Ce pictogramme mérite une explica-tion. Son objet est d’alerter le lec-teur sur la menace que représentepour l’avenir de l’écrit, particulière-ment dans le domaine de l’éditiontechnique et universitaire, le dévelop-pement massif du photocopillage.Le Code de la propriété intellec-tuelle du 1er juillet 1992 interdit eneffet expressément la photocopieà usage collectif sans autorisationdes ayants droit. Or, cette pratiques’est généralisée dans les éta-blissements d’enseignement supé-rieur, provoquant une baisse brutaledes achats de livres et de revues,au point que la possibilité même,pour les auteurs, de créer desœuvres nouvelles et de les faireéditer correctement est aujourd’huimenacée.Nous rappelons donc que toutereproduction, partielle ou totale, dela présente publication est interditesans autorisation écrite de l’auteurou de ses ayants droit ou ayantscause. Déroger à cette autorisationconstituerait donc une contrefaçonsanctionnée par les articles425 etsuivants du Code pénal.
La loi du 11 mars 1957 n’autorisant, aux termes des alinéas 2 et 3 de l’article 41, d’une part,que les «copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinéesà une utilisation collective», et, d’autre part, que les analyses et les courtes citations dans un but d’exemple et d’illustration, «toute reproduction intégrale ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite» (alinéa 1er de l’article 40).Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçonsanctionnée par les articles 425 et suivants du Code pénal.