Le nombre d’arrêts à équiper étant important, la RATP s’est contenté de sticker à certains arrêts leflash code correspondant à l’arrêt
dans la direction voulue mais progressivement, la RATP les intègredans les plans de ligne.
Le service a été expérimenté pendant six mois avant d’être lancé en janvier 2010. 80 points d’arrêtavaient été équipés dans le cadre d’une opération nommé «
quartier numérique » dans le 2 è
arrondissement de Paris et la RATP a mené en parallèle un travail d’accompagnement des usagers
sur le terrain. A la suite des six mois, la RATP a réalisé une enquête clientèle démontrant lapertinence de développer ce service.
Sur l’ensemble du réseau.La généralisation du service s’est faite sur l’ensemble des points d’arrêts (12
000 points d’arrêts et
21 000 flashcodes) du réseau bus et tramway en Ile-de-France. La réalisation de ce service a été trèsrapide puisque le dépl
oiement de ce service s’est déroulé sur 4 mois
; trois mois de préparation de labase de données pour attribuer une url à chaque flashcode et un mois pour le déploiement desflashcodes sur le terrain.La RATP a privilégié cette solution car 80 % des abonn
és bus et tramway sont équipés d’un téléphonemobile même s’ils n’ont pas encore tous accès à internet sur leur mobile.
Le lancement de ce service a fait l’objet d’un buzz très positif dans la presse et sur le web et l’AFMM
a constaté que le téléchargement du lecteur avait été multiplié par 15 à partir du lancement de ce
service par la RATP. La RATP a également lancé une campagne d’information sur le mode d’emploides flashcodes afin d’accompagner les usagers dans l’utilisation de ce nouveau service.
Depuis le lancement du service, la consultation du site « ma RATP dans la poche » a augmenté de
120% confirmant que ce service apporte un véritable confort d’usage et qu’il est un atout dans la
fidélisation au réseau de surface (bus et tramaway). Le service est accessible gratuitement pour
l’usager dès lors que celui
-
ci dispose d’un abonnement internet mobile. Plusieurs centaines demilliers de personnes utilisent d’ores et déjà ce système.
De plus en plus, les lecteurs flashcodes sont directement installés dans les téléphones mobiles par lesopérateurs lors de la souscription. Le renouvellement des téléphones mobiles qui est en moyenne de18 mois va accroitre cette compatibilité.Les conditions de généralisation de ce service étaient peu coûteuses pour la RATP puisque 1000
flashcodes coutent 10 euros par an à la RATP (alors qu’il faut compter 2
500 euros pour un afficheur)
et ne nécessitent pas d’infrastructure particulière. De plus, le site «
ma RATP dans la poche » étantdéjà prêt il suffisait à la RATP de créer un lien entre les flashcodes et les url correspondantes.
Ce service a permis à la RATP d’augmenter la fréquentation de ces réseaux de surface et de renforcersa notoriété au travers de la campagne de communication qu’elle a menée. Les revenus publici
tairesqui permettent à la RATP de proposer ce service gratuitement et sa réalisation rapide et peucoûteuse en font une opération gagnante pour la RATP.La solution des flashcodes est une solution transitoire en attendant le mobile NFC. Mais le flashcode
est une étape importante car elle prépare l’apprentissage de l’humain à la technologie, tout en
répondant aux besoins des clients de plus en plus mobiles et de plus en plus connectés.
Cette solution donne également l’occasion à la RATP de créer un réseau virtuel et d’accéder via le
backoffice à des données quantitatives très précises (même si elles ne sont pas personnalisées) sur
l’utilisation du service (quels sont les flashcodes les plus utilisés
? à quel moment de la journée ?).
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