seulement des cotisations et primes d'assurancessociales (cotisations ONSS et charges comparables, par ex. la prime'accidents du travail'), mais aussi des salaires de remplacement ousalaires différés (par ex. maladie, vacances annuelles) et des chargessociales y afférentes. En effet, les employeurs paient beaucoup plus quele salaire proprement dit des périodes de travail effectif.Par rapport aux années précédentes, les charges sociales incombant auxemployeurs ont évolué comme le montre le tableau ci-dessous.Après une légère baisse l'an dernier, l'on enregistre donc, en 2010, unenouvelle hausse des charges sociales. Celle-ci est principalement impu-table à l'augmentation des cotisations patronales dues au Fonds de fer-meture pour les missions classiques (passant de 0,10% à 0,18%) et del'intervention dans le coût du chômage temporaire (passant de 0,14%à 0,24%). En ce qui concerne le coût supplémentaire induit parl’assimilation pour chômage économique dans le régime des vacancesannuelles, une augmentation des cotisations a pu être évitée grâce àl’utilisation des réserves existantes. Tout comme l'an dernier, l'on notepar ailleurs, tant pour les ouvriers que pour les employés, une hausse dunombre de jours d’absence couverts par une indemnité AMI. Le nombrede jours d’absence couverts par le salaire garanti a connu une légère pro-gression chez les employés, mais un léger recul chez les ouvriers.
Ces chiffres illustrent une nouvelle fois la charge considérableque supportent en moyenne nos entre-prises pour chaque heure prestée, en susde la rémunération ordinaire. Ainsi, à unsalaire brut de 100 EUR s’ajoutent 75,42EUR de charges patronales. Globalement,les charges sociales n'ont pas baissé surles 15 dernières années.
Anneleen Bettens – ab@vbo-feb.be
Voir également www.feb.be >Publications > Chiffres et faits
mesure du désastre qu’impliquerait la dispari-tion de ces entreprises. Pour chaque eurod’impôt qu’elles paient, c’est plus du doublequ’elles collectent de par la localisation deleurs activités en Belgique.
La hauteur vertigineuse et la pérennitéde notre pression fiscale sont les seules évi-dences que peuvent encore constater les déci-deurs économiques de ce pays. Dans cecontexte, la 'guerre aux intérêts notionnels'déclarée par certains résonne déjà comme unglas lugubrement funèbre !
Jean Baeten – jb@vbo-feb.be
UNION EUROPÉENNE
Comment les États entre-ront-ils dans la StratégieEurope 2020 ?
Pour entamer la réalisation de sa StratégieEurope 2020, la Commission européenne vientd’adopter ses lignes directrices intégrées
(lesgrandes orientations de politique économiqueet les lignes directrices pour l’emploi), tout enen diminuant le nombre. Ces lignes directricesserviront de base aux programmes nationaux deréforme qui préciseront les mesures que lesÉtats membres s’engagent à prendre pouratteindre les objectifs fixés. Sur le plan del’emploi, sont mises en avant une participationaccrue au marché du travail et la diminution duchômage structurel, la promotion d’une for-mation susceptible de répondre aux besoinsdu marché du travail, notamment en rendantles systèmes de formation à tous niveaux plusperformants et plus flexibles, et, enfin, la pro-motion de l’inclusion sociale et la lutte contrela pauvreté. Rappelons que l’objectif du tauxd’emploi à l’horizon 2020 a été fixé à 75%pour l’UE pour les 20-64 ans. La Belgiques’orienterait vers une fourchette de 70 à 73%.En matière économique, il s’agit notammentde garantir la qualité et la viabilité des financespubliques et de résorber les déséquilibresmacroéconomiques dans la zone euro. Sur leplan de l’innovation, le soutien à la R&D (3%du PIB) se doit d’être renforcé. Une améliora-tion de l’environnement des entreprises ainsiqu’une modernisation de la base industriellede l’UE sont également de mise.
L’objectif général de ce processus doitdéboucher sur une évaluation des mesuresnationales et sur des recommandations for-mulées par le Conseil des ministres. Il seraitsouhaitable que celles-ci fassent l’objet d’uneattention et d’une mise en œuvre accrues de lapart des États membres et d’un suivi plus mus-clé de la part des institutions européennes.L’importance de l’innovation et de l’espritd’entreprise et la flexibilité devraient êtredavantage soulignée.
Sonja Kohnenmergen – sk@vbo-feb.be et ArnaudThysen – at@vbo-feb.be
CORPORATE GOVERNANCE
Le Code belge de gou-vernance d’entreprise estbien respecté
Depuis la publication de la première versionofficielle du Code belge de gouvernanced'entreprise en 2004,
laFEBetGUBERNApro-cèdentgulièrementàdesétudessurlamiseenœuvre de ce Code par les sociétés cotées. En2009, une étude a été menée auprès des socié-sduBel20,BelMidetBelSmallsurlamaniè-
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CHARGES SOCIALES 2010
     [
    I    N    F    O    R    F    E    B    1    7  —    6    M    A    I    2    0    1    0
     ]
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Nouvelle augmentation
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Les employeurs paientbeaucoup plus que lesalaire proprement ditdes périodes de travaileffectif.
Année Ouvrier Employé
2000 74,91% 67,67%2008 75,30% 68,66%2009 75,15% 68,55%
2010 75,42% 68,93%

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